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  • CRID : The Centre Advancing Health Care in Africa via Quality research gets inaugurated

    The Centre for Research in Infectious Diseases (CRID), a Cameroonian-based research institution committed to advancing research in infectious diseases has been inaugurated.

    Dr. Etoundi Mballa Georges, personal representative of the Minister of Public Health inaugurated the centre on 8th May, 2024 in Yaounde.

    Dr. Etoundi Mballa Georges, personal representative of the Minister of Public Health inaugurated CRID on 8th May, 2024

    Over 150 guests comprising health experts, researchers, interns from the Universities of Yaoundé 1, Buea and Bamenda, traditional rulers, and other guests attended the event which held at the head office of the institution in Odza, Yaoundé, Cameroon.

    “ The fight against infectious diseases is a key priority for the Ministry of Public Health. For us to have innovative and adapted strategies to fight these diseases, we need proper research. This is why we must salute this initiative which permits us to have a state-of-the-art  laboratory which will permit us to have a solution to all our problems,” Dr. Etoundi Mballa Georges said.

    Bringing down the Malaria Burden 

    According to the Ministry of Public Health, close to 3million Malaria cases were reported in Cameroon in 2023, representing 28% of consultations. The country also reported over 1.2 Malaria-related admissions and 1,756 deaths from Malaria.

    Malaria control is one of the areas where CRID is making  strides in collaboration with the Ministry of Public Health, the National Malaria Control Programme and other national and international health partners, among them, Impact Santé Afrique.

    “We are working with the Ministry of Public Health and other stakeholders to bring the malaria burden down. We are doing it at two levels; by helping Cameroon implement the best control strategies against malaria vectors. We find out mosquito genetic behavior, and how they manage to avoid being killed by bed nets and we tell the Ministry of Health the best bed nets that will contain these mosquitoes, and reduce the malaria burden,” Prof. Charles Wondji, Executive Director of CRID said. 

    CRID is also crafting innovative malaria control methods, and strengthening local capacities for surveillance and elimination of the disease.

    “We are working on innovative methods to accelerate control. One  of such methods  is  special repellants. We just got a funding to research on the use of the repellants  that will drive mosquitoes from houses and prevent them from biting humans. This will drastically reduce malaria transmission in the coming years,” the Executive Director said.

    Apart from malaria control, CRID has been  carrying out research on sleeping sickness, yellow fever and emerging vector-borne diseases such as zika and dengue since its creation 6 years ago. 

    Following the inauguration of CRID’s headquarters, Hon Marie Ngoko Mambe Tchouante, member of the Parliamentary Caucus for health financing in Cameroon expressed the desire to see the structure expand its research activities to vaccine control. 

    “We are hoping the Centre for Research in Infectious Diseases (CRID) will be supported and accompanied so that they can control the quality of vaccines that enter our country,” Hon Marie Ngoko Mambe Tchouante said. 

    The Centre for Infectious Diseases 

    CRID was created in 2018 with a vision to improve the living conditions of populations through quality research. It has also been strengthening the capacities and skills of researchers in tropical infectious diseases.

    The structure has a manpower of 130 people working in 3 main units: Administration and Finance, Medical Entomology, Parasitology and Microbiology. 

    CRID is equipped with a state-of-the-art molecular biology laboratory, insectariums, 3 experimental stations for evaluating the effectiveness of vector control tools in semi-natural conditions, as well as a research team consisting of principal investigators, post-doctoral researchers, laboratory technicians, PHD students and Masters students.

    In its drive to advance health care in Africa, CRID has expanded its research activities beyond Cameroon’s borders. In 6 years of existence, the centre has carried out research in 10 other African countries;  Nigeria, Uganda, Mozambique, Malawi, Chad, Congo Brazzaville, Democratic Republic of the Congo, Benin, and Ghana. The institution’s major research activities include the evaluation of insecticide resistance, the evaluation of the genetic bases of resistance, the effectiveness of vector control tools, and the development of molecular markers to detect and track resistance

    Kathy Neba Sina

  • #NationalDay2024: un dispositif sécuritaire optimal est en place

    C’est ce qui ressort de la réunion sur la situation sécuritaire du Cameroun que vient de présider le Premier ministre, Joseph Dion Ngute à Yaoundé.

     

    Passer au peigne fin la situation sécuritaire des dix régions du pays à quelques jours de la Fête nationale. C’est l’objectif de la réunion sécuritaire qui a mobilisé huit membres du gouvernement autour du Premier ministre mercredi dernier. Ainsi, une attention particulière a été accordée aux régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest considérées comme des zones chaudes. Aussi la vigilance reste-t-elle de mise dans la région de l’Extrême-Nord à cause des attaques sporadiques de la secte terroriste Boko Haram. Même vigilance accrue à l’Est pour refouler d’éventuelles incursions des rebelles centrafricains. Mais aussi dans l’Adamaoua où l’on assiste souvent à des prises d’otages avec demande de rançons. Concernant la situation sécuritaire dans toutes ces régions, le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a présenté un tableau rassurant. 

