Catégorie : News

  • Assemblée nationale: les députés juniors s’engagent à être des ambassadeurs dans leurs circonscriptions

    C’était au cours de la 25eme session du Parlement des Enfants tenue ce 26 juin 2024 à l’hémicycle du palais des congrès de Yaoundé.

    Placée sous le thème : “Pour un respect du droit à l’éducation des enfants, y compris ceux ayant besoin des mesures spéciales de protection, au Cameroun : les enfants se mobilisent”, cette Séance plénière a été présidée par le Très Honorable Président de l’Assemblée nationale Cavaye Yéguié Djibril, assisté pour la circonstance de l’Honorable Maipounda Simone Taisone, de la région du Nord/Benoué, l’Honorable Leno Dounla Kingsley du Lom et Djerem, région de l’Est; tous deux Députés juniors et le Secrétaire Général de l’Auguste Chambre, Essian André Noël.

    Des questions actuelles aux membres du gouvernement

    Cette 25eme session du parlement des enfants a été marquée par les questions orales des députés juniors aux membres du gouvernement. Au total, quatre ministres ont été interpellés.

    D’abord le député junior Awa Tajoudine, 16 ans, de la région du Littoral qui a interrogé le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille au sujet des veuves et de la scolarisation des orphelins. “Quelles sont les dispositions prises pour accompagner les veuves afin que leur progéniture puisse accéder à l’éducation”. A t-elle précisé.

    Ensuite le député junior Nelson Barack Aba’a Aba’a, 15 ans, de la région du Sud, a sollicité le ministre de l’éducation de base pour voir plus clair sur l’éducation inclusive au Cameroun.

    Puis l’honorable Florielle Stacy Gracia Ngananso, 11 ans, Député de la région de l’Adamaoua a fait savoir ses inquiétudes au Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du développement durable.

    Enfin l’honorable Ebai Wisdom Ayuk , 15 ans, député de la région du Sud-Ouest a questionné le ministre des Postes et Télécommunications, sur la cybercriminalité et la protection des enfants en ligne.

    La session s’est refermée par la lecture de résolutions finales adoptées par acclamation par l’ensemble des Députés Juniors présents à l’hémicycle.

    Carmen Olivia BILE

  • Population mondiale : des progrès significatifs au Cameroun

    C’est ce qui ressort du rapport sur l’état de la population mondiale, édition 2024, dont le lancement a eu lieu ce 26 juin à Yaoundé.

    « Destins entremêlés, lueurs d’espoir: mettre fin aux inégalités dans la santé et les droits sexuels et reproductifs ». Tel est l’intitulé de ce rapport dont le lancement était présidé par le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, en présence d’autres membres du gouvernement et du Dr Justin Koffi, représentant résident de UNFPA  au Cameroun.

    Des femmes et des filles marginalisées

    Selon ce rapport des progrès notables ont été réalisés ces trente dernières années à l’échelle mondiale dans le domaine de la santé et des droits en matière de sexualité et de reproduction. Dr Natalia Kanem, Directrice Exécutive de l’UNFPA, affirme ainsi que « En l’espace d’une génération, nous avons diminué le taux de grossesses non désirées de près de 20 %, réduit d’un tiers le taux de mortalité maternelle et encouragé l’adoption de lois visant à lutter contre la violence domestique dans plus de 160 pays ». Cependant, le constat qui s’y dégage est que des millions de femmes et de filles ont été privées de ces avancées en raison de considérations liées à leur identité ou à leur région d’origine.

    L’exemple du Cameroun

    Concernant le Cameroun, le rapport indique que des progrès significatifs sont palpables, les efforts conjugués entre le gouvernement et les partenaires ayant permis, au cours de la période 2011 à 2018, de réduire presque de moitié le ratio de mortalité maternelle, à savoir de 782 à 406 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes; d’augmenter de 64% à 69%, la proportion des accouchements assistés par un prestataire de santé

    qualifié et d’accroître la prévalence contraceptive moderne de 14 à 15%.

