Les cyclistes camerounais ont fait preuve de discipline pour se hisser à la première marche du podium du classement par équipe, à l’issue de la compétition tenue du 10 au 14 septembre.
En s’imposant lors de la troisième étape du Grand Prix Cycliste International Chantal Biya, disputée sur 166 kilomètres entre Yaoundé et Nkolandom dans la région du Sud, Clovis Kamzong Abossolo, capitaine de SNH vélo Club, a contribué de manière considérable à la victoire de son équipe au classement général.De quoi donner des couleurs à la participation du club de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) du Cameroun. Créée en 2004, la team s’est imposée comme une référence nationale et continentale dans le cyclisme, remportant des courses importantes comme le Tour du Cameroun et le Grand Prix cycliste international Chantal Biya. L’équipe qui a dominé le Tour de Côte d’Ivoire en 2025, a fini troisième du Grand Prix Cycliste International Chantal Biya 2025.
Un sacre mérité
Tout au long des cinq étapes de la compétition, les coureurs de SNH vélo Club, ont tout donné pour faire briller le drapeau camerounais. Clovis Kamzong Abossolo et son jeune coéquipier Eric Rodrigue Kuere Nounawé, étaient d’ailleurs à deux doigts de remporter le sprint final à Meyomessala lors de la 4e étape. L’engagement des autres coureurs camerounais a également porté ses fruits. L’équipe »Cameroun » décroche la 4e place, tandis que l’Espoir du Mboa » se classe 7e. En multipliant les échappées sur les pistes et des stratégies avec leurs coéquipiers, tous les représentants camerounais ont fait montre de sérieux.
Ainsi, la marraine de la course, la Première Dame du Cameroun, Chantal Biya, en présidant la cérémonie des récompenses des cyclistes au boulevard du 20 mai le 14 septembre dernier, a félicité et remis des présents à toutes les équipes.
La ville de Maroua a accueilli une délégation ministérielle de haut niveau, conduite par le Ministre DE l’Eau et de l’Énergie, Gaston ELOUNDOU ESSOMBA. Cette visite de travail, axée sur l’inspection des projets d’approvisionnement en eau potable, s’est déroulée en présence du Gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, MIDJIYAWA BAKARY, ainsi que d’élites locales et de responsables de la CAMWATER. Elle a permis d’évaluer les progrès considérables accomplis pour améliorer la distribution de l’eau dans la région.
Le premier arrêt a mené la délégation au quartier de Missinguiléo pour inspecter le chantier du nouveau réservoir de 5000 m³. Le Ministre a pu constater l’avancement notable des travaux, qui affichent un taux de réalisation impressionnant de 90 %. Cet ouvrage d’envergure, l’un des plus importants du Cameroun, est sur le point d’être achevé et jouera un rôle crucial dans le renforcement du stockage et de la distribution de l’eau.
La délégation a ensuite visité les travaux d’installation des conduites DN600, destinées à étendre le réseau de distribution. Des progrès significatifs ont été relevés, avec la pose de 9 km de conduite de transport et de 70 km de réseau de distribution. Ces infrastructures vitales sont conçues pour desservir environ 250 000 habitants, marquant une étape majeure vers la généralisation de l’accès à l’eau potable dans la ville.
Le point culminant de la visite a été la mise en service officielle du forage F15, s’inscrivant dans le projet de réhabilitation des trois forages (F8, F13 et F15). Cette action symbolique augmentera immédiatement et concrètement l’approvisionnement en eau pour 96 900 personnes. Le Ministre a également pu constater la réhabilitation du forage de MIZAO, qui renforce la capacité de production d’eau dans la zone de souveraineté de Maroua, avec une capacité de production de 120 m³/h,
Ces réalisations concrètes s’alignent sur la vision du Chef de l’État, S.E. Paul Biya, qui a fait de l’accès à l’eau potable une priorité nationale.
À travers ces actions, la CAMWATER réaffirme son engagement à poursuivre ses efforts pour garantir un accès universel à l’eau potable pour les populations de Maroua en particulier, et du Grand Nord en général, contribuant ainsi au bien-être et au développement socio-économique de ces régions.
