Catégorie : A LA UNE

  • Mondial féminin 2027 : Rio de Janeiro accueille le tirage au sort le 11 décembre 2026

    Mondial féminin 2027 : Rio de Janeiro accueille le tirage au sort le 11 décembre 2026

    Les 32 meilleures nations de la planète, dont le Cameroun, connaîtront leurs adversaires dans le cadre mythique du Musée d’Art Moderne de Rio de Janeiro, au Brésil. Un rendez-vous historique pour la toute première Coupe du monde féminine organisée en Amérique du Sud.

    C’est désormais officiel : la FIFA a tranché. Le vendredi 11 décembre 2026, les yeux du monde entier seront rivés sur la baie de Guanabara et le Pain de Sucre, toile de fond du célèbre Musée d’Art Moderne de Rio de Janeiro (MAM Rio). C’est dans ce haut lieu de la culture brésilienne que se tiendra le tirage au sort final de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2027™.

    Le temple du futebol arte pour tracer la route des reines

    Le choix du MAM Rio n’est pas anodin : il rend hommage au concept du futebol arte, cette vision créative et spectaculaire du jeu qui résonne particulièrement avec l’identité du football africain et camerounais. Devant plus de 1 000 invités et délégations venues des quatre coins du globe, les groupes des 32 équipes en lice et le calendrier des 64 rencontres réparties dans 8 villes hôtes seront définitivement scellés. Près de 800 000 personnes ont déjà fait part de leur intérêt pour les billets et plus de 95 000 ont exprimé leur souhait de participer en tant que volontaires.

    Un gratin mondial réuni au cœur de la « Cité merveilleuse »

    En dehors des délégations des nations déjà qualifiées et des sélections encore en lice pour le tournoi de barrages (Play-Off Tournament) prévu en février 2027, les autorités locales, les parties prenantes, les partenaires commerciaux ainsi que les représentants des médias du monde entier feront le déplacement. L’heure exacte du tirage au sort en direct sera communiquée ultérieurement par l’instance faîtière du football mondial. À l’issue de la cérémonie, la FIFA dévoilera le calendrier officiel mis à jour de la compétition, attribuant chaque affiche de la phase de poules à sa ville hôte (Host City) et fixant définitivement les horaires des coups d’envoi.

    32 places pour l’histoire : le découpage des forces par continent

    Au total, 32 nations prendront part à cette phase finale de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2027 au Brésil. Sur ce total, 29 pays se qualifient directement via leurs éliminatoires confédérales, le pays hôte (le Brésil) occupe une place réservée, et les 3 derniers billets seront attribués à l’issue d’un tournoi de barrages intercontinental réunissant 10 équipes.La répartition exacte des places directes et des barrages par continent s’établit comme suit :

    • Afrique (CAF) : 4 places directes (dont le Cameroun) + 2 places en tournoi de barrages• Europe (UEFA) : 11 places directes + 1 place en tournoi de barrages

    • Asie (AFC) : 6 places directes + 2 places en tournoi de barrages

    • Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes (CONCACAF) : 4 places directes + 2 places en tournoi de barrages

    • Amérique du Sud (CONMEBOL) : 3 places directes (incluant le Brésil, pays hôte) + 2 places en tournoi de barrages

    • Océanie (OFC) : 1 place directe + 1 place en tournoi de barrages

    Le Cameroun prêt à rugir en Amérique du Sud !

    Marche des Lionnes indomptable avant un match crucial lors de la CAN féminine Maroc 2026