    Par ailleurs la volonté politique manifestée au plus haut niveau a également permis ces dernières années de :

    -Renforcer la chaine d’approvisionnement au dernier kilomètre des médicaments essentiels génériques, en assurant la mise à disposition de la gamme complète de produits contraceptifs;

    -Adhérer le Cameroun à l’initiative FP2030;

    -Signer un partenariat entre le MINSANTE et l’UNFPA, couvrant la période 2022-2026;

    -Mettre en vigueur la Couverture Santé Universelle, en priorisant la santé de reproduction.

    En dépit de ces avancées, Dr Natalia Kanem relève que les inégalités au sein de nos sociétés et systèmes de santé se creusent, et que « nous n’avons pas su accorder la priorité aux personnes les plus

    défavorisées ». A ce titre, elle affirme que leur mission demeure inachevée et qu’ils  parviendrons à l’accomplir s’ils reçoivent 

    des investissements continus et bénéficient de la solidarité mondiale.

    Aline-Florence Nguini

  • Enseignement supérieur : un supplément pour mieux valoriser les diplômes

    C’est l’objectif d’un atelier d’élaboration des référentiels de compétences du supplément au diplôme dans le sous système de l’enseignement supérieur, ouvert ce 26 juin à Yaoundé.

    Les travaux de deux jours sont placés sous la présidence du secrétaire général, représentant personnel du ministre d’État, ministre de l’Enseignement Supérieur, Chancelier des Ordres Académiques. Pr Wilfred Nyongbet Gabsa a indiqué à cet effet qu’il s’agit pour les participants, de mettre à profit leurs expertises afin de définir les éléments essentiels de structuration du supplément au diplôme délivré dans notre système d’enseignement supérieur. Des référentiels de compétences qui contribueront à

    définir le profil académique et socioprofessionnel du diplômé en exposant les connaissances et les compétences acquises ainsi que d’autres activités valorisantes en lien avec le parcours et les objectifs de la formation.

    Résoudre le problème d’emploi des diplômés

    Il s’agit donc pour le représentant du ministre d’Etat, d’un document important

    dans le processus de construction de l’université de « troisième génération ». Il a rappelé à cet effet que l’université camerounaise s’est dotée récemment d’une nouvelle loi d’orientation qui consacre le concept de la Nouvelle

    Gouvernance Universitaire. Cette nouvelle loi d’orientation qui est en cohérence avec le système LMD mis en place depuis une décennie dans notre système éducatif, consacre le binôme université-entreprise et étudiant-entrepreneur comme un pilier de la construction de l’université de «troisième génération » appelé à trouver des solutions concrètes aux problèmes

    d’emploi des jeunes diplômés qui se posent dans notre société.

    L’émergence de cette nouvelle université

    camerounaise est celle-là où les créateurs de connaissances et les créateurs de

    richesses doivent mutualiser leurs actions pour lutter efficacement contre le

    chômage et le sous-emploi en milieu jeune, a-t-il laissé comprendre. Dans cette dynamique, Pr Wilfred Nyongbet Gabsa précise qu’il est du devoir du ministère de l’enseignement supérieur d’élaborer et de mettre à la disposition des entités opérationnelles que sont les institutions universitaires, des outils de qualité, susceptibles de mettre en exergue l’efficacité externe de notre système d’enseignement supérieur et le supplément au diplôme se situe dans cette optique.

    Un document affiné qui apportera à coup sûr, selon le secrétaire général du MINESUP, une haute valeur ajoutée à notre système d’enseignement supérieur.

    Aline-Florence Nguini

  • Intelligence artificielle: le Cameroun entend s’arrimer à la donne

    C’est à l’occasion des concertations nationales sur l’intelligence artificielle (CONIA 2024) qui auront lieu à Yaoundé du 25 au 26 juin 2024.

    Ces assises organisées par le ministère des postes et télécommunications, vont ainsi étudier les contours de ce processus d’imitation de l’intelligence humaine, qui repose sur la création et l’application d’algorithmes exécutés dans un environnement informatique dynamique. Son but étant de permettre à des ordinateurs de penser et d’agir comme des êtres humains.