Le Conseil d’Administration de la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER), s’est réuni en sa cinquante-sixième session le 05 septembre 2025 dans la salle de conférences AKOK BEKOE de l’hôtel STARLAND à Bastos-Yaoundé, sous la présidence effective de Monsieur Patrick KUM BONG AKWA, président dudit conseil.
Dr Blaise MOUSSA, Directeur Général de la CAMWATER, rapportait les points inscrits à l’ordre du jour, assisté de Madame NGO NJIKI épse MINE Jocelyne Alice, Directeur Général Adjoint.
Les travaux ont porté essentiellement sur l’état de mise en œuvre des projets inscrits dans le Programme Prioritaire Quinquennal d’Investissement (PPQI) 2023-2027.
Le Conseil a pris connaissance de l’état d’avancement desdits projets présentés par la Direction Générale.
Au terme d’un débat franc et constructif, le Conseil d’Administration a autorisé la Direction Générale à poursuivre toutes les diligences en cours, en vue de la maturation, l’instruction ou l’exécution selon le cas, des projets retenus, notamment :
• le Projet de réhabilitation et extension de la station de production d’eau de Japoma (Douala) ; • le Projet présidentiel d’un million de branchements sur cinq ans dont la première phase annuelle est de 200 000 branchements neufs ; • le Projet d’Alimentation en Eau Potable de 09 villes phase 2 ; • le Projet de reconfiguration du système d’alimentation en eau potable de la ville de Yaoundé (PUMIP – intégration PAEPYS). Il a félicité la Direction Générale pour la clarté des documents mis à sa disposition et pour la qualité et la pertinence des actions et mesures envisagées en vue de la réussite desdits projets.
Le Conseil a également encouragé la Direction Générale à poursuivre toutes les actions engagées jusqu’ici dans divers domaines de l’objet social de la CAMWATER, afin d’atteindre l’objectif majeur de la desserte en eau potable de plus de 80% en zone urbaine et péri urbaine à l’horizon 2026.
Pour terminer, le Conseil a pris acte du Très Haut Accord du Président de la République pour l’organisation du 23ème Congrès International et Exposition de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) du 09 au 13 février 2026 à Yaoundé au Cameroun, et a encouragé le Directeur Général à mener toutes les diligences pour la réussite de cet important évènement.
Mardi, 2 septembre 2025, les équipes techniques de la CAMWATER dépêchée par la Direction générale dans le cadre d’une mission spéciale dans le chef-lieu de la Région château d’eau du Cameroun, ont procédé à la mise en service et remise officielle des clés de dix (10) bornes fontaines boutiques à leurs gérants respectifs.
Cet événement s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Top management de la CAMWATER pour renforcer l’accès à l’eau potable à Ngaoundéré, où l’entreprise a récemment réalisé soixante-sept (67) bornes fontaines. Ces dix bornes fontaines mises en service sont celles dont les dossiers de gestionnaires sont finalisés et validés. Il faut noter que la gestion de ces bornes fontaines incombe à des particuliers qui ont préalablement obtenus leur abonnement auprès de l’agence commerciale de la CAMWATER à Ngaoundéré. Les conditions de souscription sont soumises au paiement d’une avance sur consommation de l’ordre de 108 000 FCFA HT (remboursable en cas de résiliation du contrat entre la CAMWATER et l’abonné) en plus des frais de pose compteur arrêté au montant de 4 199 FCFA HT. La particularité de ces bornes fontaine est fondée sur le modèle de taxation du m3 d’eau potable fixé à 293 FCFA HT au lieu de 364 FCFA HT pour les ménages. Dans la ville de Ngaoundéré et ses environs, plusieurs quartiers sont impactés par la construction des bornes fontaines notamment Baladji 2, Beka, Burkina, Sabongari, Boumdjere, Gadamabanga, Madagascar, Tongo, Mbideng, Onaref, Troua Malat, Yoko, Mbibar, Haoussa, Bamyanga, Bali, Joli soir, Nord Cifan, Yarbang et l’arrondissement de Dang.
