Cette exhortation du Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Gilbert Fossoun Houngbo était l’un des sujets au centre de l’audience que lui a accordé le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, ce 13 mai à Yaoundé.
La visite du Directeur général du BIT au Cameroun, intervient dans un contexte où le gouvernement encourage les syndicats et autres partenaires sociaux à toujours privilégier le dialogue social. D’où la nécessité selon Gilbert Fossoun Houngbo, «d’encourager les efforts déployés par l’État pour l’amélioration du climat social ». Pour le diplomate, cette visite s’inscrit dans la mission de l’Organisation internationale du travail dont le Cameroun est membre titulaire, à promouvoir la justice sociale, les droits de l’homme et du travail internationalement reconnus.
Contenu de l’audience
D’importants sujets ont fait l’objet des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et le Directeur général du Bureau international du travail ce lundi. Il s’agit de la question du programme pays pour le travail décent, en particulier celle relative au respect des droits des enfants travaillant dans les mines. En effet, ce programme vise la protection sociale des personnes en situation de vulnérabilité. Il était question du renforcement des capacités des partenaires sociaux, mais aussi de la problématique de l’impact de l’intelligence artificielle en rapport avec le monde du travail et l’importance de mettre l’accent sur l’entrepreunariat de la jeunesse. En visite de travail jusqu’au 15 mai au Cameroun, le Directeur général du BIT, reviendra en profondeur sur ces sujets avec les membres du gouvernement, les organisations professionnelles et les syndicats des travailleurs.
Une conférence sur l’avenir du travail et la signature du nouveau Document cadre du Programme Pays pour le Travail Décent (PPTD), constituera le point d’orgue de cette visite de trois jours.
Students of the University of Yaounde II in Soa will in the nearest future be able to receive lectures not just through physical means but also from a distance thanks to the inauguration of a digital development centre on the school campus this 13th May, 2024
The Centre for Research in Infectious Diseases (CRID), a Cameroonian-based research institution committed to advancing research in infectious diseases has been inaugurated.
Dr. Etoundi Mballa Georges, personal representative of the Minister of Public Health inaugurated the centre on 8th May, 2024 in Yaounde.
Dr. Etoundi Mballa Georges, personal representative of the Minister of Public Health inaugurated CRID on 8th May, 2024
Over 150 guests comprising health experts, researchers, interns from the Universities of Yaoundé 1, Buea and Bamenda, traditional rulers, and other guests attended the event which held at the head office of the institution in Odza, Yaoundé, Cameroon.
“ The fight against infectious diseases is a key priority for the Ministry of Public Health. For us to have innovative and adapted strategies to fight these diseases, we need proper research. This is why we must salute this initiative which permits us to have a state-of-the-artlaboratory which will permit us to have a solution to all our problems,” Dr. Etoundi Mballa Georges said.
Bringing down the Malaria Burden
According to the Ministry of Public Health, close to 3million Malaria cases were reported in Cameroon in 2023, representing 28% of consultations. The country also reported over 1.2 Malaria-related admissions and 1,756 deaths from Malaria.
Malaria control is one of the areas where CRID is making strides in collaboration with the Ministry of Public Health, the National Malaria Control Programme and other national and international health partners, among them, Impact Santé Afrique.
“We are working with the Ministry of Public Health and other stakeholders to bring the malaria burden down. We are doing it at two levels; by helping Cameroon implement the best control strategies against malaria vectors. We find out mosquito genetic behavior, and how they manage to avoid being killed by bed nets and we tell the Ministry of Health the best bed nets that will contain these mosquitoes, and reduce the malaria burden,” Prof. Charles Wondji, Executive Director of CRID said.
CRID is also crafting innovative malaria control methods, and strengthening local capacities for surveillance and elimination of the disease.
“We are working on innovative methods to accelerate control. Oneof such methodsis special repellants. We just got a funding to research on the use of the repellantsthat will drive mosquitoes from houses and prevent them from biting humans. This will drastically reduce malaria transmission in the coming years,” the Executive Director said.
