Catégorie : A LIRE

  • Ascension 2024: les chrétiens invités à respecter la dignité humaine

    C’est l’essentiel du message de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Mgr Jean Mbarga, à la communauté chrétienne ce 9 mai 2024 à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé.

     

     

    40 ans jours après sa résurrection, Jésus Christ monte au Ciel. Ambiance de piété mise par des voix de la chorale du « Grand cœur classique ». Les chrétiens catholiques sont venus en masse à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé pour participer à la messe de commémoration de l’Ascension du Christ ce jeudi. D’après Mgr Jean Mbarga, archevêque métropolitain de Yaoundé, célébrant du jour, « c’est toujours un grand moment d’articulation entre le fils de Dieu qui s’est incarné et a séjourné sur cette terre en mission ». C’est donc l’occasion pour les chretiens de mener leur vie à la lumière de Jésus en respectant les autres. « Tous les chrétiens et les âmes de bonne volonté doivent privilégier le respect de la dignité humaine, et le service des hommes pour que notre société qui est paralysé par tant de problèmes puissent connaître un début de dénouement. Le secret d’être glorifié demain auprès de Dieu c’est d’honorer nos contemporains humains. Par là le seigneur se reconnaît et la mission du salut est continuité dans nos vies », a
    t-il indiqué.

    Équipe pastorale


    Construire la nation dans la paix

    C’est Jesus qui retourne vers son Père pour célébrer la victoire et le bon accomplissement de sa mission sur terre. Comme lui, les chrétiens sont invités à leur tour à accomplir la mission de préserver un Cameroun en paix et uni. Pour Mgr Jean Mbarga, cela passe par le respect et l’application de la parole de Dieu. « Les moments au Cameroun sont particulièrement préoccupants, il ne faut pas que nous baissons les bras. Nous devons tous nous unir dans la prière pour que notre pays demeure dans la paix et la prospérité. Plus que jamais, l’aide du Ciel nous sera bénéfique parce qu’au-delà de la paix, il y a plusieurs autres besoins qu’il faut présenter au seigneur», a ajouté Mgr Jean Mbarga.

    Dans cette perspective, une autre célébration pour la paix au Cameroun, appelée Messe de la Nation, aura lieu le 12 mai 2024 à la Basilique Marie-Reine-des-Apôtres de Mvolyé à Yaoundé.

    Divine Kananyet (Stagiaire)

  • Mincom: créer un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun

    C’est l’une des principales recommandations au terme de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication ce 8 mai à Yaounde.

     

    S’approprier le numérique pour la promotion de l’image du Cameroun à travers le monde. Le sujet a été développé durant deux jours au travers de discussions en ateliers thématiques et qui ont débouché ce mercredi sur de nombreuses propositions qui visent à rehausser les valeurs sociétales du Cameroun en ligne.

    Responsables Mincom 


    Recommandions

    Le ministère de la Communication entend mener un plaidoyer pour la mise en place d’une instance formelle de coordination, de la promotion et de la défense de l’image du Cameroun. Il est également annoncé, la création d’un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun. En plus, il sera question de :

    – renforcer le cadre législatif et réglementaire destiné à assainir et à codifier les formes d’expression sous les canaux de communication numérique;

    – donner plus de contenu à la présence institutionnelle dans les réseaux sociaux;

    – poursuivre  le renforcement du parc informatique du ministère de la Communication;

    – rendre opérationnelle l’Agence virtuelle d’information du ministère de la Communication en 2024;

    – vulgariser la formation et l’éducation à la citoyenneté via les médias numériques.

    Directives du Mincom

    Dans son discours de clôture, le ministre de la Communication a engagé ses  collaborateurs, en particulier le Secrétaire général, à relever le défi de la promotion d’une image positive du Cameroun à travers les canaux numériques. « Il s’agit pour nous de traduire dans les faits, l’enjeu que représente la nécessité impérieuse en présentant  le Cameroun tel qu’il est» a déclaré René Emmanuel Sadi. À Cameroon Radio Television (CRTV) et à Société de Presse et d’ Edition du Cameroun (Sopecam), organismes sous-tutelle,  le Mincom prescrit de « densifier davantage la diffusion dans leurs différents supports les contenus mettant en exergue les aspects de nos identités culturelles et réalités profondes de note pays». Aux services déconcentrés, il leur demande de mettre l’accent sur la production des contenus numériques qui valorisent l’image du Cameroun.

