The 48th and 49th Ordinary Sessions of the Consultation and Monitoring Committee for Social Dialogue is holding in Yaoundé this June 30.
The sessions are chaired by the Minister of Labour and Social Security, Gregoire Owona.
Representatives of government employees and workers unions are exploring new approaches to improving working conditions and preserving social dialogue.
The stakeholders are expected to make valuable contributions to improving the workplace, and assess recommendations from previous sessions of the social dialogue watchdog.
The Consultation and Monitoring Committee for Social Dialogue is an important platform for consensus on Labour-related issues affecting employers and employees.
The Minister of Women’s Empowerment and the Family, Marie-Thérèse Abena Ondoa, has launched the national initiative “I Protect the Child Everywhere. Do the Same!”, a digital and media campaign aimed at preventing violence against children and promoting collective responsibility for their safety.
The campaign was unveiled during a press briefing in Yaoundé this June 30, 2026. Addressing government officials, development partners, civil society actors and media professionals, the minister stressed that despite existing legal frameworks protecting children’s rights, many children continue to face abuse, exploitation, child labour, early marriages, cybercrime and other forms of violence.
She warned that holidays are often a period of heightened vulnerability for children, as they spend more time outside the supervision provided by schools.The minister therefore called on parents, communities, institutions and opinion leaders to remain vigilant and ensure that children enjoy safe and fulfilling holidays.
According to the Minister, the initiative seeks to raise awareness among families, mobilise communities, engage the media in disseminating prevention messages and encourage responsible behaviour towards children. The campaign will rely on both traditional and digital media platforms to reach a wider audience nationwide.
“Protecting a child means protecting the future of our nation,” the minister said, emphasizing that child protection is not only a family matter but a national duty requiring the involvement of every citizen.
Officially launching the campaign, she urged Cameroonians to make child protection a daily commitment, reminding them that every child deserves to grow up in safety, dignity and an environment that allows them to fully realise their potential.
Cameroonians for the most part have enjoyed the Tradition of Puff-Puff Joints.
The breakfast routine cherished by millions of throughout the country.
Every morning, modest roadside eateries popularly referred to as “puff-puff joints”, attract a steady stream of customers from all walks of life.
Drawn by affordability, convenience and taste, many have made these spots their first stop of the day.
Behind their popularity, hygiene is sometimes questionable however many customers appear to willingly overlook this aspect as the savour the crispy balls.
Cameroon has joined the international community to celebrate the 16th edition of the International Widows’ Day, observed under the theme “Justice, Dignity and Economic Power for Widows.”
The commemoration serves as a reminder of the challenges many widows continue to face, ranging from social exclusion and discrimination to economic vulnerability.
Speaking during a press briefing in Yaounde, the Minister of Women’s Empowerment and the Family, Professor Marie-Thérèse Abena Ondoa, called on the public to change their perception of widows and accord them the dignity, respect and support they deserve. Here is an excerpt of the minister’s message.
La caravane menée par Denise Ngono Metomo, Directeur des Affaires sociales de la Communauté Urbaine de Yaoundé(CUY) ce 18 juin 2026, a ainsi visité sept centres d’encadrement d’enfants en détresse de la ville, identifiés dans les sept communes d’arrondissement.
Des dons de différentes natures ont ainsi été remis à ces différentes structures qui abritent au total 500 enfants vulnérables. Il s’agit de: La Tribu de Lulu la Grâce; Orphelinat Vie de Grâce ; Foyer de l’Espérance Garçon ; Centre AGAPE ; Fondation Famille Chrétienne (FACT) ; Orphelinat Péniel Royal Home Vision et Pouponnière Saint Kisito.
Des structures bénéficiaires des dons aussi variés que: des matelas, babouches, produits d’hygiène (savon, brosses à dents, dentifrice), riz, haricots, pâtes alimentaires, huile, beurre, chocolat, levure et sucre.
Gratitude des bénéficiaires
Un geste de sollicitude salué par les responsables de ces maisons d’accueil comme Marie France Ngo-On de l’orphelinat Vie de Grâce, pour qui les matelas arrivent à point nommé : « Tout le temps, il fallait sortir les matelas, les laver avec des enfants qui font tout le temps pipi au lit. À un moment donné, je suis obligée de les jeter », dit-elle soulagée de recevoir ce don qui vient améliorer les conditions de vie des enfants dans son centre.
Du côté du Foyer de l’Espérance, le Père Tobian Noubaissem, Directeur général du Foyer, affirme également que ces dons vont leur permettre de mieux subvenir aux besoins des enfants. D’où ses remerciements : « C’est avec une gratitude énorme que nous adressons nos remerciements à Monsieur le Maire de la ville de Yaoundé qui a pris cette initiative avec ses collaborateurs, de venir nous soutenir et nous aider à donner des conditions meilleures aux enfants que nous accueillons », a-t-il confié à la presse.
Cette initiative qui rentre dans le cadre de la célébration de la 36e édition de la Journée de l’Enfant Africain, s’inscrit, selon les donateurs, dans la politique communale de promotion de la solidarité, de la protection de l’enfance et de l’inclusion sociale.