    Ce rendez-vous au MAM Rio est bien plus qu’un simple tirage au sort : c’est le grand saut vers une aventure historique. Après avoir brillamment validé leur qualification et confirmé leur retour au sommet du continent, nos Lionnes Indomptables n’attendent plus que de connaître leurs trois adversaires de la phase de poules.Sur le banc, la vision tactique du staff et l’exigence du groupe insufflent une dynamique conquérante. Sur le terrain, la magie opère grâce à ce savant mélange entre le leadership de nos cadres emblématiques — à l’instar de l’infatigable capitaine et attaquante Gabrielle Aboudi Onguéné — et la fraîcheur débordante des pépites révélées par la Guinness Super League.Pour le football féminin camerounais, l’enjeu est colossal. Les Lionnes s’apprêtent à disputer la troisième phase finale de Coupe du Monde Féminine de leur histoire, après les éditions mémorables de 2015 au Canada et de 2019 en France. Lors de ces deux premières incursions mondiales, le Cameroun avait forcé le respect de la planète football en franchissant chaque fois le premier tour pour se hisser en 8es de finale — portées en 2015 par le festival de Gaëlle Enganamouit contre l’Équateur (6-0) et en 2019 par le doublé salvateur d’Ajara Nchout face à la Nouvelle-Zélande (2-1).Aujourd’hui, forte de cet héritage et du glorieux parcours continental qui a fait chavirer le pays, la sélection aborde ce rendez-vous brésilien avec de tout autres ambitions : franchir ce fameux cap des 8es et prouver que la hemlé camerounaise peut faire trembler n’importe quelle puissance mondiale.

    Carmen Olivia Bilé

  • Coopération CRTV-MINREX : Renforcement des compétences en langage diplomatique

    Coopération CRTV-MINREX : Renforcement des compétences en langage diplomatique

    La Cameroon Radio Television forme ses cadres aux bonnes pratiques protocolaires. C’est dans le cadre d’un séminaire tenu dans les locaux de l’IBC à la Maison de la Radio les 25 et 26 août 2026. La formation portait sur le langage diplomatique, les bonnes pratiques protocolaires, la bienséance et la préséance.

    La délégation d’experts venus du ministère des Relations extérieures, était conduite par Edmond Gervais Bindzi Edzimbi, le directeur du protocole, du cérémonial et des affaires consulaires au MINREX.


    Pendant les deux jours de travaux, les participants ont échangé sur :

    • Le protocole d’accueil : appliquer les règles de préséance.
    • Les cérémonies officielles : maîtriser la gestion et l’ordonnancement.
    • L’orientation des hôtes : adopter la bonne posture face aux VIP.
    • La rédaction institutionnelle : respecter l’étiquette dans les invitations.

    Corrine Rabiatou Megadeu

  • Le Protocole de Yaoundé : quand un Inspecteur du Trésor réécrit les règles du jeu monétaire

    Le Protocole de Yaoundé : quand un Inspecteur du Trésor réécrit les règles du jeu monétaire

    L’ouvrage « Protocole de Yaoundé »,Charte du Nouvel Ordre Économique, d’Abdel Akimi Ngapout Ngouh, est une panacée en matière de gouvernance des finances publiques

    « L’infrastructure monétaire du XXIᵉ siècle est en train d’être écrite, et ceux qui n’écrivent pas seront écrits. » La formule, qui ouvre l’ouvrage d’Abdel Akimi Ngapout Ngouh, donne le ton : ici, pas de place pour la contemplation. Inspecteur du Trésor et expert en finances publiques, l’auteur ne signe pas un énième essai sur les malheurs économiques de l’Afrique, mais un plan d’action, chiffré et structuré, destiné à atterrir directement sur le bureau des décideurs camerounais.

    Le constat qui traverse tout le livre est sans détour : « l’heure n’est plus au diagnostic ». Pendant que les grandes puissances bâtissent, pièce par pièce, l’architecture monétaire du siècle à venir, chaque année d’attente coûterait au Cameroun son seigneuriage, son épargne et ses talents. L’auteur refuse le confort du statu quo, qu’il présente comme une source d’instabilité sociale plus dangereuse que le risque de la réforme elle-même.