    Charles Ndongo, DG CRTV et Marie Claire Nnana, DG Sopecam 

     

    Cette conférence annuelle était placée sous le thème: « les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère de la communication numérique ».

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Fête nationale: la police peaufine ses préparatifs

    Ce mardi 7 mai marquait le quatrième jour des répétitions des troupes de la Sûreté nationale à Yaoundé, en prélude à la célébration de la 52e édition de la Fête nationale du 20 mai.

     

    Pour la circonstance, les cinq carrés impliqués dans ces entraînements se sont retrouvés à l’esplanade du stade Omnisports, lieu des répétitions. Il s’agit du carré spécial composé des élèves de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé, du carré de la circulation, du carré du Commandement Central des Groupements Mobiles d’Intervention (CCGMI), du carré du Groupement Spécial d’Opérations (GSO) et du carré de réserve. A signaler également que c’est la police qui présente le carrossel cette année, à savoir, la parade spéciale qui ouvre le défilé.

    Les critères d’évaluation

    Ces défilants, tous des élèves issus de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé et du Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene( Ciap), à l’exception du Commandant des troupes et adjoints et autres chefs de sections qui sont fonctionnaires, sont évalués sur la base de quatre critères essentiels :

    -La tenue des sabres, des fourreaux, des boucliers des armes;

    -Le pas qui doit être alerte;

    -L’harmonie;

    -La cohésion.

    Des techniques à parfaire

    Pour le Directeur de la sécurité publique à la Délégation générale à la Sûreté nationale et superviseur des entraînements, le Commissaire Divisionnaire Aimé Rémi Ndema, un travail a déjà été fait au cours de ces répétitions qui ont commencé au niveau des différents centres de formation qui sont : l’Ecole Nationale Supérieure de Police de Yaoundé et le Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene. « Ce travail est même assez avancé, mais nous ne pouvons pas encore dire que nous sommes satisfaits parce qu’il y a encore beaucoup de choses à faire ».

    Pour lui, en effet, il y a des détails qu’il faut corriger pour rendre le défilé plus “fin”, notamment en ce qui concerne les alignements, les regards des défilants, le pas qui doit être alerte mais également la tenue des sabres, des fourreaux et des boucliers des armes pour ceux qui les portent. C’est dire si les prochaines échéances seront décisives pour ces porte-flambeau de la police nationale au boulevard du 20 mai pour la grande parade qui arrive à grands pas.

    Aline-Florence Nguini

  • Mincom: s’approprier le numérique pour promouvoir l’image du Cameroun

    L’ouverture de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication, ce 7 mai,  a donné l’occasion au ministre René Emmanuel Sadi, d’exhorter les différents acteurs à relever ce défi.

     

    « Les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère du numérique ». C’est le thème de la conférence annuelle des responsables des services centraux, déconcentrés, extérieurs, élargie aux organismes sous-tutelle du ministère de la Communication cette année. Ouverts ce mardi par le ministre René Emmanuel Sadi, les échanges sont organisés en ateliers afin de mieux adresser la problématique des enjeux du numérique. Dès l’ouverture des travaux, le ministre de la Communication a fixé le cap. « Nous devons nous approprier la Communication numérique pour anticiper sur la mésinformation » a-t-il indiqué.

    René Emmanuel Sadi, Mincom


    Ce que proposent les experts

    Des trois ateliers de ce 7 mai axés sur le rôle du numérique dans la préservation de l’image du Cameroun, il se dégage une constance. Les experts appellent l’Etat à investir le digital pour la préservation des valeurs sociétales et la construction d’une image positive du Cameroun. Pour l’un des intervenants, Dr Evelyne Mengue À Koung, «il faut domestiquer ces nouveaux canaux de communication pour en faire des outils de reliance ». « Mais surtout sortir de la posture de la réaction pour être dans une posture de proaction et d’action » suggère-t-elle.  « Que l’État reprenne la main, que l’institutionnel prenne à son compte les avantages du numérique » a-t-elle ajouté.


