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  • Francophonie : les parlementaires africains réunis à Yaoundé

    C’est à l’occasion de la 30e Assemblée Régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie(APF) ouverte ce 28 mai au palais des Congrès de Yaoundé, par le président de l’Assemblée nationale du Cameroun, Cavaye Yéguié Djibril.

    Au menu de ces trois jours de travaux, deux thèmes, à savoir : “Dialogue politique et fonctionnement des institutions étatiques” et “la diplomatie parlementaire, quelle utilité pour l’Afrique Francophone ? ”. Pour Diarra Raky Talla, vice-présidente du conseil national de transition du Mali, ce sont des thèmes qui cadrent avec la réalité aujourd’hui des pays francophones mais aussi qui cadrent dans l’environnement  mondial.

    La place du dialogue dans la politique

    Dans son discours d’ouverture, Cavaye Yéguié Djibril, est largement revenu sur ces deux thèmes qui constituent les principaux axes de réflexion. Ainsi, s’agissant du thème sur le dialogue politique et le fonctionnement des institutions étatiques, le président de l’Assemblée nationale (PAN) dira qu’il s’agit d’un thème d’une importance capitale dans une Afrique aux incessants soubresauts politiques. 

    Pour lui, ici comme ailleurs, « le dialogue est le catalyseur de tout fonctionnement harmonieux des institutions. Il est le passage obligé de toute sortie de crise dans les Etats. Il est ce que j’appellerais le fonds de vérité qui permet aux peuples, qu’au terme d’un dialogue, sur la base d’une majorité ou du fait d’un consensus, ils puissent se doter d’une Constitution, la Loi Fondamentale, acceptée par tous ». Ce qui ouvre la voie, a-t-il affirmé, à la mise en place des institutions viables pour réguler la vie de l’Etat.

    Il prend ainsi l’exemple du Cameroun, pour relever deux grands moments, à savoir la Tripartite de 1993 ayant favorisé la mise sur pied de nouvelles institutions telles que le Sénat, le Conseil Constitutionnel et les Régions. Puis, le Grand Dialogue National qui a apporté, entre autres, une impulsion nouvelle au développement des collectivités territoriales décentralisées ainsi qu’un élan de solidarité, s’agissant notamment de la reconstruction de certaines régions en crise au Cameroun.

    La diplomatie parlementaire et l’Afrique francophone

    Aucun Etat au monde ne pouvant vivre en autarcie et « une seule main ne pouvant attacher un fagot de bois », le PAN a fait comprendre à l’assemblée ainsi constituée que face aux questions et défis de l’heure, il est nécessaire que les décideurs d’une région donnée puissent se mettre ensemble afin d’harmoniser leurs points de vue pour aller affronter, dans une assemblée générale planétaire, les autres regroupements. C’est dans cette perspective que l’APF apparait, selon lui, autant sur un plan régional que planétaire, comme étant une vaste assemblée où les acteurs ont à cœur de défendre ou de promouvoir en commun, les intérêts des peuples qu’ils représentent.

    D’où les multiples attentes des participants à ces assises. Adamou Nkoupit, parlementaire Camerounais dit ainsi espérer des « résolutions fortes qui permettent de renforcer la diplomatie parlementaire et la contribution de nos parlements dans le fonctionnement harmonieux des institutions républicaines ». De son côté, Diarra Raky Talla, vice-présidente du conseil national de transition du Mali espère que ces assises participeront au maintien du dialogue entre les gouvernants et les gouvernés à travers le parlement qui est le représentant des populations pour asseoir une vision commune dans la cohésion.

    Soulignons la présence à cette cérémonie d’ouverture de Francis Drouin, Président de l’APF, des membres du gouvernement conduits par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Joseph Dion Ngute, l’ensemble du corps diplomatique ainsi que les Parlementaires des deux Chambres.

    Aline-Florence Nguini

  • International Cycling Tour of Cameroon : Race Returns to Far North Region 12 years After

    The 20th International Cycling Tour of Cameroon will take place from 30th May -9th June 2024, beginning in the Far North Region of the country.