La mise sur pied de ces bornes fontaines participent de la volonté du Top management de la CAMWATER, sous la houlette du Dr Blaise MOUSSA, de démocratiser et d’élargir l’accès à l’eau potable pour tous, en zone urbaine et péri-urbaine, conformément aux directives du Président de la République. A cet effet, la CAMWATER bras séculier du gouvernement et acteur clé du secteur de l’eau potable et de l’assainissement liquide réaffirme son engagement à atteindre ses objectifs de performances par des allègements en matière de souscription de masse de son réseau.
Campagne spéciale 200 branchements neufs
Marquée par le soutien des autorités administratives et traditionnelles et des élus locaux, la mise en service de ces bornes fontaines dans la ville de Ngaoundéré, a permis aux responsables de la CAMWATER de sensibiliser les populations de Dang, sur les importants travaux de densification et d’extension du réseau d’eau potable récemment réalisés sur plus de 35 kilomètres. Des travaux qui ont considérablement amélioré la desserte en eau de l’Arrondissement.
La CAMWATER encourage par conséquent, les populations de Dang à souscrire massivement à de nouveaux branchements à la faveur des facilités de souscription et d’autres mesures incitatives mises en place par le Top management. Parmi celles-ci, figure l’ouverture prochaine d’une Agence commerciale à Dang, pour rapprocher davantage l’entreprise de ses abonnés et futurs clients. S’ajoute également, la Campagne 200 000 branchements neufs, qui prévoit des procédures simplifiées, la possibilité de paiement échelonné et l’exécution du branchement en moins de 72 heures compte tenu de la disponibilité des compteurs et des kits de branchements.
Dans le but de pérenniser les ouvrages hydrauliques de la CAMWATER, les populations ont également été sensibilisées sur l’importance de protéger leurs compteurs d’eau, compte tenu de la recrudescence des vols et d’actes de vandalisme enregistrés ces derniers temps. En effet, près de 300 compteurs ont été dérobés depuis le début de l’année à Ngaoundéré, une situation préoccupante qui appelle à une vigilance accrue.
Ces actions et bien d’autres traduisent l’engagement de la Direction Générale de la CAMWATER à contribuer à l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable n°6 (ODD6) – « Eau potable et assainissement pour tous », retranscrit dans la Stratégie Nationale de Développement (SND30). Elles reflètent une volonté ferme de garantir un accès universel et équitable à l’eau potable, en accordant une attention particulière aux populations vulnérables et défavorisées, grâce au déploiement de bornes fontaines stratégiquement implantées.
Le forum africain des systèmes alimentaires en cours à Dakar au Sénégal, est une aubaine pour les 54 pays pour se mettre ensemble et trouver des solutions fiables qui permettront au continent d’atteindre son autosuffisance
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Tous les acteurs des chaînes de valeurs agricoles du monde sont réunis à Dakar. Des intrants aux semences en passant par la transformation , le trading , la distribution et les bailleurs de fonds , tous parlent le langage du discours du président de la république du Sénégal, son excellence BASSIROU DIOMAYE FAYE, ce 1er septembre, à l’occasion de l’ouverture officielle du forum africain des systèmes alimentaires :
« Notre continent a tout le potentiel qu’il faut pour atteindre l’autosuffisance alimentaire. L’Afrique pourrait contribuer à nourrir le monde. Pour se nourrir, l’Afrique devrait compter d’abord sur elle-même. Elle doit s’inscrire à une dynamique de solutions…ensemble donc, travaillons à briser la perception que l’agriculture est un secteur de survie » .La jeunesse : la force et l’atout La jeunesse c’est la force , le dynamisme, l’innovation. Des qualités que les États Africains veulent mettre à profit dans la conquête du contrôle de leurs systèmes alimentaires, d’où le thème du forum « Jeunesse africaine, piloter la collaboration, l’innovation et la mise en œuvre de la transformation des systèmes agro-alimentaires » . Une cible bien choisie selon Noël MULINGANYA , Coordonnateur du