    Des recommandations attendues

    C’est une donne à laquelle les Etats du monde entier s’arriment, et le Cameroun ne veut pas être en marge de cette avancée technologique. D’où l’organisation de concertations nationales. Placées sous le thème: «Quelles approches gouvernementales pour une meilleure appropriation de l’Intelligence artificielle au Cameroun?». Ces travaux ont donc pour objectif de dresser une feuille de route pour une appropriation optimale des défis, enjeux et opportunités liés à l’utilisation de l’IA dans divers secteurs d’activités dans notre pays.

    La rencontre de deux jours réunira les acteurs publics, les organisations, les associations et les experts du domaine. Elle rentre en droite ligne des Très Hautes Interpellations du Président de la République, en matière de transformation digitale du Cameroun. «C’est un domaine très complexe qui aujourd’hui connaît un essor considérable en raison de son potentiel à transformer la société tout entière. » précise François-Joseph Nnemete Beyeme, sous-Directeur des télécoms au ministère des postes et télécommunications.

    Carmen Olivia BILE

  • Minawao Camp: 78 Thousand Refugees Integrated in Mainstream Activities

    Refugees at the Minawao Camp in Mokolo subdivision of the Mayo Tsanaga have joined their peers nationwide to celebrate world refugee day. (suite…)

  • VIH-SIDA: la prise en charge franchit une nouvelle étape

    C’est à travers le projet VIHEILLIR soutenu par la France et dont la deuxième phase a été lancée ce 19 juin 2024 à Yaoundé.

    C’était au cours d’une double cérémonie qui marquait également la fin de la première phase. Placés sous la présidence du secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le Sida, Dr Joseph Fokam, les échanges ont permis d’établir le bilan de la première phase de ce projet dont l’objectif principal est d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées de plus de 50 ans vivant avec le VIH et/ou des maladies chroniques. Ceci dans les deux structures de prise en charge, à savoir l’hôpital militaire de Yaoundé et l’hôpital de district de Bafia.

    Stratégie mise en place

    Il apparaît ainsi que pour ce projet lancé en juin 2021, 807 patients ont été recensés à l’hôpital militaire de Yaoundé, 548 patients à l’hôpital de district de Bafia et 3 546 suivis dans des cliniques. La stratégie adoptée a notamment porté sur trois aspects sur le plan clinique:

    -Simplification et standardisation des protocoles, algorithmes de prise en charge pour toutes les comorbidités;

    -Négociation avec les sites pour des

    diagnostics simples et peu coûteux, puis prescription des médicaments génériques à coût réduit;

    -Formations des personnels des sites de prise en charge, équipement en matériel de dépistage, accompagnement pour le suivi à long terme.

    Difficultés surmontées

    Une stratégie mise en place malgré des difficultés rencontrées sur le terrain dont les plus récurrents étaient: les faibles compétences sur la santé communautaire, les sites de prise en charge peu préparés à l’intégration de nouvelles approches et la barrière financière considérée comme l’obstacle majeur au dépistage en clinique et au suivi des comorbidités.

    Des efforts qui ont permis d’aboutir à des résultats probants à savoir :

    -De meilleures connaissances des soignants sur l’importance de la prise en charge des comorbidités;

    -Toutes les comorbidités ciblées sont dépistées et traitées à moindre coût ou gratuit;

    -La prévention et l’accompagnement

    communautaire assurés par les associations;

    -Une bonne dynamique entre associations.

    Selon Jean-Baptiste Dufourcq,

    conseiller régional santé de l’Ambassade de France, la deuxième phase du projet devrait poursuivre sur la même lancée, avec cette fois l’ajout de la ville de Sangmelima parmi les villes bénéficiaires après Yaoundé et Bafia.

    Aline-Florence Nguini

  • Nouvelles technologies : l’IAI-Cameroun en quête de nouveaux partenariats

    Le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique centrale Accès-TIC et Représentant-Résident de l’IAI-Cameroun poursuit ce 17 juin 2024, sa visite de travail en France.