    Sécurité et climat social

    À ce sujet, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a confié qu’il n’y aura pas de heurts et de troubles à l’ordre public. Concernant le climat social, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, a indiqué que « le dialogue reste permanent entre le gouvernement et ses partenaires ». Quant à la disponibilité des produits de grande consommation, le ministre du Commerce, a également rassuré que « les marchés locaux sont suffisamment approvisionnés ». Luc Magloire Mbarga Atangana a ajouté que ses services veillent à ce que les commerçants véreux ne créent aucune pénurie. 

    Au regard des différentes mesures prise

     les Camerounais vont donc célébrer la 52e édition de la Fête nationale en toute quiétude, le 20 mai 2024.

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Ascension 2024: les chrétiens invités à respecter la dignité humaine

    C’est l’essentiel du message de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Mgr Jean Mbarga, à la communauté chrétienne ce 9 mai 2024 à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé.

     

     

    40 ans jours après sa résurrection, Jésus Christ monte au Ciel. Ambiance de piété mise par des voix de la chorale du « Grand cœur classique ». Les chrétiens catholiques sont venus en masse à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé pour participer à la messe de commémoration de l’Ascension du Christ ce jeudi. D’après Mgr Jean Mbarga, archevêque métropolitain de Yaoundé, célébrant du jour, « c’est toujours un grand moment d’articulation entre le fils de Dieu qui s’est incarné et a séjourné sur cette terre en mission ». C’est donc l’occasion pour les chretiens de mener leur vie à la lumière de Jésus en respectant les autres. « Tous les chrétiens et les âmes de bonne volonté doivent privilégier le respect de la dignité humaine, et le service des hommes pour que notre société qui est paralysé par tant de problèmes puissent connaître un début de dénouement. Le secret d’être glorifié demain auprès de Dieu c’est d’honorer nos contemporains humains. Par là le seigneur se reconnaît et la mission du salut est continuité dans nos vies », a
    t-il indiqué.

    Équipe pastorale


    Construire la nation dans la paix

    C’est Jesus qui retourne vers son Père pour célébrer la victoire et le bon accomplissement de sa mission sur terre. Comme lui, les chrétiens sont invités à leur tour à accomplir la mission de préserver un Cameroun en paix et uni. Pour Mgr Jean Mbarga, cela passe par le respect et l’application de la parole de Dieu. « Les moments au Cameroun sont particulièrement préoccupants, il ne faut pas que nous baissons les bras. Nous devons tous nous unir dans la prière pour que notre pays demeure dans la paix et la prospérité. Plus que jamais, l’aide du Ciel nous sera bénéfique parce qu’au-delà de la paix, il y a plusieurs autres besoins qu’il faut présenter au seigneur», a ajouté Mgr Jean Mbarga.

    Dans cette perspective, une autre célébration pour la paix au Cameroun, appelée Messe de la Nation, aura lieu le 12 mai 2024 à la Basilique Marie-Reine-des-Apôtres de Mvolyé à Yaoundé.

    Divine Kananyet (Stagiaire)

  • Mincom: créer un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun

    C’est l’une des principales recommandations au terme de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication ce 8 mai à Yaounde.

     

    S’approprier le numérique pour la promotion de l’image du Cameroun à travers le monde. Le sujet a été développé durant deux jours au travers de discussions en ateliers thématiques et qui ont débouché ce mercredi sur de nombreuses propositions qui visent à rehausser les valeurs sociétales du Cameroun en ligne.

    Responsables Mincom 


    Recommandions

    Le ministère de la Communication entend mener un plaidoyer pour la mise en place d’une instance formelle de coordination, de la promotion et de la défense de l’image du Cameroun. Il est également annoncé, la création d’un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun. En plus, il sera question de :

    – renforcer le cadre législatif et réglementaire destiné à assainir et à codifier les formes d’expression sous les canaux de communication numérique;

    – donner plus de contenu à la présence institutionnelle dans les réseaux sociaux;

    – poursuivre  le renforcement du parc informatique du ministère de la Communication;

    – rendre opérationnelle l’Agence virtuelle d’information du ministère de la Communication en 2024;

    – vulgariser la formation et l’éducation à la citoyenneté via les médias numériques.