    Pour sortir de l’immobilisme, Ngapout Ngouh propose un véritable arsenal institutionnel, qu’il baptise le Nouvel Ordre Économique (NOÉ). Trois piliers structurent sa démonstration. D’abord, le Binaire CFA (BCFA), outil pensé non pas pour abolir le franc CFA, mais pour reconquérir une souveraineté monétaire active, via un non-alignement monétaire qui protégerait le pays d’une forme de colonisation numérique. Ensuite, le Fonds de Souveraineté Numérique (FSN), conçu pour affranchir le budget de l’État du piège de la dette.
    Enfin, la CameroonChain, infrastructure destinée à rendre chaque franc public traçable devant les citoyens — une réponse technologique directe aux enjeux de transparence budgétaire.

    À ces trois piliers s’ajoutent deux mécanismes complémentaires : le PICT, qui ferait de chaque citoyen un véritable créancier de son propre État, et GovWealth, dispositif pensé pour rendre l’intégrité plus rentable que le détournement.

    L’auteur est catégorique : tous ces instruments existent déjà sur le plan conceptuel et technique. Ce qui manquerait, selon lui, ce n’est pas l’outil, mais l’engagement politique pour le mettre en œuvre.


    C’est là que la démarche d’Abdel Akimi Ngapout Ngouh prend tout son relief. Loin de la posture du simple commentateur, il s’adresse frontalement « aux décideurs d’aujourd’hui », leur rappelant que « les générations présentes vous regardent, les générations futures vous jugeront ». Mettre en œuvre le Protocole de Yaoundé, écrit-il, c’est choisir de diriger son destin plutôt que de subir celui que d’autres auront écrit à sa place.

    Ce plaidoyer s’inscrit dans une réflexion plus large développée dans l’ouvrage sur la révolution de l’intelligence artificielle, le « grand découplage » entre inflation des actifs financiers et déflation du coût du travail, et le risque d’une servitude numérique pour les économies non préparées. Entre alerte économique et manuel de gouvernance, Le Protocole de Yaoundé s’impose comme une contribution rare : celle d’un homme de chiffres qui refuse de laisser les statistiques parler seules, et qui met son expertise au service d’un Cameroun souverain, résilient et acteur de son propre avenir.

    Avec ses 305 pages, l’ouvrage s’impose comme un véritable chef-d’œuvre, un savoir qu’il convient de promouvoir pour la bonne santé économique d’une nation comme le Cameroun. Il interpelle au plus haut point les décideurs camerounais et, au-delà, l’avenir de toute l’Afrique en quête d’une gouvernance optimale de ses ressources.

  • Paul Biya est de retour à Yaoundé

    Le chef de l’État et son épouse, Chantal Biya, ont reçu un accueil chaleureux, ce 20 août à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen.

    Parmi, les personnalités présentes au bas de la passerelle pour l’accueillir, le ministre d’État, ministre, Secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh et le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute. À l’extérieur du pavillon présidentiel, les Camerounais de tous bords, groupes de danse et militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), sont mobilisés en grand nombre. Leur leitmotiv, la joie de revoir le père de la nation, souhaiter une chaleureuse bienvenue  au couple présidentiel et surtout le voir de près. 

    Ferveur populaire

    Elle est perceptible à l’aéroport et le long de l’itinéraire du cortège présidentiel. Militants et citoyens ordinaires saluent le passage du couple présidentiel. Sur leur visage, l’on peut lire l’enthousiasme  de voir le chef de l’État et son épouse de retour au pays après de nombreuses spéculations au sein de l’opinion visant à discréditer l’image du président de la République.  La présence physique du chef de l’État vient ainsi dissiper des doutes et autres entreprises de désinformation. En effet, c’est le 7 juin 2026 que le couple présidentiel avait quitté le Cameroun pour un séjour privé en Europe. 

    L’opinion nationale est donc rassurée. Paul Biya est là et entend œuvrer davantage pour la marche de la nation. 

    Dieudonné Zra

  • Enseignement privé de base : l’État durcit le contrôle des établissements

    À l’approche de la rentrée scolaire 2026/2027, le secteur de l’enseignement privé de base fait l’objet de nouvelles mesures de contrôle. Réunie les 17 et 18 août 2026 à #Yaoundé sous la présidence du ministre de l’Éducation de base, Pr Laurent Serge Etoundi Ngoa, la 21ᵉ session a débouché sur deux mesures fortes : la fermeture de 803 établissements clandestins et la suspension, pour trois mois renouvelables, de la création de nouvelles écoles primaires privées.