    The race is coming back to the Far North region of the country after 12 years of suspension owing to security reasons.

    This comeback also doubles as an innovation as the competition will begin in the Far North region before moving to other regions. Cyclists will run through six regions of the country, covering a total distance of 1002.3km. At the end of the 9th lap, the winner will be handed the yellow jersey in Yaounde.

    Participating teams

    A total of nine teams from Cameroon,  France, Holland, Algeria, Morocco, Senegal, Côté d’Ivoire and Burkina Faso will take part in 20th International Cycling Tour of Cameroon.

    Cameroon will be represented by 12 cyclists from two teams. Six of the cyclists ; Kamzong Abossolo Clovis, Tella Artuce, Kuéré Nounawé Rodrigue, Kossoko Sadikou Jérémie, Atchetkuenyinyi Aurélien and Fotsing Claude Harold are from SNH Vélo Club. They will be supervised by Martinien Tega.

    Six other cyclists ; Tientcheu Michel Boris, Njonkoué Ivan, Mekem Tsakou Jordan, Ngueguim Stève Auriol, Chofor Fabrice, and Fouafack Bertol who make up the Cameroon National Cycling Team will take part in the race under the supervision of Feutsa Lucas.

    Cameroonian cyclists and their supervisors have been in Maroua  for close to a week, awaiting the commencement of the race.

    Itinerary of  the Tour

    The itinerary of the International Cycling Tour of Cameroon was disclosed on 11th May during an Executive Board Meeting of the Cameroon Cycling Federation (FECACYCLISME) in Yaounde.

    All nine participating teams, will take part in the nine-lap race. The Minister of Sports and Physical Education, Prof. Narcisse Mouelle Kombi will preside over the ceremony to present the participating teams at the Maroua  ceremonial ground on 30th May 2024.

    The first lap of the race will be run between Maroua-Mora-Maroua with cyclists covering a distance of 131km on 31st May 2024. On 1st June, cyclists will take part in the second lap  from Figuil – Garoua on a distance of 102.7km. The third lap will be a close circuit race within Garoua on 2nd June. To complete this lap, cyclists will cover a distance of 97.2 kilometres. 

    On 3rd June, the cyclists will travel from the Far North to the West region ahead of the fourth lap to be run from Bangangte-Foumbot-Bafoussam covering a distance of  83km on 4th June . The Fifth lap will be from Bafoussam-Dschang-Nkongsamba on a distance of 120km on 5th June. The six lap,  Douala-Limbe-Douala will cover a distance of 120km on 6th June.

    The Seventh lap, Douala-Pouma, covers a distance of 101km to be run on 7th June. Cuclists will then take part in the penultimate lap from Yaounde-Ngomedzap covering a distance of 95km on 8th June. The final lap will be run from Ngoulmakong to Yaounde on a distance of 108km on 9th June.

    French born, Max MICHAUD is the president of race commissioners for the 20th International Cycling Tour of Cameroon, appointed by the International Cycling Union (UIC).

    Preparations for the grande sports event are intensifying in Maroua ahead of the ceremony to present the participating teams on 30th May.

    Kathy Neba Sina

  • Assurances: le nouveau siège de l’école de formation inauguré

    C’était ce 24 mai à Yaoundé au cours d’une cérémonie présidée par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze.

    L’édifice flambant neuf, de l’Institut international des assurances (IIA) de Yaoundé à Mfandena a donc accueilli du beau monde à l’occasion de cette cérémonie d’inauguration couplée à la cérémonie marquant le cinquantenaire de cet Institut, qui est selon le ministre des Finances, le pionnier en matière de formation des cadres d’assurances en Afrique noire francophone.