    Participants

    L’ultime atelier de ce  8 mai porte  sur l’élaboration des stratégies en vue d’une contribution efficiente de la communication numérique dans la promotion de l’image du Cameroun. Des résolutions sont attendues dans ce sens au terme des échanges. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Neurology : Epilepsy treatment among priorities of first congress

     

    The  first Scientific Congress of the Cameroon Academy of Neurosurgeons opened in Yaounde on 2nd May on the theme “Functional and congenital pathologies”. 

    Organizers of the congress say the maiden edition is dedicated to fine-tuning and promo medical advancements in epilepsy treatment. Congenital malformations of the nervous system in children and vascular neurosurgery were also discussed at the two-day congress. 

    “Epilepsy is a very common disease in Africa, but the question we are asking ourselves is why surgery, the most effective treatment of the disease, is not widely used in Africa. This is one of the issues we will discuss during the Congress” Pr Vincent de Paul DJIENTCHEU, President of the Cameroonian Academy of Neurosurgeons said . 

    The prevalence of Epilepsy in Cameroon varies between 0.5 to 13.5% per thousand people according to the Cameroonian Academy of Neurosurgeons. In Africa, the doctor patient ratio is 1 neurosurgeon per 2.5million people.  

    Improving this frail ratio is one of the most important issues the neurosurgeons from Cameroon, Chad, Côte d’Ivoire, Democratic Republic of Congo, Niger and Mali taking part in the Congress are working on. 

    The maiden Congress of the Cameroonian Academy of Neurosurgeons was officially opened by the Inspector General of Administrative Services at the Ministry of Public Health, Mr. Boukar Oumaté, Representative of the Minister of Public Health.

    “The organization of this conference is of necessity as the Academy of Neurosurgeons has become a partner of the government to improve the quality of health care in the country,” the Inspector General said during the opening ceremony. 

    In search of Neurosurgeons

    The number of neurosurgeons in Cameroon has considerably increased, and also enriched with the return of colleagues from other African and European schools of Neurosurgery. 

    However, Neurosurgery is reportedly one of the health specialties seriously lacking in human resources. 

    To improve the Neurosurgeon versus patient ration, the Congress has launched a competition to select five best presentations on neurosurgery during the two day event. 

    “We want to use the competition to attract young people to become neurosurgeons. We will have a Congress in Kinshasa in November. We have organized a competition during this congress to select five youths with the best presentations who will travel to  Kinshasa to participate in the Congress in November,” Prof. Aderehime Haidara, Neurosurgeon from Côte d’Ivoire said. 

    Epilepsy patients in Cameroon can be treated at the cost of between 30,000-40,000 monthly. Patients who become drug resistant can be treated by surgical procedures which experts estimate could cost a little below 1million FCFA. The neurosurgeons are using the congress to raise awareness about the use of surgical procedures to offer life-long treatment for the medical condition. 


    Kathy Neba Sina

  • Lutte contre le terrorisme: la police camerounaise mieux outillée

    24 policiers formés dans le domaine du déminage, ont reçu ce 2 mai 2024 à Yaoundé, leurs diplômes de fin de formation du stage de déminage niveau 1.

    La cérémonie avait pour cadre l’Ecole nationale supérieure de Police de Yaoundé et était présidée par le Délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguélé et l’ambassadeur de France au Cameroun, Thierry Marchand, en présence de nombreux membres du corps diplomatique.

    Objectif de la formation

    Organisée par la Coopération française et la Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN), cette formation avait pour objectif de doter la DGSN d’une capacité en déminage afin de protéger les populations camerounaises contre le risque explosif. L’ambassadeur de France au Cameroun relèvera d’ailleurs à cet effet qu’une dizaine d’incidents liés aux explosions de munitions et autres engins improvisés ont lieu chaque jour avec comme victimes, les populations civiles.

    Pour Thierry Marchand, « le continent africain n’est pas exempt de cette menace, le Cameroun non plus. D’où la volonté des autorités camerounaises de faire face à ces risques et menaces». À en croire Martin Mbarga Nguélé, ce renforcement des capacités en déminage est une étape très importante dans la coopération policière France-Cameroun, car, au-delà de permettre au pays de relever les défis sécuritaires actuels, elle traduit également la modernisation de la police camerounaise pour la sécurité renforcée du Cameroun.