    Cette décision traduit la volonté des pouvoirs publics d’assainir un secteur confronté à plusieurs dysfonctionnements. Les 803 établissements concernés sont répartis dans six régions du Cameroun : l’Adamaoua, le Centre, l’Est, le Littoral, l’Ouest et le Sud. Ils ont été fermés pour exercice clandestin de leurs activités et manquements graves aux dispositions légales et réglementaires. Les établissements visés ne pourront reprendre leurs activités qu’après régularisation de leur situation administrative et sur instruction du ministre de l’Éducation de base.

    Assainir avant d’autoriser

    Le ministère de l’Éducation de base justifie cette suspension par plusieurs irrégularités constatées dans le secteur. Dans une correspondance signée le 10 août 2026, le Minedub évoque notamment la précarité de certaines infrastructures, le non-respect des normes pédagogiques et la circulation de faux arrêtés. La période de suspension doit ainsi être consacrée à l’assainissement du secteur, en collaboration avec les fondateurs et les organisations de fondateurs d’établissements privés. Au-delà de ces mesures, la Commission a recommandé une révision et une actualisation du cadre réglementaire de l’enseignement privé, notamment avec l’intégration de la dématérialisation.

    Une rentrée sous surveillance

    À travers ces mesures, l’État entend renforcer la transparence, améliorer la qualité des apprentissages et mieux encadrer les établissements privés. En juillet 2024, 722 établissements non conformes avaient déjà été fermés. Le secteur de l’enseignement privé de base devra désormais s’inscrire dans un cadre plus strict, avec la perspective d’aller vers le régime de l’autorisation préalable. Cette réforme prévoit qu’un opérateur ne pourra débuter son activité qu’après avoir obtenu un document officiel de l’État, alors que l’enseignement privé est actuellement régi par le régime de la déclaration.

    Rosalie Abeng (stagiaire)

  • SIARC 2026 : les saveurs des régions du Cameroun subliment les journées patrimoniales

    SIARC 2026 : les saveurs des régions du Cameroun subliment les journées patrimoniales

    Du 27 juillet au 5 août 2026, le Musée national de Yaoundé a vibré au rythme des journées patrimoniales de la 9ᵉ édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun (SIARC). En marge de l’exposition des œuvres artisanales, les dix régions du Cameroun ont fait découvrir leurs spécialités culinaires, leurs boissons traditionnelles et les produits de leurs terroirs, illustrant la diversité et la richesse du patrimoine gastronomique national.

    La région du Nord a mis à l’honneur le foléré, la cabaye, le tasba, le cona, le couscous de mil rouge, le jus de maïs (dolo) et la bouillie de mil. Des spécialités qui reflètent le savoir-faire culinaire du Grand Nord.

    Le Littoral a ensuite séduit les visiteurs avec des plats emblématiques tels que le koki, le ndolé aux crevettes, le mbongo tchobi et le ndoro na ngara de la vallée du Nkam. Une démonstration de la richesse gastronomique d’une région où les produits de la terre et de la mer se conjuguent harmonieusement.

    Le Sud-Ouest célèbre son identité gastronomique

    À son tour, le Sud-Ouest a fait découvrir plusieurs recettes traditionnelles, notamment l’Itoko soup, le Kwacoco and Mbanga soup, le Fufu and Eru, l’Ekwang et le Koki. Ces mets emblématiques traduisent l’attachement de la région à son patrimoine culinaire et à la transmission de ses traditions.

    L’Est valorise les produits de la forêt

    La région de l’Est a clôturé les journées patrimoniales en mettant en avant une variété de produits issus de la forêt et de la gastronomie locale. Mbol, chenilles, fiat fiat (escargots), met peum, kôkô, mets de pistache, mpwem au sel, feuilles de macabo aux champignons et okok yabanda ont été présentés au public.