    Caractéristiques  de l’ouvrage

    La formation de ces cadres d’assurances se fera donc désormais dans un cadre plus propice. Selon le Directeur général de cet établissement, Odon Bolarinwa Koupaki, le site, objet de toutes les attentions aujourd’hui, est le troisième de cette structure après des locaux provisoires occupés au quartier Melen puis au quartier Nylon à Bastos. Il s’agit, pour l’architecte de l’édifice, d’une structure bâtie sur un site de 15 395 m2 gracieusement offert par l’Etat, et composé de cinq blocs: un espace pour enseignants, un autre pour l’administration, un bloc consacré aux résidences pour étudiants, des espaces sportifs et autres installations. 

    La construction de cet édifice, précise l’architecte, a également pris en compte la présence au sein de ce campus de personnes à mobilité réduite. C’est ainsi que l’on note par exemple la présence d’un ascenseur dans le bloc administratif. Des 86 chambres d’étudiants que compte l’institut, 4 sont également destinées aux personnes à mobilité réduite. Par ailleurs, apprend-t-on, des aspects techniques ont été incorporés dans cette architecture « sobre » en dotant les bâtiments d’infrastructures nécessaires pour un approvisionnement permanent en eau et en électricité. L’institut situé sur la rue lycée bilingue-stade omnisports compte également entre autres: un amphithéâtre d’une capacité de 200 places, un gymnase, un foyer, une salle de jeux et un terrain multisports.

    Objectifs  à atteindre

    En saluant la réalisation de ce « bel édifice », le ministre Louis Paul Motaze a fait état de ses attentes. D’abord aux responsables, étudiants ainsi qu’aux parties prenantes à l’entretien. Il a demandé de faire un bon usage des locaux, afin de maintenir le flambeau haut et permettre à l’édifice de conserver son lustre actuel. Aux responsables particulièrement, il demandera la réalisation des projets phares que l’institut s’est lui-même assignés.

    Il s’agit entre autres, selon le directeur général, Odon Bolarinwa Koupaki, de:

    -la numérisation des enseignements et documents comme les rapports de stages et autres mémoires;

    -le remodelage de la salle de lecture avec un espace bibliothèque plus convivial et moderne;

    -la sécurisation des diplômes;

    -la mise en place d’une cellule de recherches avec l’appui d’éminents professeurs d’universités; 

    -la consolidation du partenariat avec l’Agence internationale de la Francophonie pour diverses réalisations.

    Toutefois, Odon Bolarinwa Koupaki a dit compter sur l’apport des Etats-membres (Benin, Burkina-Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte-d’Ivoire, Gabon, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et le Togo), afin de permettre à l’Institut International des Assurances, de remplir sereinement toutes ses missions.

    Aline-Florence Nguini

  • Yaoundé capitale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie

    Le président de la section camerounaise de cette instance, le député Hilarion Etong, a donné un point de presse ce 24 mai à Yaoundé pour rassurer les différents acteurs que tout est fin prêt pour l’événement prévu du 28 au 30 mai 2024.

     

     

    Faire de la 30e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), un succès. C’est l’objectif de la section camerounaise de cette organisation. En effet, sur le plan diplomatique, il s’agit d’un privilège d’accueillir ces cadres de réflexion de haut niveau. Deux principales thématiques seront au centre des échanges:

    – le recours au dialogue politique et fonctionnement des institutions,

    – la diplomatie parlementaire, quelle utilité pour l’Afrique francophone ?

    Selon le président de la section camerounaise de l’APF et par ailleurs 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Hilarion Etong, « la 30e Assemblée régionale Afrique de l’APF se tient dans un contexte parlementaire nouveau au Cameroun avec l’avènement du Sénat ». Ce sera donc l’occasion pour le Parlement camerounais de tirer avantage du partage d’expertises avec les participants de la vingtaine des délégations de l’Afrique francophone attendus pour cet événement. 

