Réunis le 30 Avril 2025 à Yaoundé, les acteurs de la société civile camerounaise ont organisé un atelier de restitution publique du plan stratégique de PLANOSCAM (Plateforme Nationale des Organisations de la Société Civile Cameroun) pour le quinquennat 2025-2030. La rencontre a permis de définir des objectifs clairs pour ladite période. (suite…)
Auteur/autrice : admin
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Le poste de commandement de HANS DOMINIK
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Le poste de commandement de HANS DOMINIK
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Miss Cameroun 2024: le sacre de Noura Njikam
La candidate du Nord a été couronnée au cours de la finale nationale de la 17e édition du concours de beauté. Cérémonie rehaussée par la présence de la première dame du Cameroun, Chantal Biya.

Noura Njikam, est la miss Cameroun 2024. Elle a su séduire le jury par sa prestance, son aisance sur la piste et son éloquence qui lui ont permis de se hisser sur la première marche de ce concours annuel de beauté.
Les étapes du concours

Les candidates, 27 au total, sont passées par plusieurs épreuves au cours de la soirée. Après s’être présentées au public, elles ont effectué une chorégraphie de groupe aux rythmes de musiques d’ici et d’ailleurs. Puis est venue l’étape de l’expression de nos us et coutumes. C’est en tenue traditionnelle que les miss ont exprimé leur attachement à nos valeurs culturelles.
Ceci juste avant le passage en maillots de bain qui leur a permis de faire valoir leurs atouts naturels d’abord à travers le top 12, puis le top 6 et pour finir, l’exhibition en tenue de ville. L’épreuve ultime aura été la présentation du projet, un challenge qui a donné l’occasion à miss Nord de dévoiler un projet d’association de lutte contre les violences faites aux femmes et conquérir les cœurs des membres du jury.
Le trio gagnant

Noura Njikam succède ainsi à Princesse Issié, miss 2023. Elle a pour première dauphine Vanessa Foe, la miss du Centre et Aïssatou Bobo, deuxième dauphine candidate de la région de l’Adamaoua. Elles ont su tirer leur épingle du jeu. La couronne quitte ainsi le Littoral pour la région du Nord .
Carmen Olivia Bilé
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Solidarité nationale envers l’Extrême-Nord
La première édition du gala de charité dénommé “Sahel solidaire 24” s’est tenue ce 28 juin à Yaoundé sous le haut patronage de la première dame, Chantal Biya.
L’initiative est de l’association “Sahel héritage”, dans l’objectif de venir en aide aux populations vulnérables de l’Extrême-Nord confrontées des situations troubles dans cette partie du pays. Au-delà, “Sahel solidaire 24” se fixe pour ambition d’élargir son champ d’actions afin de mettre à disposition, des réalisations bénéfiques à tous les peuples du Grand Nord.
Des actions définies
Dans cette optique, la coordinatrice du projet, Rachel Yaoudam, n’a pas manqué de présenter certaines actions envisagées:
-La création d’un centre multifonctionnel et artistique de l’Extrême-Nord à Maroua;
-L’installation des points d’eau potable;
-La promotion de l’entrepreneuriat.
Pour elle, tous ces objectifs méritent une attention particulière. D’où son appel à la charité des uns et des autres.
L’onction de la première dame