    Directives du Mincom

    Dans son discours de clôture, le ministre de la Communication a engagé ses  collaborateurs, en particulier le Secrétaire général, à relever le défi de la promotion d’une image positive du Cameroun à travers les canaux numériques. « Il s’agit pour nous de traduire dans les faits, l’enjeu que représente la nécessité impérieuse en présentant  le Cameroun tel qu’il est» a déclaré René Emmanuel Sadi. À Cameroon Radio Television (CRTV) et à Société de Presse et d’ Edition du Cameroun (Sopecam), organismes sous-tutelle,  le Mincom prescrit de « densifier davantage la diffusion dans leurs différents supports les contenus mettant en exergue les aspects de nos identités culturelles et réalités profondes de note pays». Aux services déconcentrés, il leur demande de mettre l’accent sur la production des contenus numériques qui valorisent l’image du Cameroun.

    Charles Ndongo, DG CRTV et Marie Claire Nnana, DG Sopecam 

     

    Cette conférence annuelle était placée sous le thème: « les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère de la communication numérique ».

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • #Insécurité : Eva tuée par des proches

    C’est ce qui ressort de la reconstitution des faits par les présumés malfrats ce 08 mai 2024 au quartier Mimboman-Maetur.

     

    Conduite par Luc Ndi Ndi,  procureur de la République près le tribunal de grande instance du Mfoundi, accompagné du Commissaire Divisionnaire Moïse Emane Emane, Chef de la division régionale de la police judiciaire du Centre, la descente sur les lieux du meurtre de Eva Pauline Lebaramo, une jeune fille la vingtaine entamée, a permis d’y voir clair. Ahmadou Ousseni, 24 ans, ex-petit ami de la victime et son ami Remi Tchey Pagbe, 20 ans, sont bels et bien les assassins.

    Il aura fallu près d’une heure d’horloge pour replonger les uns et les autres à ce fameux soir du 27 mars 2024, où tout à basculer pour ce trio, très bien connu par les habitants du quartier.

    Les faits

    Tout serait partie, d’un désaccord financier entre la victime et ses bourreaux, qui va dégénérer. C’est en tout cas ce que reprennent en chœur, les présumés assassins. Las d’attendre, une promesse de remboursement faite par Eva Lebaramo, les accusés, sous l’emprise des drogues qu’ils avaient l’habitude de consommer, vont lui préparer un guet-apens à son domicile. Brutalisée, ligotée et illonnée, Eva n’aura pour seul espoir que la coopération. Elle contactera alors séance tenante, sous ordre d’Ahmadou Ousseni, des proches, notamment sa grand-mère, pour demander une somme de 100 000 Fcfa. Montant que lui réclament, ses tortionnaires. Face à de nombreux essais infructueux, les deux hommes décident d’emporter avec eux, le téléphone portable de la jeune fille et son véhicule de marque Toyota Yaris, garé au parking du duplex qu’elle occupe.

    Et alors qu’elle essaie de se libérer de ses liens, Remi Tchey Pagbe lui assènera deux coups de pilon de cuisine dans le dos et ensuite sur la tête, avant de l’asphyxier au moyen d’un sachet plastique.

    Vol et recel

    En possession du téléphone et des clés de la voiture d’Eva, les deux malfrats vont appeler un troisième larron. Le dénommé Amadou Bagaya, alias Ahmed, fonctionnaire de police révoqué. Ce dernier va arriver en pleine nuit sur une moto à quelques mètres de la concession où baigne dans une mare de sang, le corps sans vie d’Eva. Les biens volés à la victime lui seront remis et il sera chargé de vendre lesdits biens. Avant de trouver un acheteur en la personne d’Ousmanou Ben Sadou, Amadou Bagaya, également parent de Ahmadou Ousseni, va d’abord utiliser le téléphone de la victime, non sans se demander où elle trouve et pourquoi c’est une tiers personne qui est en possession de ses biens. Pour le procureur de la République, Luc Ndi Ndi, cela démontre à suffisance l’implication de ce dernier. Surtout que lors de son arrestation, il est toujours en possession de la voiture de la défunte. 

    Alors que les accusés sont reconduits dans les cellules de la brigade de recherches de la Division régionale de la police judiciaire du Centre, en charge des enquêtes, le commissaire de police principal, Gaston Ndongo Epok, chef de ce service, conseille aux populations de dénoncer tous les fiefs de vente des drogues et de sensibiliser les jeunes sur la dangerosité de celles-ci. Il en appelle également à la collaboration d’avec la sureté nationale lorsqu’il y’a un péril à craindre sur le plan sécuritaire.

    Jeanne Ngo Nlend

  • Fête nationale: la police peaufine ses préparatifs

    Ce mardi 7 mai marquait le quatrième jour des répétitions des troupes de la Sûreté nationale à Yaoundé, en prélude à la célébration de la 52e édition de la Fête nationale du 20 mai.

     

    Pour la circonstance, les cinq carrés impliqués dans ces entraînements se sont retrouvés à l’esplanade du stade Omnisports, lieu des répétitions. Il s’agit du carré spécial composé des élèves de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé, du carré de la circulation, du carré du Commandement Central des Groupements Mobiles d’Intervention (CCGMI), du carré du Groupement Spécial d’Opérations (GSO) et du carré de réserve. A signaler également que c’est la police qui présente le carrossel cette année, à savoir, la parade spéciale qui ouvre le défilé.