projet «jeunes» à l’institut international d’agriculture tropical d’Afrique, IITA : « Ce forum a été organisé pour les jeunes , pour essayer de voir comment bien les placer dans l’agriculture qui est notre plus grande richesse et essayer de voir comment l’agriculture va permettre de créer de l’emploi et créer des richesses pour ces jeunes » . À Dakar, de nombreux jeunes répondent à l’appel du continent. Kadel Kamara est venu avec sa solution agritech mobile : « Nous avec notre camion on sillonne la vallée à la rencontre des jeunes et des acteurs et on les met ensemble de telle sorte que le jeune qui s’engage dans un projet a déjà son acheteur et la banque finance sans problème en passant par Nous » Venu du Cameroun, Alex Michael TANON et son projet AgriSport nourrissent beaucoup d’espoir : « AgriSport c’est une startup qui vise à impliquer les sportifs Africains dans le développement des chaînes de valeurs agricoles. Nous sommes là pour prendre notre engagement en tant que jeunes de pouvoir contribuer à notre manière à promouvoir une agriculture durable, mais surtout une agriculture rentable pour la jeunesse africaine » . Présente au forum pour la toute première fois, la jeune Sindy Nguegim espère pouvoir influencer d’autres jeunes comme elle: « je suis spécialisée dans l’apiculture. Mon objectif est de convaincre les jeunes, surtout les jeunes filles qu’elles peuvent s’engager dans les métiers de l’apiculture». Présent à la cérémonie d’ouverture aux côtés du président de la république du Sénégal, son excellence BASSIROU DIOMAYE FAYE, le président rwandais Paul KAGAME a recommandé aux jeunes aux jeunes de rester sérieux et engagés, pour permettre au continent de remporter haut la main , la bataille de sa souveraineté alimentaire.
Ngo Billong Berthe, a vaccine manager at the Cite Verte health district, in Cameroon’s capital, Yaoundé, is getting more sleep now, after months of restless nights interrupted by frequent power cuts, and requests for vaccines which could not be delivered with ease because of logistical challenges.
The 53-year-old woman has been a vaccine manager for 11 years, spending a good number of these years grappling with inadequate storage facilities.
« We used to manage vaccines without knowing exactly how to arrange them in the small homologated refrigerators, coupled with frequent power cuts, » Ngo Billong told a team from Africa CDC in July during an evaluation of the Saving Lives and Livelihoods (SLL) project in Cameroon.
Working as a vaccine manager amidst frequent power cuts, and limited storage facilities was a herculean task for vaccine managers in Cameroon.
« We once had a blackout for two months, and I was forced to transfer the vaccines from my health district to the Djoungolo Health District. It was quite stressful for me because each time I received a call for vaccine supply, I had to go and collect the vaccines from the Djoungolo Health District before delivering them to the health district in need. I did that for about two months, and I can tell you that I lost about two kilios because making the runs so often was not easy for me, » Ngo Billong said.
‘The SLL changed our way of Life’
In the wake of the COVID pandemic, Cameroon’s vaccine supply chain was strengthened with 159 solar vaccine refrigerators; gifts from Africa CDC and the Mastercard Foundation.
The solar-powered refrigerators were the fruit of the Saving Lives and Livelihoods ( SLL) project , initiated by Africa CDC in 2021 to facilitate COVID19 vaccination and improve vaccination services in Africa.
« The SLL project changed our way of life. With these solar refrigerators, we can sleep peacefully because we know the vaccines are well preserved, » the vaccine manager said.
The refrigerators did not only facilitate work and step up work ethics for the vaccine managers, but prevented waste, and guaranteed the quality of the vaccines rolled out to the public.
« A vaccine badly preserved is a poison, it’s no longer a vaccine to be administered. I am so happy now because the solar refrigerators permit me to conserve the vaccines in the right temperatures, » Ngo Billong Berthe, explains.