    Coopération entre le Parlement camerounais et l’APF

    Le président de la section camerounaise de l’APF a souligné que « la coopération entre le Parlement camerounais et l’APF est riche et diversifiée ». Hilarion Etong a rappelé pour se réjouir que l’organisation a contribué à la modernisation du système de retransmission des informations, avec en particulier la mise en place de la Web TV de l’Assemblée nationale du Cameroun. L’APF est également aux côtés du Parlement camerounais pour la formation et le renforcement des capacités du personnel. Dans cette optique, l’APF en collaboration avec l’université Senghor d’Alexandrie a organisé un séminaire à Yaoundé en faveur des députés et sénateurs camerounais, en octobre 2022.

    APF en quelques mots

    Créée à l’initiative de l’écrivain et homme d’Etat sénégalais, Leopold Sédar Senghor, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie est une instance de débats et d’échanges. Elle promeut la démocratie, le respect des droits de l’Homme, la paix et la prévention des conflits. En plus, elle adopte des résolutions sur des sujets interessant la communauté francophone dans le domaine politique, économique, social, culturel, éducatif et environnemental.

    Collaborateurs du président APF

    L’Assemblée nationale du Cameroun fait partie des membres fondateurs de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie les 17 et 18 mai 1967 au Luxembourg. C’était sous la conduite du président Marcel Marigoh Mboua.

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Mahamat Idriss Déby Itno investi président de la République du Tchad

    Le 1er président de la 5e République a prêté serment au cours d’une audience solennelle ce 23 mai 2024 au palais des arts et de la culture à N’Djamena.

     

    Une nouvelle page s’ouvre pour le Tchad ce jeudi. Le président élu Mahamat Idriss Déby Itno vient d’être investi président de la République au cours d’une audience solennelle au palais des arts et de la culture à N’Djamena. Après avoir prêté serment, le chef de l’État a invité à l’unité tous les Tchadiens vivant au pays et à l’étranger. « Désormais, je suis le président du Tchad, le président des Tchadiens de tous les horizons et de toutes les sensibilités. Nous voulons tous un avenir radieux pour notre pays et tous ensemble, nous y parviendront Dieu voulant » a-t-il déclaré. 

    Priorités du président de la République

    Lors de sa prestation de serment, Mahamat Idriss Déby s’est présenté comme un homme d’action. Pour lui, il n’y a plus de temps à perdre face aux nombreux défis à relever. Ainsi, il a indiqué quelques priorités de son quinquennat. 

    « La priorité dans nos prochaines actions sera accordée aux questions liées au développement socio-économique en vue de porter à des paliers supérieurs le niveau de bien-être de nos compatriotes. À cet effet,  70% des dépenses publiques seront consacrées à l’amélioration de l’accès à l’éducation, à l’eau, à la santé, à l’énergie et à la souveraineté alimentaire » a-t-il souligné. Le président de la République entend également accorder une priorité au logement décent. « C’est pourquoi je mettrai l’accent sur l’habitat qui est le besoin premier de tout foyer » a-t-il relevé. 

    Autres priorités

    Comme annoncés lors de sa campagne électorale, Mahamat Idriss Déby est déterminé à booster les deux piliers de l’économie tchadienne que sont l’agriculture et l’élevage. « J’entends insuffler une véritable dose de modernisation dans notre mode de production dans ces deux secteurs. Pour ce faire, nous mettrons en place des réformes et des financements pour accroître la productivité à travers la mise en place d’une caisse nationale dédiée. L’objectif ultime de cet effort vise l’atteinte de la souveraineté alimentaire que nos compatriotes appellent de tous leurs vœux » a-t-il précisé. Aussi le président de la République annonce-t-il la modernisation de l’exploitation du bétail, la densification du réseau routier et l’amélioration de  l’offre sanitaire. « Je vais continuer à œuvrer pour un système de santé plus efficace, proche du patient et ses besoins. La gratuité des soins essentiels pour la mère et l’enfant sera garantie. La construction des hôpitaux et des centres de santé sera poursuivie avec l’objectif d’un hôpital de district par département » a-t-il confié. 