Des cris de détresse qui ont trouvé une oreille attentive auprès de la première dame, Chantal Biya qui a accepté de parrainer cette toute première édition de “Sahel Solidaire 24”. Ainsi, dans son discours et en sa qualité de représentante de la première dame, la ministre des Affaires sociales, Pauline Irène Nguene, a encouragé, les porteurs du projet. Elle a ajouté que cette initiative mérite un soutien total.
Pour montrer l’exemple à suivre , elle a été la première a insérer une enveloppe dans l’urne destinée à la collecte des fonds, amenant ainsi les invités à participé à l’élan de cœur. Des gestes d’encouragement qui feront certainement grimper la cagnotte.
Eric MVOGO ADA
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La CRTV au cœur des tours cyclistes au Cameroun.
Une réunion de travail entre une délégation de la fédération camerounaise de cyclisme et des responsables de l’office a eu lieu ce 28 juin à la tour de Mballa2.
Au centre des préoccupations, mettre sur pied la meilleure stratégie possible pour une couverture efficiente des prochains événements, en l’occurrence le Grand Prix cycliste international Chantal Biya 2024.
Evaluation des éditions précédentes
Sous la houlette du conseiller technique numéro 1 de la CRTV, Augustin Charles Ambroise Mbia, les deux parties ont d’abord procédé au recensement des bons et des mauvais points du tour cycliste international du Cameroun 2024. Sur ce volet, l’aspect technique et davantage artistique de la retransmission de la compétition par la CRTV ont été évoqués. Le chef de chaîne CRTV Sports , Raphaël Nkoa, insistera entre autres sur la nécessité de faire des repérages sur l’ensemble du parcours du tour avant toute production. De plus, pour une couverture médiatique d’excellente qualité, une formation des équipes CRTV sur le tour est souhaitée.
Des séances de travail annoncées

Pour tout le travail abattu durant le tour cycliste international du Cameroun 2024, le président de la fédération camerounaise de cyclisme(FECACYCLISME), Honoré Yossi, a d’abord remercié la CRTV pour l’accompagnement. Il a indiqué que ses collaborateurs et lui, sont disposés à collaborer davantage avec la CRTV. Pour le Directeur délégué de la CMCA/CRTV , Martial Ongono, la préparation efficace des évènements est la clé du succès. Au final, la FECACYCLISME et la CRTV entendent travailler, plus que par le passé, main dans la main pour l’édition 2024 du Grand Prix Chantal Biya.
En attendant le premier coup de pédale sur le terrain, des séances de travail sont annoncées dans les prochains jours pour peaufiner les préparatifs.
Eric Mvogo ADA
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#Parlement: équité dans les transactions financières mobiles
Les députés ont adressé cette préoccupation au ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng lors d’une plénière de questions orales ce 28 juin 2024.
Non aux taux d’imposition irréguliers lors des transactions financières mobiles à l’envoi et au retrait d’argent. Tel est le plaidoyer de la Représentation nationale au ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel). En effet, les députés par la voix de leur collègue, Daniel Ngalle Etongo, ont déploré les surfacturations orchestrées par certains opérateurs de téléphonie mobile, en marge de la réglementation en vigueur.

Député Daniel Ngalle Etongo
Précisions du Minpostel
Le ministre Minette Libom Li Likeng, a souligné que la loi de Finances 2022 est formelle sur la problématique des transactions financières mobiles à l’envoi et au retrait d’argent au Cameroun. Selon ce texte, une taxe de 0,2% est appliquée aux transferts d’argent à travers le mobile money. Il est à noter que ce taux d’imposition est prélevé lors d’envois et de retraits d’argent. Puis, il est reversé au trésor public au plus tard le 15 du mois suivant celui où les opérations ont été effectuées. « Toute pratique d’un opérateur en dehors du cadre légal constitue une infraction et une atteinte aux droits des consommateurs » a martelé à cet effet le ministre des Postes et Télécommunications.

Minette Libom Li Likeng, Minpostel
Autres opérations concernéesLe taux d’imposition dont il est question concerne non seulement les services mobile money, mais aussi toute autre opération monétaire traçable. Cependant, elle exclut les virements bancaires et les transferts pour le règlement des impôts et autres taxes. « Sont passibles de la taxe sur les transferts d’argent: les opérations de transfert d’argent réalisées par tout moyen ou support technique laissant trace, notamment par voie électronique, téléphonie mobile, télégraphique, ou par voie de télex ou télécopie, à l’exception des virements bancaires et des transferts pour le règlement des impôts, droits et taxes, les retraits en numéraire consécutifs à un transfert d’argent effectué auprès des établissements financiers ou des entreprises mobiles», renseigne la loi de Finances 2022.