A solar powered refrigerator has a capacity of 350litres and stores about 120,000 vaccine doses ; a-two-months vaccine supply. The SLL era ushered in a period of rest for vaccine managers like Billong Berthe who previously spent sleepless nights battling with thoughts of losing vaccines as a result of poor storage facilities and power cuts.
« I manage these solar refrigerators jealously and with love. I can sleep peacefully when I know my solar panels and refrigerators are working well, and my vaccines are well preserved, » the vaccine manager said.
Upon reception, these solar refrigerators were set up in health districts serving as vaccine depots across the country. Africa CDC also provided financial support for the purchase of two refrigerated trucks to transport vaccines to the regions.
Simon Atangana, head of logistics at the Expanded Programme on Immunization (EPI) told CRTV WEB that the solar powered refrigerators from Africa CDC have « moved the country’s vaccine storage capacity from 35% to 45%, while the two refrigerated trucks have reduced vaccine delivery time from 21 to 7 days for the East-Adamawa-North-Far North stretch of road. »
Opportunityfor Capacity Building
Alihou Pantami, a vaccine manager at Djoungolo District Hospital also grappled with power cuts, limited storage facilities and little knowledge on cold chain management. She shares the joy of the SLL initiative which permitted her to acquire the required knowledge and made life easier.
« I didn’t know how to monitor vaccine temperatures, but during the training, we were shown how to manage our vaccines to avoid losses and how to properly store the vaccines. We were also taught how to record temperatures with the fridge-tag, » Alihou Pantami said.
The World Food Programme (WFP) an implementing partner of the SLL project also strengthened the capacities of vaccine managers and other professionals on temperature sensitive logistics, and fleet management.
« We planned to do 5 training sessions, but the feedback from the training spurred us to organize 11 training sessions. We were able to train 385 participants on temperature sensitive logistics and fleet management, » Magaret Akota, Head of the Supply Chain at WFP Cameroon said.
Regarding transportation, the WFP successfully dispatched 14million doses of vaccines to all the 10 regions. The UN organ also provided fuel and financial payment for loading, daily subsistence allowance for drivers and the focal points that accompanied the vaccines to the various health centres.
Another implementing partner of the SLL, the Global Health Systems Solutions (GHSS), trained 591 agents and deployed 609 mobile teams, to administer vaccines in the country between 2022 and 2023.
The GHSS was able to administer more than a million doses of vaccines in Cameroon, despite the abrupt end of the project in May 2023 after WHO announced that COVID19 was no longer a public health emergency. A total of 11,030 mobile activities were carried out, and 1,063,272 doses administered in Central Africa according to Dr. Elvis TAJOACHE Amin, Lead Monitoring and Evaluation Officer for the SLL project at the GHSS.
Figures from the Expanded Programme in Immunization show that more than 253 people were trained on heat-sensitive logistics, including 20 at the central level, 30 at the regional level and 203 district vaccine managers. Simon ATANGANA, head of the logistics at the EPI-Cameroon said this training « inspired confidence in mothers and children to take the vaccine. »
From 3% to 11% vaccination rates
The SLL project accelerated Cameroon’s COVID19 roll out; increasing community involvement in the deployment of vaccines and surveillance of vaccine security.
« Before the SLL, we had a low vaccine coverage for COVID19, just about 3%, logistical challenges partly owing to resentment from the population. The SLL accelerated Cameroon’s roll out of the COVID19 vaccine. We ended up vaccination against the disease with over 4million people, representing 11% of the population. Dr. Shalom Ndoula Tchokfe , Permanent Secretary of the Expanded Programme on Immunization said.
Before the SLL, Cameroon had only about 20metres square storage capacity, but the African-led health initiative tripled this storage capacity at the central level for vaccines preserved in negative temperatures.
The first phase of the SLL project is over and the second phase is well on course. The vaccine managers have been able to organize trainings sessions to transfer knowledge on cold chain management to colleagues. They however express hope that Africa CDC will continue to partner with Cameroon to improve vaccination services, and working conditions for especially vaccine managers in enclaves zones.