    Mahamat Idriss Déby mise aussi sur une réforme du système éducatif. « Je procèderai à la mise en place d’une approche éducative qui allie le savoir et le devoir qui consiste à faire de chaque apprenant un citoyen modèle. Je propose de faire de l’éducation la pierre angulaire de mon contrat avec les Tchadiens » a-t-il mentionné. En effet, le président de la République souhaite transformer le système éducatif tchadien actuel en un modèle de référence, un système qui prépare la jeunesse à relever les défis de développement du pays. Cette réforme s’étend à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique. « La formation qui sera dispensée aux jeunes sera en total adéquation avec les besoins réels du marché de l’emploi » a affirmé Mahamat Idriss Déby. Par ailleurs, il a annoncé des promotions pour les femmes et les jeunes compétents dans la fonction publique.

    Paul Atanga Nji, ministre camerounais de l’Administration territoriale aux côtés du président de la République du Tchad

    Le ministre camerounais de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji a représenté le président de la République Paul Biya à cette cérémonie d’investiture. 

    Mahamat Idriss Déby a été élu dès le premier tour de l’élection présidentielle du 6 mai 2024 avec 61,03 % des voix. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Enseignement supérieur : une assistance sécurisée vers les universités canadiennes

    Un programme d’inscription de cinq jours pour tous les Camerounais souhaitant étudier dans ce pays de l’Amérique du Nord, s’est ouvert ce 21 mai à Yaoundé.

    C’était au cours d’une cérémonie présidée par Macellous Mbameg, directeur général du “Système éducatif Globus”, organisateur de l’événement. Plus de 150 étudiants et diplômés camerounais en quête d’une inscription dans les universités canadiennes, se sont retrouvés pour la circonstance dans la salle de conférences de l’hôtel Djeuga Palace.

    Présentation des universités canadiennes

    A l’occasion, différentes universités publiques et privées du Canada ont été présentées aux visiteurs du salon par les coordinateurs et des briefings organisés pour permettre aux étudiants de choisir les universités qui conviennent à leurs aspirations. L’on se rendra ainsi compte que les études de médecine, d’ingénierie, d’informatique, de sciences de gestion et d’intelligence artificielle sont les domaines les plus sollicités pour l’admission dans les universités canadiennes. 

    Une série de questions/réponses était également au programme. Elle aura permis aux participants et à la presse de mieux appréhender les contours de cette opération. La crédibilité de cette organisation (Système éducatif Globus) aura été l’une des principales préoccupations de la presse. « Si cette institution peut organiser une exposition de cette nature, nous avons donc obtenu l’accréditation de la municipalité et des organismes gouvernementaux. Ainsi, nous pouvons vous assurer de l’authenticité de cette institution dans l’offre d’admission à l’université canadienne », a répondu le directeur général Macellous Mbameg. 

    Signalons que le “Système éducatif Globus” existe depuis plus de 4 ans. A date, près de 3 000 Camerounais ont été admis dans les universités canadiennes en passant par cette structure qui met à la disposition des demandeurs, des conseils financiers et des informations sur les options rentables dans les différents domaines financiers.

    Aline-Florence Nguini

  • #NationalDay2024: le patriotisme et le vivre-ensemble magnifiés

    Le défilé de la 52e Fête nationale ce 20 mai à Yaoundé, a donné l’occasion aux militaires et civils de réitérer leur attachement à un Cameroun un et indivisible. C’était sous le regard du président de la République Paul Biya.

     

     

    Faste et solennelle. La célébration de la Fête de l’unité a été un grand moment de communion ce lundi au Boulevard du 20 mai à Yaoundé.

    Arrivée du président de la République à la tribune

    Après le Carrousel orchestré par la police, le chef de l’État, chef des Forces armées et ses invités, ont assisté au défilé militaire sous la conduite du général de Brigade Donatien Melingui Nouma, commandant des troupes pour cette 52e édition de la Fête nationale.