Apart from malaria control, CRID has beencarrying out research on sleeping sickness, yellow fever and emerging vector-borne diseases such as zika and dengue since its creation 6 years ago.
Following the inauguration of CRID’s headquarters, Hon Marie Ngoko Mambe Tchouante, member of the Parliamentary Caucus for health financing in Cameroon expressed the desire to see the structure expand its research activities to vaccine control.
“We are hoping the Centre for Research in Infectious Diseases (CRID) will be supported and accompanied so that they can control the quality of vaccines that enter our country,” Hon Marie Ngoko Mambe Tchouante said.
The Centre for Infectious Diseases
CRID was created in 2018 with a vision to improve the living conditions of populations through quality research. It has also been strengthening the capacities and skills of researchers in tropical infectious diseases.
The structure has a manpower of 130 people working in 3 main units: Administration and Finance, Medical Entomology, Parasitology and Microbiology.
CRID is equipped with a state-of-the-art molecular biology laboratory, insectariums, 3 experimental stations for evaluating the effectiveness of vector control tools in semi-natural conditions, as well as a research team consisting of principal investigators, post-doctoral researchers, laboratory technicians, PHD students and Masters students.
In its drive to advance health care in Africa, CRID has expanded its research activities beyond Cameroon’s borders. In 6 years of existence, the centre has carried out research in 10 other African countries; Nigeria, Uganda, Mozambique, Malawi, Chad, Congo Brazzaville, Democratic Republic of the Congo, Benin, and Ghana. The institution’s major research activities include the evaluation of insecticide resistance, the evaluation of the genetic bases of resistance, the effectiveness of vector control tools, and the development of molecular markers to detect and track resistance
L’archevêque métropolitain de Yaoundé s’exprimait lors de la 8e édition de cette célébration eucharistique ce dimanche 12 mai 2024.
Comme à chaque édition, plusieurs membres du gouvernements se sont joints aux fidèles en la Basilique Marie-Reine-Des-Apôtres de Mvolyé à Yaoundé, pour élever la prière lors de cet office célébré par l’ordinaire du lieu, Mgr Jean Mbarga, archevêque métropolitain de Yaoundé.
La sacralité de la vie
Occasion pour l’homme de Dieu de plaider pour la sacralité de la vie au Cameroun. « Que la vie vive dans toutes ses expressions et dans son intégralité afin d’honorer le commandement principal qui est : Tu ne tueras point », a-t-il demandé. À cet effet, Mgr Jean Mbarga souhaite que chacun ait la grâce de vouloir du bien de son prochain. « Pour cela, il faut promouvoir les bonnes relations. Implorer la volonté de Dieu afin qu’il nous inspire nos paroles, gestes et actes. Ainsi, l’homme ne sera plus un loup pour l’homme mais un ami », dira-t-il.
La messe de la Nation de cette année aura donc permis de plaider auprès de Dieu, par l’entremise de la Vierge Marie, pour une paix durable au Cameroun. Car « Nous savons que 2024-2025 constitue pour notre pays des rendez-vous spéciaux. Nous avons donc offert tout cela à Dieu pour que les événements qui vont évoluer dans les jours à venir se fassent dans la paix et la maturité, dans la fraternité, afin que le bien commun soit supérieur au bien personnel et aux intérêts particuliers », explique l’archevêque métropolitain de Yaoundé.
Préserver la vie sous toutes ses formes
Si Mgr Jean Mbarga insiste pour éviter les différentes atteintes à l’intégrité de la personne humaine, parmi lesquelles les atteintes physiques, médiatiques, personnelles, familiales, politiques ou même spirituelles, il invite également à ne pas arrêter la chaîne de la procréation. D’où son appel : «Restons en veille face à la propagation de l’IVG. Laissons naître nos enfants afin qu’ils soient la source de l’espoir dans les familles ». Il demandera par la même occasion que ces enfants bénéficient d’une saine éducation.