» If we can have more trainings monthly or every semester on cold chain management, it will go a long way to strengthen our vaccination services, Alihou Pantami, a vaccine manger at Djoungolo District Hospital said.
According to the Africa CDC, the second phase of the SLL will « expand its scope and scale, focusing on completing the vaccination of healthcare workers and vulnerable groups, building a robust workforce of community health workers, ensuring pandemic preparedness by bolstering national public health institutions, laboratory capacities, data access and quality, local manufacturing of vaccines, therapeutics and diagnostics ».
La CAMWATER a tenu ce vendredi 29 août 2025 à Douala, un important atelier placé sous la présidence de son Directeur Général, Dr Blaise MOUSSA. Les travaux étaient axés sur la campagne de 200 000 branchements de la CAMWATER : Vers un accès durable à l’eau potable pour tous, enjeux, défis et perspectives», ont rassemblé les différentes parties prenantes pour faire le point sur l’avancement d’une initiative stratégique pour le Cameroun.
Cet atelier s’inscrit dans la continuité des Très Hautes Instructions du Président de la République, qui a fixé un objectif ambitieux pour la CAMWATER : réaliser un million de nouveaux branchements sur une période de cinq ans. Cette directive vient renforcer la mission fondamentale de l’entreprise, qui est d’assurer la production, la distribution et la commercialisation de l’eau potable à l’échelle nationale.
Depuis 2022, la CAMWATER a engagé une série d’actions coordonnées pour améliorer ses performances. L’année 2024 a été marquée par des progrès techniques significatifs, suivis d’une réorganisation de l’activité commerciale en 2025. La campagne des 200 000 branchements, lancée en janvier 2025, est la pierre angulaire de cette dynamique. L’atelier a permis de dresser un bilan détaillé de la campagne de branchements au 22 août 2025. Les discussions ont mis en lumière les progrès accomplis et les défis à relever pour atteindre les objectifs fixés. Les principaux points abordés ont été les suivants :
Bilan des réalisations : Une présentation exhaustive a été faite sur les progrès de la campagne, offrant une vue d’ensemble des réalisations à ce jour.
Stratégies du Top Management : Le Directeur Général a présenté les initiatives visant à alléger les procédures administratives et commerciales, facilitant ainsi le processus de raccordement pour les populations.
Gestion des moratoires : Un exposé a été consacré à la gestion des branchements par moratoires, détaillant les aspects commerciaux, informatiques et de contrôle de gestion.
L’événement a également été l’occasion pour les participants de mener un brainstorming collaboratif. Cette séance de réflexion a permis d’identifier les principaux enjeux et défis de l’opération, tout en explorant de nouvelles perspectives pour assurer le succès de la campagne et pérenniser l’accès à l’eau potable pour tous les Camerounais.
L’atelier a réuni toutes les parties prenantes impliquées dans la mise en œuvre de la campagne, soulignant l’importance d’une approche coordonnée. La CAMWATER réaffirme ainsi son engagement à travailler main dans la main avec ses partenaires pour concrétiser la vision du Chef de l’État et garantir un accès durable et de qualité à l’eau potable sur l’ensemble du territoire national.
Le tirage au sort de la Coupe du Monde FIFA 2026 se tiendra le 5 décembre 2025 dans la Sphère de Las Vegas. Ce tirage marquera une étape symbolique dans la préparation du Mondial, qui se jouera du 11 juin au 19 juillet 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Pour la première fois, 48 équipes participeront à la compétition. 13 nations sont déjà qualifiées, dont les trois pays hôtes, ainsi que l’Australie, l’Iran, le Japon, la Jordanie, la Corée du Sud, l’Ouzbékistan, l’Argentine, le Brésil, l’Équateur et la Nouvelle-Zélande.
Elle a organisé à cet effet une semaine de construction durable autour de nombreuses activités du 30 au 04 juillet 2025 à Yaoundé.