    Général de Brigade Donatien Melingui Nouma

    Armée de terre, armée de l’air, marine nationale, Gendarmerie nationale, police, anciens combattants, sapeurs-pompiers et le passage remarquable des soldats équatoguinéens invités pour cette Fête nationale, ont impressionné le public par l’harmonie des mouvements. Cette parade militaire a été également rehaussée par le défilé motorisé, le show aérien et le passage des chevaux. Ce tableau a permis d’apprécier l’impressionnant dispositif d’intervention des forces de défense et de sécurité sur le terrain des opérations.

    Carré de l’armée équato-guinéenne


    Défilé civil

    Ce deuxième tableau du défilé a également été captivant tant par les sons et les couleurs que par la profondeur des messages véhiculés. L’on retient entre autres, « Dialogue constructif et patriotique », « Promotion de l’entrepreunariat », « Migrations citoyennes et patriotiques », « Vivre-ensemble et patriotisme économique » et « Fighting Spirit ». Les défilants du primaire, du secondaire, du supérieur, des jeunes  extrascolaires, des écoles de formation et des partis politiques ont chanté pour la paix, l’unité et la fierté d’appartenir à un Cameroun engagé vers un avenir radieux. Les partis politiques ayant pris part à ce défilé sont : l’UPC, le MDR, l’UDC, l’ANDP, le FSNC, le SDF, l’UNDP et le RDPC. 

    Statistiques

    Le défilé civil a connu au total, 

    6958 participants. Il s’agit de:

    – 5811 défilants dans les carrés,

    – 350 musiciens de fanfares,

    – 200 majorettes,

    – 308 porteurs d’éléments d’ornementation,

    – 189 accompagnateurs Minjec et des structures,

    – 100 encadreurs.

    L’une des innovations de ce défilé civil, 

    le carré de 98  éducateurs civiques  du Minjec formés au centre d’instruction du Bataillon des troupes aéroportées de Koutaba.

    Cette 52e édition de la Fête nationale était placée sous le thème: « Armée et nation, ensemble pour un Cameroun uni, pacifique et prospère ». 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Pentecôte 2024: Mgr Jean Mbarga invite à l’unité autour de vraies valeurs

    L’archevêque métropolitain de Yaoundé s’est exprimé ce dimanche 19 mai, au cours de la messe de circonstance, en la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé.

    C’était devant de nombreux fidèles qui ont tenu à prendre part à cette eucharistie, qui célébrait la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres le cinquantième jour après Pâques. Une promesse tenue par Jésus Christ après sa crucifixion, sa résurrection et son ascension auprès du père.

    Fête de l’unité des peuples

     

    Pour Mgr Jean Mbarga, il existe une corrélation entre cette fête chrétienne et la fête de l’Unité qui se célèbre ce 20 mai. L’archevêque métropolitain de Yaoundé affirme en effet que la Pentecôte est la fête par excellence de l’unité des peuples. Donc « le charisme de la Pentecôte irradie sur la vie de l’unité nationale au Cameroun. Parce que le jour de la Pentecôte, la diversité s’est transformée en une seule et même famille qui est l’église. Et le Cameroun est un pays très varié et travaille avec beaucoup de zèle pour bâtir son unité », a-t-il fait remarquer.

    Pour y arriver, l’homme de Dieu a demandé de prier pour que, par l’Esprit Saint, les cœurs des Camerounais aillent au-delà de leur nature individuelle, tribale ou ethnique pour s’ouvrir à une unité nationale vraiment fondée sur des vraies valeurs. En cela, l’archevêque demandera de prendre l’exemple sur la Vierge Marie qui est l’être parfait, que l’Esprit Saint a pu façonner dans notre monde et dans notre histoire. « Par conséquent, allons vers elle pour découvrir les œuvres de l’Esprit en une personne » a-t-il exhorté.

    Les qualités de la Vierge Marie

    Pour pouvoir contempler l’Esprit-Saint à travers ses œuvres et ses sept dons qui sont : la sagesse, l’intelligence, la force, la science, le conseil, la piété et la crainte, il est important de suivre les qualités de la Vierge Marie, à savoir :

    -La consécration: elle qui a déclaré : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ». Ce faisant, sa vie s’est ouverte sur ce don par la force de l’Esprit Saint.