Le weekend dernier, plus de 230 habitants de cette localité de la région du Centre ont bénéficié de consultations, de soins et de médicaments entièrement gratuits, matérialisant une fois de plus la solidité de la coopération bilatérale entre le Cameroun et la Chine.
Yaoundé, le 6 juin (CRTV) – Un véritable ouf de soulagement pour les populations de Ngat-Bane, un village situé dans la région du Centre. Samedi dernier, la 25e mission de l’équipe médicale chinoise y a déployé une importante campagne de santé de proximité, offrant des prestations médicales entièrement gratuites. Au total, ce sont plus de 230 patients qui ont été pris en charge. Hommes, femmes, jeunes et enfants ont pu consulter des spécialistes dans huit disciplines majeures : médecine interne, chirurgie, orthopédie, gynécologie-obstétrique, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie (ORL), acupuncture et réhabilitation. En plus du diagnostic, les bénéficiaires sont repartis avec des traitements et des médicaments adaptés, le tout sans débourser le moindre franc.
Une bouffée d’oxygène pour les plus vulnérables Pour les autorités locales, cette initiative vient combler un réel besoin d’accès aux soins de santé de base. « Certains ne peuvent même pas se rendre à l’hôpital, et d’autres ne peuvent même pas atteindre Mbalmayo », a souligné avec gratitude Zang Mba Obele Dieudonné, maire de Mbalmayo. Pour l’édile, cet événement annuel est la preuve par les actes de la vitalité des relations amicales entre le Cameroun et la Chine. De leur côté, les professionnels de la santé chinois ont réaffirmé leur engagement indéfectible à mettre leur expertise au service des personnes les plus démunies.
Un demi-siècle de solidarité médicale Cette campagne de Ngat-Bane n’est que le prolongement d’une longue et fructueuse histoire de coopération sanitaire entre Yaoundé et Pékin. Depuis 1975, la Chine a envoyé pas moins de 25 contingents au Cameroun, soit un total de 811 professionnels de la santé. Éparpillées à travers diverses régions du pays, ces équipes continuent de parcourir le territoire national avec un seul leitmotiv : rapprocher les soins de santé des communautés locales.
et des traitements gratuits dans 8 spécialités (médecine interne, chirurgie, orthopédie, gynécologie, ophtalmologie, ORL, acupuncture et réhabilitation). Les populations locales, notamment les femmes et les enfants, ont également reçu des médicaments gratuits.
Face à l’explosion des cas de cancer dans le monde et au Cameroun, l’Hôpital Central de Yaoundé (HCY) a réuni la communauté scientifique les 10 et 11 juin 2026. Objectif de ce symposium : démystifier la chimiothérapie, faire l’état des lieux de la prise en charge et tracer des pistes concrètes pour rendre les traitements plus accessibles._
L’alerte est mondiale, et les chiffres interpellent. Modéré par de grandes figures du corps médical national, le Pr Agrégé Pierre Ongolo Zogo et le Pr Arthur Essomba, le Symposium scientifique sur les actualités en chimiothérapie a d’entrée de jeu posé les jalons d’un défi sanitaire majeur.
S’appuyant sur les dernières données du Global Burden of Cancer (GLOBOCAN 2022), les experts ont rappelé que le monde enregistre chaque année 20 millions de nouveaux cas et 9,7 millions de décès. Une tragédie qui frappe de plein fouet les Pays à Revenus Faibles et Intermédiaires (PRFI), lesquels concentrent à eux seuls 55 % des malades. Selon les projections scientifiques, l’incidence du cancer devrait bondir de 77 % dans le monde d’ici 2050, et de plus de 50 % sur le continent africain à l’horizon 2040.
Le diagnostic local : la réalité épidémiologique au Cameroun Au niveau national, la courbe épidémiologique demeure tout aussi préoccupante. Le Cameroun enregistre environ 19 564 nouveaux cas de cancer par an. Le tableau clinique est dominé par les cancers du sein, du col de l’utérus et de la prostate, avec pour corollaire un problème récurrent : le diagnostic tardif à des stades déjà avancés. À l’Hôpital Central de Yaoundé, formation sanitaire de référence, la cartographie des données hospitalières met en exergue la prédominance du cancer du sein, qui arrive largement en tête des consultations :
Cancer du sein : 49 % des cas
Cancer du col utérin : 10 %
Cancer de l’ovaire : 9 %
Cancer de la prostate : 8 %
Lymphomes : 8 % La prise en charge au sein de l’institution s’avère d’autant plus complexe que les équipes médicales doivent gérer de lourds antécédents. Près de 18 % des patients admis présentent un passé chirurgical, souvent associé à des comorbidités majeures : le diabète et l’Hypertension Artérielle (HTA) se hissent à 6,6 % chacun, suivis de l’infection au VIH (4,8 %) et de l’Hépatite Virale C (1,8 %).