Placées sous le thème « construction durable en climat tropical », les activités ont porté sur un programme riche destiné à offrir un espace de dialogue entre experts locaux, partenaires internationaux et jeunes professionnels camerounais. Le chantier de la nouvelle ambassade de Suisse au Cameroun est un bâtiment durable et respectueux des techniques de construction locales. Il envisage de devenir un terrain vivant d’apprentissage, d’échange et de dialogue. Profitant de la présence à Yaoundé des architectes suisses, venus suivre le projet, l’Ambassade a pu les associer activement aux différentes activités organisées aux côtes des entreprises camerounaises, dont le groupe de BTP PAC International, responsable du chantier.
Atelier diplomatique
La semaine s’est ouverte le 30 juin 2025 par un atelier diplomatique interactif destiné aux étudiants en Relations internationales, en Sciences sociales et en Etudes environnementales. Par le biais d’une simulation, les participants se sont immergés dans une négociation internationale fictive dans laquelle des acteurs aux intérêts et priorités différents devaient trouver des compromis. Ce jeu de rôle visait à illustrer les défis liés à la construction écologique dans un contexte international, en intégrant des dimensions environnementales, politiques et sociales.
Lauraine Ngouéli, élève administrateur civil à l’ Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature ( ENAM) a trouvé cet atelier diplomatique intéressant et très constructif. Pour elle « ce qui l’a le plus marqué c’est le jeu de rôle. Elle s’est mise dans la peau des représentants à l’ étranger dont le but était de défendre la construction de leur ambassade avec des matériaux durables et respectueux de l’environnement. C’etait très interactif et elle a appris plusieurs techniques de négociations « .
Cet exercice a mis en lumière comment la question de la durabilité, entendue non seulement au sens environnemental mais aussi comme la capacité à planifier et à décider sur le long terme, devient aujourd’hui une priorité partagée.
Un workshop technique
Le chantier de la nouvelle ambassade a ouvert ses portes à une trentaine d’étudiants camerounais en Architecture et en Ingénierie le 1er et juillet 2025 . Encadrés par des architectes suisses et des ingénieurs du groupe BTP PAC international, ils ont pu se familiariser avec des techniques concrètes de construction durable adaptées au climat tropical. Entre autres activités, travail du fer, coulage du béton, assemblage de briques et systèmes de ventilation naturelle. « Dans l’atelier de ferrayage, on a travaillé sur l’artrillier, l’amorce et les semelles. On a essayé de manipuler le fer, on a fait des artrilliers circulaires et carrés. Ça sert à stabiliser le poteau béton « , a expliqué Bradley Wuki Adoumagar , étudiant gabonais en première année à l’Ecole Supérieure Spéciale d’Architecture du Cameroun. Une expérience pratique pour voir comment la tradition et l’innovation peuvent se compléter pour réduire l’impact sur l’environnement, en rapprochant ceux qui sont dans la théorie du concret.
Selon Jean Pierre Manga, Architecte chargé de la mission de suivi des travaux au nouveau siège de l ambassade Suisse à Yaoundé, » Il y a deux manières de concevoir un bâtiment durable, tout d’abord, le choix des matières par exemple ici, le bâtiment est construit en béton et en briques de terres . C’est un béton LC3 https://ggba.swiss/fr/lc3-un-materiau-qui-pourrait-reduire-les-emissions-de-500-millions-de-tonnes-dici-2030/ qui contient de l’argile calciné avec une faible emprise carbon et produit à Kribi au Cameroun. La brique de terre est faite avec la terre de terrassement du chantier par Eco-Brick https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://m.facebook.com/p/Eco-Brick-Cameroun, une entreprise locale ».