    Trois villes figurent notamment dans l’agenda de Armand Claude Abanda, à savoir Brest, Saint Étienne et Nantes. L’objectif avoué est de nouer des partenariats stratégiques et institutionnels avec des universités, grandes écoles et autres entreprises françaises. Des conventions qui offriront des opportunités de formation et d’autonomisation aux jeunes et aux femmes de la sous-région via les TIC (Technologies de l’information et de la communication).

    Des débuts prometteurs

    Ce voyage facilité par l’ambassade du Cameroun en France et le club professionnel des Africains en Bretagne a d’ailleurs commencé à produire des fruits grâce notamment à la signature d’une convention avec l’Ecole nationale d’ingénieurs de Brest. «  La convention de la Chaire Unesco d’Afrique centrale avec l’Ecole nationale d’ingénieurs de Brest est très importante parce qu’il s’agit pour nous d’aller vers une transformation digitale qui impacte réellement la sous région d’Afrique centrale et même toute l’Afrique », a confié le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique centrale.

    Pour Armand Claude Abanda, il faut arriver à faire en sorte que les jeunes doués Camerounais ou de la sous région puisse avoir la capacité d’être bien suivis par un certain nombre de partenaires de la chaire Unesco, qui leur permettent d’aller jusqu’au bout de leurs inventions. « L’idée aujourd’hui c’est d’arriver à faire de la technologie un levier essentiel de croissance et d’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-il relevé.

    D’autres conventions attendues

    Dans la même lancée, le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique Centrale « ACCES- TIC » qui poursuit sa visite dans l’hexagone s’est rendu à l’UBO (Université de Bretagne-Occidentale ). L’université bénéficie de nombreux accords de coopération avec plusieurs universités du Cameroun (Douala, Yaounde, Ngaoundéré et bientôt Bertoua).  Plus récemment deux instituts : ESSFAR (Ecole sup des Sciences et de la Finance, de l’Assurance et des Risques) et ISSEA (institut sous régional de statistiques et d’économie appliquée). A l’image de cette collaboration, l’UBO et l’IAI-Cameroun, sont appelés à développer des collaborations de formation et de recherche de haut niveau dans le domaine de l’Informatique et des technologies de communication.

    Parallèlement à ses rencontres avec des responsables universitaires, le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique Centrale Accès-TIC a été reçu au siège de l’Unesco à Paris, en tant que titulaire de Chaire par l’ambassadeur du Cameroun en France et délégué permanent du Cameroun auprès de l’UNESCO, André – Magnus EKOUMOU.

    Aline-Florence Nguini

  • CNI : les droits de timbre fixés à 10 000 Fcfa

    C’est ce qui ressort de l’ordonnance du président de la République en date du 20 juin 2024.

    Cette ordonnance vient ainsi modifier et compléter certaines dispositions de la loi

    n°2023/019 du 19 décembre 2023 portant loi de finances de la République du Cameroun pour l’exercice 2024. A ce sujet, plusieurs dispositions ont été revues, notamment en matière d’impôts et taxes. Il s’agit entre autres :

    Timbres des passeports et visas

    Le droit de timbre sur les passeports et des autres documents qui en tiennent 

    lieu est fixé ainsi qu’il suit :

    Passeports nationaux

    -Délivrance, renouvellement et prorogation de passeports ordinaires : 110 000 F CFA ;

    -délivrance de laissez-passer : 75 000 FCFA pour le laissez-passer ordinaire et 100 000 FCFA pour le laissez-passer mortuaire.