    -La famille: elle fonda une famille, une communauté harmonieuse avec Joseph et Jésus. Une famille unie pour faire la volonté de Dieu. Elle est donc en cela la mère des communautés.

    -L’apostolat social: durant sa vie, elle s’est chargée d’amener les hommes à Jésus. C’est le cas des noces de Cana où elle a révélé son fils au monde.

    -La gestion des crises: elle est souvent vénérée sous la forme de Notre Dame des sept douleurs, car sa vie fut traversée par des crises profondes où elle a dû faire preuve de résilience, de résistance mais surtout d’espérance.

    C’est pourquoi Mgr Jean Mbarga, a invité les chrétiens à ne pas paniquer face aux crises, parce que Dieu tient ses promesses et au bout de ces épreuves, « tout finira par finir et vous sortirez victorieux et victorieuses », à l’image de la préférée de l’Esprit Saint dans le monde, la Sainte Vierge Marie qui a terminé sa vie en apothéose dans les bras du Seigneur.

    Aline-Florence Nguini

  • #NationalDay2024: militaires et civils prêts pour le défilé du 20 mai

    Ils l’ont démontré lors de la répétition générale de ce 17 mai sous la conduite du général de Brigade, Donatien Melingui Nouma, en présence de nombreux membres du gouvernement.

     

    La répétition générale de ce vendredi, a annoncé les couleurs et sons de la grande parade de la fête de l’Unité. Tous les détails ont été passés au peigne fin. De l’arrivée de la personne qui jouait le rôle du chef de l’État à savoir l’adjudant-chef Emile Augustin Etoundi, l’accueil, la revue des troupes et son départ du boulevard en passant par le défilé en deux temps, aucun détail n’a été mis de côté. C’était sous le sous regard du ministre, directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, Samuel Mvondo Ayolo.

     

    Défilé militaire

    Les forces de défense et de sécurité dans diverses composantes, ont impressionné les personnalités présentes et autres curieux. Après le Carrousel de la Police sous d’appel à l’unité, l’armée de terre, la mariné nationale, la Gendarmerie nationale, l’armée de l’air, les sapeurs-pompiers et les anciens combattants entre autres, ont ont donné à voir. Le public a apprécie au passage la vigueur des pas, les engins blindés, les chevaux de la Garde présidentielle et le show aérien orchestré par l’armée de l’air. Autre passage significatif, le pas magistral des 108 soldats de la Guinée équatoriale invités pour cette 52e Fête nationale. Au terme des 45 minutes du défilé militaire, le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées, René Claude Meka, a réitéré aux différents carrés la consigne de toujours marcher au pas en vue d’un brillant défilé devant le chef de l’Etat et ses invités lundi prochain.

    Carré de la police


    Défilé civil

    Ce deuxième tableau de la répétition générale, a donné lieu aux chants patriotiques et aux messages d’appel à la paix et au vivre-ensemble. Se sont succédés tour à tour, les écoles primaires, les établissements secondaires, les grandes écoles et centres de formation professionnelle. Puis, les partis politiques. L’on a surtout remarqué le passage de l’Union démocratique du Cameroun, du Mouvement pour la défense de la République, de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès et du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, parti au pouvoir.

    Carrés des apprenants du primaire

     

    Les différents acteurs s’apprêtent à présent pour l’apothéose des activités de la 52e Fête nationale au Boulevard du 20 mai à Yaoundé et à la communion avec le président de la République palais de l’Unité après le défilé. 

    Mais aussi sur l’ensemble du territoire national, dans les représentations diplomatiques du Cameroun à l’étranger.