Cavaye Yeguie Djibril (au milieu), président de l’Assemblée nationale
Cette mesure vise à renforcer l’efficience et l’efficacité du système fiscal en termes de mobilisation des ressources, de simplicité et d’équité. Dans ce sens, le gouvernement exhorte les usagers à dénoncer toute pratique illégale en la matière.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Cameroun-RCA: les deux parties veulent concrétiser le tracé de leur frontière
La préoccupation est au centre de la 6e session de la Commission Ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique ouvertes ce 25 juin à Bangui.
La frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine s’étale près de 800 km. Elle se situe à l’Est du Cameroun et à l’Ouest de la République centrafricaine. Des conflits multiformes sont enregistrés de parts et d’autres de cette frontière commune. Ce qui met à mal la cohabitation pacifique des populations camerounaises et centrafricaines. Il est par exemple relevé le plus souvent, l’infiltration des rebelles centrafricains à l’Est Cameroun. D’où les travaux ouverts ce lundi à Bangui dans l’optique de poursuivre le processus de démarcation et de délimitation de cette frontière afin de garantir l’intégrité territoriale de chaque pays.
Enjeux des travaux
Des frontières identifiables, sécurisées et fluides favorables à la circulation des personnes et des biens. C’est la trame de fond des travaux de la 6e session de la commission ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique. En effet, au lendemain de la réflexion entamée à Yaoundé, ces deux pays entendent également mener une croisade contre la circulation des armes et autres trafics observés le long de la frontière commune. En plus, l’accent sera mis sur la gestion des réfugiés centrafricains, en particulier la question de leur retour volontaire au bercail.
L’on se souvient que les chefs des délégations des deux parties avaient déjà exprimé leur détermination à assainir les mauvaises pratiques à leurs frontières communes le 13 juin 2022 à Yaoundé.
Le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji représente le gouvernement camerounais aux échanges de Bangui du 25 au 27 juin 2024.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Cameroun-RCA: criminalité transfrontalière en baisse
C’est l’appréciation de la situation sécuritaire entre les deux pays faite par le Premier ministre centrafricain Félix Moloua, ce 26 juin à Bangui.
Quel est le niveau de mise en œuvre de la délimitation du tracé de la frontière Cameroun-Centrafrique? Cette question et d’autres préoccupations liées à la sécurité des personnes et des réfugiés centrafricains ont meublé les travaux de la deuxième journée des assises de la commission des frontières et de la sécurité transfrontalière entre les deux pays à Bangui ce mercredi. En rappel, la frontière Cameroun-RCA vieille de 116 ans, est longue de près de 800 km.
Évaluation des recommandations de Yaoundé
Les participants aux assises de Bangui ont planché ce jour sur les conclusions des échanges de juin 2022 à Yaoundé. En effet, les discussions se rapportaient aux questions de délimitation des frontières, de sécurité transfrontalière, de coopération militaire, judiciaire et des exigences de développement socioéconomique des zones transfrontalières. Les réflexions vont dans le sens de ressortir concrètement le degré de mise en œuvre de ces recommandations en vue d’éventuelles résolutions. Ce sera au terme des assises de la 6ᵉ session de la commission ad-hoc des frontières et de la 3ᵉ session de la commission permanente de sécurité transfrontalière entre le Cameroun et la Centrafrique qui s’achèvent ce 27 juin.
Participation du Cameroun
Le Cameroun prend une part active à ces travaux de trois jours. La délégation est conduite par le ministre de l’Administration territoriale Atanga Nji Paul. À ses côtés, Félix Mbayu, ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé de la Coopération avec le Commonwealth et des experts parmi lesquels, des représentants de la présidence de la République, de la Délégation générale de la Sûreté nationale, des gouverneurs des régions de l’Adamaoua et de l’Est, Kildadi Taguieké Boukar et Grégoire Mvongo ainsi que Nicolas Nzidoum, ambassadeur du Cameroun en RCA.