    À travers ces journées patrimoniales organisées du 27 juillet au 5 août 2026, le SIARC a confirmé que la gastronomie est un véritable vecteur de promotion du patrimoine culturel camerounais, de l’identité des régions et de la valorisation des produits du terroir.

    Par Odile Mballa (stagiaire)

  • Cameroon Charts Stronger Response to Human Trafficking at National Consultation

    Cameroon Charts Stronger Response to Human Trafficking at National Consultation

    For two days, government officials, United Nations agencies, civil society organisations, development partners and survivors of human trafficking gathered in Yaoundé to examine one of the most pressing migration challenges facing Cameroon: trafficking in persons and the smuggling of migrants.

    Organised by the Platform for Dialogue and Exchange between the Government and Civil Society, in partnership with the International Organization for Migration (IOM), the national consultation ended with a series of recommendations expected to shape Cameroon’s first National Migration Policy.

    The discussions highlighted persistent challenges, including weak institutional coordination, inadequate data collection and sharing, limited resources for victim assistance, evolving criminal networks and the growing use of digital platforms by traffickers.

    Survivor’s testimony puts a human face on trafficking

    One of the most emotional moments of the consultation came when survivor Rose Kanjo recounted her experience after being trafficked to Kuwait in 2015.

    Promised a teaching job by a relative, she instead found herself trapped in domestic servitude.

    “I worked 19 to 20 hours every day. I slept on the floor, ate leftovers, had no access to a phone and endured physical, emotional and sexual abuse,” she told participants.

    Although her family eventually paid a ransom of 4,000 US dollars, Kanjo said she still had to devise a way to recover her passport and escape from her employer before returning to Cameroon.

    Her testimony served as a stark reminder of the realities behind fraudulent overseas recruitment schemes and reinforced calls for stronger prevention and protection measures.

    A roadmap for stronger action

    Participants agreed that trafficking in persons and migrant smuggling should become a priority pillar of Cameroon’s future National Migration Policy.

    Recommendations adopted during the consultation include strengthening national coordination mechanisms, reviewing the legal framework to better align with international standards, improving the collection and sharing of migration data, increasing sustainable funding for anti-trafficking programmes and establishing a harmonised national referral system for victims.

    Delegates also called for nationwide awareness campaigns, particularly in vulnerable communities and border areas, while recommending the integration of migration and anti-trafficking modules into the training of magistrates, security personnel, social workers and other frontline professionals.

    The consultation further stressed the need for comprehensive assistance to victims, including medical, psychological, legal and economic support, alongside programmes that promote long-term reintegration.

    United Nations unveils child protection initiative

    Representing the United Nations System in Cameroon, officials warned that conflicts, displacement, poverty and climate-related pressures continue to increase children’s vulnerability to trafficking, particularly in the North-West and South-West regions.

    The UN announced plans for a new project targeting children exposed to trafficking and exploitation in the two regions. Under the leadership of the Ministry of Social Affairs, the initiative is expected to directly benefit nearly 3,000 people while positively impacting about 15,000 others, including families and communities.

    The project will focus on expanding child protection services, preventing online-facilitated trafficking, strengthening victim identification and referral mechanisms and improving the capacity of institutions responsible for investigations and prosecutions.

    In a joint declaration marking the World Day Against Trafficking in Persons, the United Nations Migration Network in Cameroon also called for multidisciplinary victim support centres, stronger legal reforms, improved law enforcement capacity and greater collaboration among public institutions, civil society and local communities.

    Government pledges sustained commitment

    Closing the consultation, the Minister of Social Affairs, Pauline Irène Nguene, described trafficking in persons as an established reality in Cameroon that requires coordinated national action.

    She acknowledged that while assistance to victims remains essential, greater emphasis must also be placed on prosecuting traffickers and dismantling criminal networks.