L’offensive thérapeutique : l’innovation technologique au service des patients Face à la pression hospitalière et à la hausse exponentielle des demandes d’examens d’imagerie, la communauté scientifique camerounaise sonne la révolte par l’innovation. Le symposium a mis en vitrine les avancées diagnostiques désormais incontournables disponibles dans nos hôpitaux, à l’instar de l’immunohistochimie et de la biologie moléculaire. Sur le plan des traitements, l’offre se modernise radicalement avec l’introduction des thérapies ciblées, de l’immunothérapie et de la radiothérapie. En matière chirurgicale, l’Hôpital Central s’arrime aux standards internationaux en privilégiant la chirurgie limitée. Des études partagées lors des travaux démontrent qu’une intervention conservatrice, adossée à une irradiation complémentaire, garantit la même efficacité thérapeutique qu’une mastectomie totale pour le cancer du sein.
La réponse institutionnelle : la stratégie du Minsanté pour l’accès aux soins Le nœud du problème restant l’accessibilité financière, les pouvoirs publics affichent leur détermination à briser la barrière des coûts. Intervenant au nom du Ministère de la Santé Publique, le Dr Zeh Kakanou a réaffirmé la volonté du gouvernement de s’attaquer de front au financement de la chimiothérapie, identifié comme le frein majeur pour les populations. Pour y parvenir, la feuille de route issue de ce symposium de Yaoundé s’articule autour de trois axes stratégiques :
La conduite de négociations fermes sur les prix avec les firmes pharmaceutiques internationales ;
Le renforcement structurel de la chaîne d’approvisionnement pour sécuriser la disponibilité des médicaments anticancéreux ;
Le développement continu et la mise à niveau des services d’oncologie dans les hôpitaux de référence du pays.
La cérémonie d’ouverture du festival Mbidambani a eu lieu ce 11 juin 2026 au musée ethnographique de Yaoundé.
Placé sous le signe de la transmission, l’événement a démarré par l’ouverture des jeux patrimoniaux sur le thème “Contexte, Pratique et Actualité” : danses traditionnelles, rites patrimoniaux et concours de déclamation généalogique. Ce vendredi sera marquée par une Table Ronde “Jeunesse et préservation des savoirs ancestraux”, une visite guidée du Musée Ethnographique, puis un défilé de mode traditionnel «Elerengueng», mettant en valeur les symboles des clans Mbidambani et l’élection de Miss #Mbidambani.
La journée se clôt par une soirée hommage aux pionniers, un dîner des hôtes et des séances thérapeutiques et spirituelles avec cérémonie de purification “Soir au village”.
A new treatment has been introduced in Cameroon to strengthen the fight against onchocerciasis, commonly known as river blindness, a parasitic disease transmitted by blackflies.
The Higher Institute for Scientific and Medical Research (ISM) launched the EMINENCE Project, a European Union-funded initiative aimed at eliminating the disease through the deployment of Moxidectin in persistent hotspots across the country.
The project was officially launched on June 9, 2026, in Yaoundé and will deploy Moxidectin in the Centre Region, particularly in the Bafia and Ntui health districts where onchocerciasis remains a public health concern.
Beyond treatment, the initiative seeks to encourage communities in affected areas to actively participate in mass drug administration campaigns and consistently take medication to help interrupt disease transmission.
Speaking during the launch ceremony, the Chief Executive Officer of ISM, Professor Joseph Kamgno, described Moxidectin as a more effective and longer-acting treatment than Ivermectin, the drug currently used in onchocerciasis control programmes.
According to him, Moxidectin significantly reduces the parasites responsible for the disease and has the potential to accelerate elimination efforts.
He, however, stressed the importance of continuing the use of Ivermectin as access to the new treatment gradually expands.
Representing the Ministry of Public Health, Dr Théophile Mpaba Minkai said the introduction of Moxidectin marks a major step forward in the country’s efforts to eliminate river blindness.
He revealed that nearly 39,000 community distributors are currently involved in the nationwide distribution of treatment, helping to ensure that affected populations have access to life-saving medication.
The 5th International Colloquium on Clinical Biology has opened in Yaoundé this May 28, 2026.
Researchers , health experts and academicians are examining challenges linked to clinical research and innovation in Africa at the conference.
Holding from May 28 – 29, 2026 at the Catholic University of Central Africa (UCAC) in Messa, the meeting focuses on strengthening health systems across the continent.
It is the themed : “Clinical Research in Health Sciences in Africa: Analyse, Regulate and Innovate.”
The Metropolitan Archbishop of Yaoundé, and Grand Chancellor of UCAC, His Grace Jean Mbarga officially opened the conference.
He called for stronger collaboration between science, faith and culture in advancing research that upholds human dignity and cultural values. The Grand Chancellor also commended organisers for creating a platform that promotes scientific exchange and interdisciplinary dialogue.
The Director of the School of Health Sciences of UCAC (ESS-UCAC), Dr. Sylvie Myriam Ambomo, shes light on the central theme of the colloquium, saying that it aims to enhance the visibility of scientific research outputs, encourage knowledge sharing among experts, and promote innovation within the health sector. She also noted that clinical research plays a key role in improving healthcare systems across Africa.
Participants are expected to discuss regulatory, ethical and scientific challenges in clinical biology and propose strategies to strengthen research and healthcare delivery across the continent during the conference.