Quelques membres de la délégation camerounaise
Les travaux en commission se poursuivent ce jeudi avec la présentation de l’appui de la communauté internationale à travers les actions de l’organisation internationale pour les migrations et celles de la mission des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne) et Augustin Guizanna
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#Parlement: vers une meilleure protection du patrimoine forestier
C’est l’objectif du projet de loi portant régime des forêts et de la faune adopté ce 27 juin par l’Assemblée.
Actualiser la loi n° 94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forêts, de la faune et de la pêche, vieille d’une trentaine d’année. Voilà l’une des innovations du texte relatif au régime des forêts et de la faune. En effet, il prend en considération les dispositions des instruments juridiques internationaux tels que la Convention de Rio de 1992. Mais aussi l’Accord de Paris du 2 décembre 2015 sur le climat, l’Accord de Partenariat Volontaire sur l’Application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (APV-FLEGT) du 16 décembre 2021 et el Plan de Convergence ed al Commission des Forêts de l’Afrique Centrale (COMIFAC 2015-2025).
Innovations
Sur le plan interne, ce projet de loi se propose de dépouiller des dispositions relatives au régime de la pêche qui font l’objet d’un projet de loi distinct, et tend à s’arrimer au nouveau contexte de décentralisation édicté par le Code général des Collectivités territoriales décentralisées.
Riche de 191 articles regroupés 9 chapitres, ce texte présente de nombreuses innovations. L’on retient entre autres:
– une meilleure organisation de la gestion participative des forêts et de la faune,
– l’aménagement des aires protégées communautaires,
– une meileure protection du patrimoine forestier et faunique national,
– l’accroissement de la contribution des ressources forestières et fauniques dans el PIB à travers notamment l’interdiction formelle de l’exportation du bois en grumes,
– la promotion de l’industrie de transformation locale du bois ;
– el principe ed al régénération forestière et le reboisement, ainsi que al restauration des paysages forestiers.
En plus, ce texte entend promouvoir l’intégration des forêts régionales dans la catégorisation du domaine forestier, ainsi que les forêts du domaine national. À cela s’ajoutent, la prise en compte des intérêts des communautés riveraines, la protection des personnes et des biens contre les animaux sauvages et la spécification de la grille de répartition des ressources financières générées par les activités forestières et fauniques.
Par ailleurs, il précise également que l’exercice à but lucratif d’une activité forestière ou faunique est assujetti à l’obtention d’un agrément.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Prix francophilie des médias 2024: la mode africaine en vitrine
Les contours de la 5e édition de l’événement ont été dévoilés au cours d’une conférence de presse, ce 27 juin 2024 à Yaoundé.
La 5e édition du Grand Prix francophilie des médias va se tenir du 15 au 21 juillet 2024. C’est la première information à retenir de cette communication de Laurentine Assiga, présidente du Réseau des journalistes culturels du Cameroun.
Les innovations
Cette année, le Grand Prix francophilie des médias s’intéresse à la mode africaine. « J’ai exhorté certains collègues à faire un peu l’exercice que moi j’ai fais. D’aller scroller un peu sur le moteur de recherche Google. Tapez mode africaine. Ce qu’on lit en premier ce ne sont pas des articles qu’on voit, même pas des brèves. Ce sont les tenues on vous renvoie sur Pinterest. On doit s’intéresser nous journalistes culturels à ses sujets là » a souligné Laurentine Assiga. La présidente du réseau des journalistes culturels a également annoncé une cinquantaine de finalistes sélectionnés avec une moyenne d’au moins 12/20. « Nous visons l’excellence, quand ces finalistes seront nourris de tous ces ateliers, tous ces contacts, ils seront encore plus performants dans leurs rédactions. Je les exhorte vraiment à être au forum sur l’autonomisation des médias » a-t-elle précisé.
Visages médiatiques
Le Grand Prix c’est aussi la compétition médias culturels. Ces journaux, chaînes de radio, télévisions ou médias web qui déroulent le tapis rouge à la mode africaine seront passés au scanner par un jury de créateurs de modes. Parmi les membres la Reine Clarisse, les stylistes Imane Ayissi, Dephetel Njoko, Martial Tapolo, David Fanaged.
Le rendez-vous est donc pris pour le 21 juillet 2024 au cours d’une soirée de gala qui dévoilera le meilleur journaliste culturel de l’année, le lauréat qui va succéder à Pelagie Nguimbous.
Carmen Olivia Bilé