Partage d’expertises
Le 2 juillet, une table ronde a réuni plus d’une centaine de participants : architectes, urbanistes, ingénieurs, chercheurs, représentants institutionnels du Cameroun et de Suisse, ainsi que d’autres ambassades au Cameroun. À partir de l’exemple de la nouvelle ambassade suisse à Yaoundé, des projets exemplaires ont été partagées. « L’architecture durable https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://www.gradhermetic.com/fr/node/3310&ved=2ahUKEwj6mvrWgbWOAxWPgf0HHdptIeIQFnoECGIQAQ&sqi=2&usg=AOvVaw2x9BbNgLvZZLsg4hIAIoPM n’est pas une utopie, nous devons tendre vers cela même si c’est difficile nous devons tendre vers cette architecture par de nouveaux matériaux notamment brique de terre cuite, le bois , de nouvelle solutions énergétiques, comment ventiler les bâtiments . En tant que Architecte, nous devons inciter à aller vers ce mouvement…La réalisation d’une construction durable coûte chère mais lors de son exploitation, on va se rendre compte qu’on dépense beaucoup moins en terme d’ énergie, parce qu’on a adopté les bonnes solutions », a déclaré, Jean christophe Ndongo, président de l’Ordre national des architectes du Cameroun. Parmi les participants, les gardiens de la traditions à l’occurence le chef supérieur de la communauté Bapa, David Simeu d’ajouter que » cette ambassade reflète l’ architecture camerounaise et africaine. Pour lui, l’architecture est un art, une est une authenticité. On ne doit pas perdre son authenticité lorsqu’on dessine un bâtiment « .
Les participants ont discuté des défis de la construction durable dans un climat tropical et du rôle des connaissances locales dans les projets internationaux, la conciliation de la performance environnementale https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://www.advizeo.io/smart-buildings/tout-savoir-sur-la-performance-environnementale/&ved=2ahUKEwjHkvuvgLWOAxUuj4kEHZchAScQFnoECEwQAQ&sqi=2&usg=AOvVaw2M4NiD_Okn_w0ARuMHcPVk et des contraintes contextuelles dans les projets architecturaux.
Célébration de la créativité locale
Pour conclure la semaine, une cérémonie de remise des prix a eu lieu dans le cadre du concours d’art urbain. En effet, lancé en mai dernier, il invitait les artistes camerounais à proposer des fresques sur les thèmes de la ville durable, des matériaux locaux et de l’écologie tropicale. Les quatre lauréats, sélectionnés parmi les 27 candidatures, réaliseront leurs œuvres sur la barrière de chantier dans les mois à venir. Erwin Biwolé, 23 ans est le vainqueur du 1er prix. » J’ai choisi de travailler sur le thème citoyenneté respons et matériaux durables Étant donné que je venais de terminer une fresque au Goethe Institut, l’idée est venue de quelqu’un qui tient le rouleau et peint sur une surrface neutre avec des couleurs qui renvoient au tropical, j’ai essayé de jouer avec les couleurs chromatiques c’est à dire le rouge brique, le berge, le vert et le bleu gris sans trop frapper dans les yeux. Au niveau de la conception à l intérieure, ça été difficile de savoir ce que je pouvais mettre à l intérieure de la fresque, j’ai hésité entre les bâtiments mais ça ne me parlais pas. Les personnes qui portent une matière brute vont dans un point focal et da autres qui reviennent déjà avec les briques de terres et les entassent quelque part », a expliqué ce passionné de la peinture. Les réalisations de ces 4 artistes sélectionnés vont transformer cette clôture en une vitrine de leur créativité.
Cette semaine de l’Ambassade de Suisse au Cameroun a coïncidé avec la semaine nationale de l’habitat urbain au Cameroun. Occasion pour cette représentation diplomatique d’élargir son champ d’action, déjà très riche, vers autres domaines de collaborations durables.
» Nous espérons, qu’ avec ce projet emblématique de l’Ambassade de Suisse, nous pouvons renforcer les liens bilatéraux entre la Suisse et le Cameroun déjà très riches et promouvoir la construction durable par l’utilisation des matériaux et techniques locaux, combinés à l’innovation suisse « a déclaré, Natalie Kohli l’ambassadrice de Suisse au Cameroun.
Cette initiative se veut une démonstration concrète de fructueuses relations bilatérales que la Suisse et le Cameroun continuent de bâtir ensemble.