    The minister announced that the recommendations from the consultation will feed into the finalisation of Cameroon’s National Migration Policy and guide future sectoral interventions.

    She also welcomed the continued support of the International Organization for Migration, notably its commitment to expand the migrant transit and reception centre to improve services for vulnerable migrants.

    As Cameroon commemorates the World Day Against Trafficking in Persons, the outcomes of the consultation reflect a growing determination among government, international partners and civil society to move beyond dialogue and strengthen concrete action against a crime that continues to threaten the country’s most vulnerable populations.

    Bruno Ndonwie Funwie

  • ECA: African Experts Set to Fast-track Operationalisation of AfCFTA

    ECA: African Experts Set to Fast-track Operationalisation of AfCFTA

    The effective implementation of the African Continental Free Trade Area has once again taken centre stage as experts from across the continent gather in Yaounde to identify practical measures for accelerating Africa’s economic integration.

    Convened by the United Nations Economic Commission for Africa, the four-day workshop is focusing on eliminating non-tariff barriers, modernising customs systems, strengthening regional value chains, and promoting industrial transformation to unlock the full potential of intra-African trade.

    Participants are also exploring strategies to empower small and medium-sized enterprises, women, and young entrepreneurs, whose active participation is essential to building an inclusive, competitive, and prosperous continental market.

    For Cameroon, the meeting presents a strategic opportunity to consolidate its position as a regional trade hub while contributing to the successful implementation of the African Continental Free Trade Area and Africa’s broader vision of economic integration.

  • Commonwealth Games: Emmanuel Eseme Alobwede wins Gold for Cameroon

    Emmanuel Eseme Alobwede, of the Cameroonian delegation to Glasgow has won the gold medal in the men’s 100m final at the 2026 Commonwealth Games.

    He grabbed the victory during a rainy final at Scotstoun Stadium, with a record of 9.83 seconds.

    The Cameroonian set a new Commonwealth Games Record, and a new National Record for Cameroon.

    His victory also marks a historic milestone for Team Cameroon.
    Prior to the final, Eseme had already won the semifinal in 9.89 seconds.

    Men’s 100m Final Results

    🥇 1st : Emmanuel Eseme, 🇨🇲 Cameroon, 9.83s, Games Record / National Record

    🥈 2nd : Lachlan Kenney, 🇦🇺 Australia, 9.85s, Area Record

    🥉 3rd : Kayinsola Ajayi, 🇳🇬 Nigeria, 9.90s, Personal Best

    4th: Gift Leotlela, 🇿🇦 South Africa, 9.91s

    Additional Athlete Results

    Adèle Mafogang

    She officially opened her multi-event campaign on Day 3. She completed her first event, the 100m Hurdles, in 14.80 seconds, securing her initial 868 points. She later advanced through the high jump stage as the heptathlon events continue.

    Emmanuel Itoungue (Men’s 100m):

    He was unfortunately a non-starter due to a forfeit ahead of the 100m rounds, shifting Team Cameroon’s short-sprint focus entirely onto the men’s 100m race.

  • Commonwealth Games 2026: Timid Start for Team Cameroon

    This Monday July 27 was Day 2  for Team Cameroon at the ongoing Commonwealth Games. Athletics was on board this Monday with three athletes Programmed. Emmanuel Itoungue in the Men’s 100m series did not compete . He simply did not start because of an injury sustained during the warm up session..

    In the Men’s Long Jump qualifications, in Group A, Nkwemy Raymond was 7th with a jump of 7.57m out of 10 athletes.
    In Group B, Yinra Appolonaire was 8th with a jump of 7.27m out of 10 athletes. Both Appolonaire and Nkwemy failed to emerge amongst the first 12, and consequently failed to qualify for the final in the men’s long jump.                                 

    This Tuesday July 28, Adele Mafogang will compete in the qualifiers of the women’s Heptathlon, Emmanuel Eseme Alobwede, will be on for the Men’s Semi finals 100m at 19h10, while preparing to be back for the final in the men’s 100 m at 21h14