    La formation

    Cette première formation du genre aura duré quatre semaines avec des enseignements dispensés par deux experts français en déminage. Selon, l’un des stagiaires, l’officier de police Henri Abada, ces enseignements ont été faits en deux phases: « la première phase était purement théorique à travers la maîtrise de certaines terminologies et l’identification visuelle du matériel qui a été le nôtre pendant les quatre semaines de formation. La deuxième phase, quant à elle était pratique. Pour cela, nous nous sommes rendus sur le terrain du côté de Mbankomo sur le site de démolition de la Sûreté nationale. Là-bas, nous sommes passés à la mise en pratique de ce qui a été fait en salle ». Aujourd’hui, ces 24 policiers formés en déminage, niveau 1, peuvent reconnaitre une munition et analyser la menace, sécuriser la zone de démolition et détruire la mine sur place.

    Ces policiers pourront poursuivre leur formation en deuxième, puis en troisième année. Le prochain stage étant fixé au mois de juin 2024 pour le niveau 2. À cet effet, Martin Mbarga Nguélé a salué la dotation en équipements opérationnels de la France au Cameroun. L’objectif étant de doter en trois ans, les dix régions des équipes de démineurs. En attendant, le délégué général à la Sûreté nationale demande aux policiers ainsi formés, de s’appliquer en vue d’une maîtrise des connaissances acquises et d’en faire une application appropriée, pour permettre à notre pays de rester à la hauteur des défis actuels.

    Aline-Florence Nguini

  • État civil: plaidoyer pour l’enregistrement systématisé des naissances

    C’est ce qui ressort du discours du ministre de la Décentralisation et du Développement local, Georges Elanga Obam, représentant le Premier ministre,  ce 26 avril à Yaoundé lors du lancement du 1er Forum national des maires sur l’enregistrement universel des naissances au Cameroun.

     

     

    Forum historique sur la problématique d’enregistrement des naissances au Cameroun. Cette première édition intervient dans un contexte où 7 millions de Camerounais ne disposent pas d’actes de naissance, soit 1 million 500 mille enfants. Le lancement du 1er Forum national des maires sur l’enregistrement universel des naissances au Cameroun ce vendredi par le ministre de la Décentralisation et du Développement local au nom du Premier ministre, entend identifier les problèmes qui se posent. Mais aussi, vise à proposer des solutions efficaces. « Que l’enregistrement des naissances se fasse à la naissance » a déclaré à l’occasion, Georges Elanga Obam.

    Magistrats municipaux 


    Initiative salutaire

    Pour les 374 magistrats municipaux qui prennent part à ce 1er Forum national, la rencontre de Yaoundé était très attendue. « Ce forum vient à point nommé. Ça nous permet d’aller rectifier ce qui ne vas pas à Fotokol concernant l’enregistrement des naissances » a confié Ramat Moussa, maire de la commune de Fotokol, région de l’Extrême-Nord. Quant à Roger Tafam, maire de la ville de Bafoussam , les travaux de Yaoundé vont « aider à renforcer les actions d’enregistrement des naissances et permettre une prise de conscience nationale ».  Pour Dadda Fadimatou Epse Aliou, maire de la commune de Mayo-Darlé, région de l’Adamaoua, « la digitalisation viendra mieux sécuriser les actes de naissance ».  « La démarche de numérisation est salutaire. Elle permettra une centralisation de cette problématique transversale » a ajouté Albert Emmanuel Nlend, maire de la ville d’Edea, région du Littoral.

    Membres du gouvernement

    De nombreux membres du gouvernement, les partenaires au développement ainsi que les gouverneurs de l’Est, Grégoire Mvongo et de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari étaient présents à l’ouverture de ce Forum. Ces dernières régions connaissent en effet un taux élevé d’enfants qui n’ont pas d’acte de naissance.

    Gouverneurs des régions de l’Est et de l’Extrême-Nord (à droite)

    Les travaux de réflexion organisés en huit ateliers prennent fin ce 27 avril par la signature symbolique de la charte des maires sur l’enregistrement des naissances au Cameroun et la feuille de route de sa mise en œuvre. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Fête du Travail 2024: le dialogue constructif au centre des festivités

    Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, était en communion avec les populations du département de la Haute Sanaga ce 24 avril pour poser les jalons de la célébration du 1er mai 2024.