    Visa de passeports étrangers :

    -Visa pour plusieurs entrées et sorties valable de 0 à six mois : 100 000 F CFA pour le visa normal et 150 000 F CFA pour le visa express

    -Prorogation de visa : 150 000 F CFA  pour le visa de sortie, sous réserve des conventions bilatérales entre l’Etat du Cameroun et le pays du demandeur et 100 000 F CFA pour le visa de transit de plus de quatre jours

    -Visa pour plusieurs entrées et sorties supérieur à six mois : 200 000 F CFA pour le visa normal et 200 000 FCFA pour le visa express 

    Exonérations

    Des exonérations sont toutefois à noter concernant le droit de timbre des passeports et visas. Il s’agit notamment de :

    -La délivrance des passeports diplomatiques ou de service ;

    -Le visa d’étude délivré aux nationaux des pays étrangers pour une durée ne 

    pouvant excéder six mois;

    -Le visa de transit de moins de cinq jours.

    Cartes d’identité et de séjour

    Les cartes d’identité délivrées aux personnes de nationalité camerounaise, les cartes de séjour et de résident délivrées aux personnes de nationalité étrangère, sont également soumises aux droits de timbre avec notamment 10 000 F CFA prévus pour les cartes nationales d’identité.

    Concernant les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais

    résidant à l’étranger, elles sont soumises aux droits de timbre suivants :

    -20000 F CFA pour les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais résidant dans les pays d’Afrique ;

    -25000 F CFA pour les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais résidant dans les pays d’Asie ;

    -30 000 F CFA pour les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais résidant dans les pays d’Europe et d’Amérique.

    Aline-Florence Nguini

  • Promoting Entrepreneurship: MINPMEESA Partners with HTTC Ebolowa

    The setting up of an incubator to encourage entrepreneurship and start-ups in the Higher Teachers’ Technical Training College (HTTTC) Ebolowa is on a good footing thanks to a subvention worth 70 million CFAF from the Ministry of Small and Medium-sized Enterprises, Social Economy and Handicrafts (MINPMEESA).

    (suite…)

  • Le savoir faire des PME exposé à Yaoundé

    C’est à l’occasion du 2e forum économique Afrique centrale ouvert ce 19 juin 2024 par Achille Bassiliken lll, le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat (MINPMEESA).

    A compter de ce 19 juin et ceci jusqu’au 21 juin, les Petites et moyennes entreprises camerounaises ont l’occasion de vendre leur savoir faire aux potentiels investisseurs. Le forum économique Afrique centrale, une plateforme qui a pour ambition de faire connaître les Pme d’Afrique centrale tout en mettant en place des mécanismes visant à les rendre plus compétitives face aux défis de la modernité.

    Dans cette optique, il est donc question durant 3 jours de mettre en relations ces PME avec des investisseurs en provenance de plusieurs pays notamment d’Asie, d’Europe et d’Amérique qui ont une longueur d’avance en terme de développement économique surtout dans les secteurs prioritaires choisis que sont: l’agribusiness, le digital et les énergies renouvelables.

    Une édition riche en partenariats

    D’après le comité d’organisation, la particularité de cette édition est la signature des conventions avec la chambre de commerce indienne, la Tunisian Africa Business Council, organisateur de Financing Investment and Trade in Africa (FITA) et le forum Italian Africa Business Week. «Ces conventions ont pour but de créer une plateforme qui sera utile pour les PME d’Afrique centrale à travers le partage d’expérience et des best practices.» à précisé Jean-Baptiste Fouda, president du forum.

    Tous ces participants auront l’occasion au cours de panels de discussions sur des thématiques tels que : les opportunités, mesures incitatives du secteur privé; la transformation digitale; des entreprises; le développement d’une politique régionale PME-PMI en Afrique centrale entre autres.

    Une leçon inaugurale en ouverture

    En ouvrant les travaux du 2e forum économique Afrique Centrale,Achille Bassiliken lll, le ministre des PME, a invité les participants à faire en sorte que les échanges débouchent sur des propositions concrètes. «Le but est de promouvoir une insertion réussie dans les marchés, bâtir des chaînes de valeur pertinentes», indique Achille Basselekin lll qui s’est inspiré de la leçon inaugurale délivrée par Mamadou Malik, économiste de la commission des Nations-unies pour l’Afrique, a invité les acteurs à être imaginatifs afin de construire des PME vitales, viables et compétitives.

    Carmen Olivia BILE