    Dieudonné Zra (@zra_dieuddonne)

  • #NationalDay2024: le tam-tam de l’Unité nationale

    Et si nous empruntions au Président Paul Biya ‘’ la théorie dite de la soustraction’’, nous ferions 52 -10 = 42. Traduction : sur les 52 ans de l’Etat unitaire, la destinée du Cameroun est conduite depuis 42 années par l’homme du Renouveau national. Comprendre par inférence que s’il n’avait pas eu les épaules suffisamment larges, la vista, l’intelligence des situations, le sens de l’Etat, l’éthos d’humanisme, la dynamique unitaire amorcée par les pères fondateurs aurait eu 42 fois l’occasion de s’écrouler, de s’effondrer, de se saborder. De notre site privilégié de témoin et commentateur de l’histoire, rien n’a échappé à l’œil de la caméra de la CRTV dans la bataille, de tous les instants, menée par le président Paul Biya pour consolider l’unité nationale, l’intégrité territoriale, le vivre ensemble, la justice sociale, la croissance inclusive.

    Personne n’oubliera les années des complots, 1983-1984, marquées par des complots et un baptême du feu, au propre comme au figuré. Mais l’art du pouvoir, déjà, du jeune président avait su déjouer les conspirations et surtout une logique de vendetta pour éviter toute dislocation ethno-communautaire.

    Personne n’oubliera les années de braise, 1990-1992, où une incroyable soif de pouvoir a poussé certains entrepreneurs politiques à mener une véritable stratégie de la terre brulée pour conquérir, à tout prix, le pouvoir d’Etat à coups de villes mortes, de désobéissance civile, de carton rouge, comme ‘’un chassement’’ avant l’heure. Mais le Cameroun décrit en ces eaux troublées comme un bateau dans la tourmente n’a point coulé. Le commandant, Paul Biya, a maintenu le cap, en dépit des récifs et des vents contraires.

    Personne n’oubliera les attaques contre l’intégrité de notre territoire dans le cadre de l’affaire Bakassi, ou par les hordes terroristes de Boko Haram et plus récemment par les séparatistes voulant falsifier notre histoire commune. Dans les trois cas, le Chef de d’Etat qui a lu et relu SUN TZU a su déployer son art tactico-opérationnel et diplomatique de la guerre. Et jamais, quoi qu’aient annoncé les cassandres, le Cameroun n’a cédé un seul centimètre de son territoire aux assaillants visibles et invisibles.

    Personne n’oubliera la construction permanente du vivre ensemble contre les assauts de la division et des discours de haine. Aux ingénieurs identitaires, le Chef de l’Etat, dans sa figure de Père de la Nation, a toujours répondu par l’accélération de l’intégration nationale. Aussi préconise-t-il dans son livre programmatique, Pour le Libéralisme Communautaire « de marcher résolument vers les cimes de la solidarité de notre peuple, vers l’apothéose de la Nation ».

    Personne n’oubliera les piliers de la justice sociale pour une égalité de chance pour tous. Un indicateur parmi d’autres : l’économie du savoir. Nous en sommes à 11 Universités d’Etat. Aucune Région n’est en reste. Une petite révolution copernicienne. Plus rien à voir avec ce que les plus de 4O ans ont connu de l’époque où un jeune bachelier de Gobo, dans le bec du canard, Région de l’Extrême-Nord, devait traverser tout le territoire pour prétendre aux études universitaires dans la seule institution ouverte à Yaoundé en ce temps-là. Quel progrès !

    Personne n’oubliera l’aménagement du territoire comme instrument de l’unité nationale et étalon du développement. On peut apprécier la juste mesure du chemin accompli. Les parties méridionales et septentrionales du pays sont désormais reliées par une route bitumée desservant Garoua-Boulai, Nandeke, Ngaoundéré. On peut ainsi multiplier les exemples qui illustrent l’œuvre d’une vie au service d’une vision idéalisante d’un leader qui a su consolider et fructifier l’héritage de l’Etat unitaire, comme dans la parabole biblique des talents.

    Dans l’euphorie de la célébration de l’An 52 de l’Etat unitaire, la CRTV s’engage encore et toujours à jouer sa partition, aujourd’hui comme demain, dans la mise en visibilité exaltante de notre unité dans la diversité.

    Charles NDONGO, Directeur Général – CRTV