     

    « Dialogue social constructif: facteur de promotion du travail décent et de progrès social ». C’est sous ce thème que la 138e édition de la Fête internationale du Travail sera célébrée au Cameroun. L’événement prévu le 1er mai prochain a été lancé ce mercredi à Nkoteng, région du Centre par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale. Pour Grégoire Owona, c’était l’occasion d’adresser le message de la mobilisation de masse pour l’éclat de la fête en vue. 

    Renforcer les concertations patronat et délégués du personnel

    Le choix de la localité de Nkoteng n’est pas fortuit pour abriter le lancement des activités de la 138e édition de la Fête internationale du Travail. Située à 120 km de Yaoundé, la commune de Nkoteng, compte près de 50 mille habitants. Il s’agit surtout d’une ville cosmopolite et une illustration de la cohabitation pacifique entre les autochtones et les autres tribus du Cameroun. En effet, la ville abrite également la Société sucrière du Cameroun (Sosucam). D’où l’option du ministre du Travail et de la Sécurité sociale pour la grande messe des  travailleurs entamée sur ces terres  communément appelé la vallée du sucre.  Au centre des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et les employés locaux, les droits et devoirs des  travailleurs , mais aussi  le cahier de charge du patronat. « Les négociations doivent être saines en vue de l’amélioration des conditions de travail » a souligné Grégoire Owona à cette occasion. 

    Avec le lancement des festivités ce mercredi, la localité de Nkoteng  ouvre ainsi la voie à une série de manifestations qui vont meubler cette semaine d’activités, marquant  la 138e édition de la Fête internationale du travail axée sur le dialogue social constructif.

    Alvine Gisèle Zeh et Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Disability Inclusion: Persons with intellectual disabilities acquire knowledge on political participation

    Junior Lango, a person with intellectual disability has just been equipped with knowledge on his rights to participate in decision-making as an active citizen of Cameroon.

    He is among 30 persons with intellectual disabilities and representatives of support groups who took part in a three-day training on the political participation of Persons with Disabilities (PWDs) in Yaoundé.

    The training was jointly organized by Sight Savers International and Inclusion International from April 15-17, 2024.

    “I have learnt a lot about my personality. Thanks to this training, I have learnt about my rights as a citizen and my rights as a person with disabilities. One of my rights is to be loved and feel accepted in the society.”

    Participants of the workshop including self advocates, associations of persons with disabilities, the Ministry of Social Affairs and some rights groups discussed practical solutions to the inclusion of this special group of people in the political life of the country.

    The right to participate in political activities and public life is a fundamental human rights law. However,  persons with intellectual disabilities are usually left behind.

    The three-day workshop was held within the framework of citizenship and political involvement of persons with intellectual disabilities.

    “These are issues that concern everyone living in a country.This training brings a solution because people with intellectual disabilities are usually left out of important political decisions. Human rights requires we leave no one aside,” Marguerite Belobo Belili, Executive Director of Sightsavers Cameroon said.

    During the training,  persons with intellectual disabilities were schooled on the importance of being knowledgeable in political issues. They were also told that knowing their right to participate in politics and public life is well-established in human rights law for everyone.

    “We have explained what is a good advocate. Persons with disabilities need a good human companion . We have explained the role this person plays. They help the person with intellectual disability take decisions and not take decisions for them. The bad advocate takes decisions for the person with intellectual disability.”Claudine Lawson Daizo, Executive Director of CHRYSALIDE said.

    To facilitate the political involvement of persons with intellectual disabilities, they are required  to  each have electoral cards, and be able to vote. Ensuring inclusive participation of their families, community and country is also of great importance.

    Organizers called on rights groups, the Ministry of Social Affairs and other stakeholders to ensure the  political rights of persons with intellectual disabilities are respected.

    “This workshop has made us aware that when persons with disabilities understand what is happening around them, they can take meaningful decisions even though we acknowledge it’s usually not easy. They make much efforts to express themselves  so that their rights can be respected,” Onana Bidi Thaddée, PWDs and PHD student of the University of Yaoundé 1 said.

    Lack of a skilled facilitator, low efficiency, disinterest in political issues, and language barrier are some of the challenges to political participation of persons with intellectual disabilities. That not withstanding, stakeholders say  the government has all it takes to ensure that persons with disabilities are able to fully participate in all decision-making processes.