    Les critères d’évaluation

    Ces défilants, tous des élèves issus de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé et du Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene( Ciap), à l’exception du Commandant des troupes et adjoints et autres chefs de sections qui sont fonctionnaires, sont évalués sur la base de quatre critères essentiels :

    -La tenue des sabres, des fourreaux, des boucliers des armes;

    -Le pas qui doit être alerte;

    -L’harmonie;

    -La cohésion.

    Des techniques à parfaire

    Pour le Directeur de la sécurité publique à la Délégation générale à la Sûreté nationale et superviseur des entraînements, le Commissaire Divisionnaire Aimé Rémi Ndema, un travail a déjà été fait au cours de ces répétitions qui ont commencé au niveau des différents centres de formation qui sont : l’Ecole Nationale Supérieure de Police de Yaoundé et le Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene. « Ce travail est même assez avancé, mais nous ne pouvons pas encore dire que nous sommes satisfaits parce qu’il y a encore beaucoup de choses à faire ».

    Pour lui, en effet, il y a des détails qu’il faut corriger pour rendre le défilé plus “fin”, notamment en ce qui concerne les alignements, les regards des défilants, le pas qui doit être alerte mais également la tenue des sabres, des fourreaux et des boucliers des armes pour ceux qui les portent. C’est dire si les prochaines échéances seront décisives pour ces porte-flambeau de la police nationale au boulevard du 20 mai pour la grande parade qui arrive à grands pas.

    Aline-Florence Nguini

  • Digital Communication: Upholding Cameroon’s Image and Societal Values take Centre Stage

    Communicators across Cameroon and in diplomatic missions abroad are exchanging notes on how to preserve societal values and maintain Cameroon’s brand in the digital communication age.

    (suite…)

  • Education: Former Minister Haman Adama Bows Out

    One-time Minister of Basic Education (2004 to 2009) and Secretary of State at the Ministry of National Education (2000 to 2004), Haman Adama, died on 29th April 2024 and has been buried this 30th April.

    (suite…)

  • Disability Inclusion: Persons with intellectual disabilities acquire knowledge on political participation

    Junior Lango, a person with intellectual disability has just been equipped with knowledge on his rights to participate in decision-making as an active citizen of Cameroon.

    He is among 30 persons with intellectual disabilities and representatives of support groups who took part in a three-day training on the political participation of Persons with Disabilities (PWDs) in Yaoundé.

    The training was jointly organized by Sight Savers International and Inclusion International from April 15-17, 2024.

    “I have learnt a lot about my personality. Thanks to this training, I have learnt about my rights as a citizen and my rights as a person with disabilities. One of my rights is to be loved and feel accepted in the society.”

    Participants of the workshop including self advocates, associations of persons with disabilities, the Ministry of Social Affairs and some rights groups discussed practical solutions to the inclusion of this special group of people in the political life of the country.

    The right to participate in political activities and public life is a fundamental human rights law. However,  persons with intellectual disabilities are usually left behind.

    The three-day workshop was held within the framework of citizenship and political involvement of persons with intellectual disabilities.

    “These are issues that concern everyone living in a country.This training brings a solution because people with intellectual disabilities are usually left out of important political decisions. Human rights requires we leave no one aside,” Marguerite Belobo Belili, Executive Director of Sightsavers Cameroon said.

    During the training,  persons with intellectual disabilities were schooled on the importance of being knowledgeable in political issues. They were also told that knowing their right to participate in politics and public life is well-established in human rights law for everyone.

    “We have explained what is a good advocate. Persons with disabilities need a good human companion . We have explained the role this person plays. They help the person with intellectual disability take decisions and not take decisions for them. The bad advocate takes decisions for the person with intellectual disability.”Claudine Lawson Daizo, Executive Director of CHRYSALIDE said.

    To facilitate the political involvement of persons with intellectual disabilities, they are required  to  each have electoral cards, and be able to vote. Ensuring inclusive participation of their families, community and country is also of great importance.

    Organizers called on rights groups, the Ministry of Social Affairs and other stakeholders to ensure the  political rights of persons with intellectual disabilities are respected.

    “This workshop has made us aware that when persons with disabilities understand what is happening around them, they can take meaningful decisions even though we acknowledge it’s usually not easy. They make much efforts to express themselves  so that their rights can be respected,” Onana Bidi Thaddée, PWDs and PHD student of the University of Yaoundé 1 said.

    Lack of a skilled facilitator, low efficiency, disinterest in political issues, and language barrier are some of the challenges to political participation of persons with intellectual disabilities. That not withstanding, stakeholders say  the government has all it takes to ensure that persons with disabilities are able to fully participate in all decision-making processes.