Dans le même ordre d’idées, le prélat exhorte ses ouailles de continuer à valoriser le lien du mariage entre l’homme et la femme, car c’est la volonté de Dieu et c’est également la voie qui assure la procréation de la vie humaine. Pour que cette vie humaine retrouve une amélioration positive, il souhaite que la vie économique retrouve une énergie nouvelle et que la nécessité de la préservation de l’environnement soit une priorité.
Tout ceci mérite, selon lui, que des efforts soient fournis dans le sens d’avoir une pensée, une vision, une conscience nationale et le patriotisme afin que la vie socio-politique soit caractérisée par la paix pour le bonheur de tous.
C’est ce qui ressort de la réunion sur la situation sécuritaire du Cameroun que vient de présider le Premier ministre, Joseph Dion Ngute à Yaoundé.
Passer au peigne fin la situation sécuritaire des dix régions du pays à quelques jours de la Fête nationale. C’est l’objectif de la réunion sécuritaire qui a mobilisé huit membres du gouvernement autour du Premier ministre mercredi dernier. Ainsi, une attention particulière a été accordée aux régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest considérées comme des zones chaudes. Aussi la vigilance reste-t-elle de mise dans la région de l’Extrême-Nord à cause des attaques sporadiques de la secte terroriste Boko Haram. Même vigilance accrue à l’Est pour refouler d’éventuelles incursions des rebelles centrafricains. Mais aussi dans l’Adamaoua où l’on assiste souvent à des prises d’otages avec demande de rançons. Concernant la situation sécuritaire dans toutes ces régions, le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a présenté un tableau rassurant.
Sécurité et climat social
À ce sujet, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a confié qu’il n’y aura pas de heurts et de troubles à l’ordre public. Concernant le climat social, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, a indiqué que « le dialogue reste permanent entre le gouvernement et ses partenaires ». Quant à la disponibilité des produits de grande consommation, le ministre du Commerce, a également rassuré que « les marchés locaux sont suffisamment approvisionnés ». Luc Magloire Mbarga Atangana a ajouté que ses services veillent à ce que les commerçants véreux ne créent aucune pénurie.
C’est l’essentiel du message de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Mgr Jean Mbarga, à la communauté chrétienne ce 9 mai 2024 à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé.
40 ans jours après sa résurrection, Jésus Christ monte au Ciel. Ambiance de piété mise par des voix de la chorale du « Grand cœur classique ». Les chrétiens catholiques sont venus en masse à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé pour participer à la messe de commémoration de l’Ascension du Christ ce jeudi. D’après Mgr Jean Mbarga, archevêque métropolitain de Yaoundé, célébrant du jour, « c’est toujours un grand moment d’articulation entre le fils de Dieu qui s’est incarné et a séjourné sur cette terre en mission ». C’est donc l’occasion pour les chretiens de mener leur vie à la lumière de Jésus en respectant les autres. « Tous les chrétiens et les âmes de bonne volonté doivent privilégier le respect de la dignité humaine, et le service des hommes pour que notre société qui est paralysé par tant de problèmes puissent connaître un début de dénouement. Le secret d’être glorifié demain auprès de Dieu c’est d’honorer nos contemporains humains. Par là le seigneur se reconnaît et la mission du salut est continuité dans nos vies », a
t-il indiqué.
Équipe pastorale
Construire la nation dans la paix
C’est Jesus qui retourne vers son Père pour célébrer la victoire et le bon accomplissement de sa mission sur terre. Comme lui, les chrétiens sont invités à leur tour à accomplir la mission de préserver un Cameroun en paix et uni. Pour Mgr Jean Mbarga, cela passe par le respect et l’application de la parole de Dieu. « Les moments au Cameroun sont particulièrement préoccupants, il ne faut pas que nous baissons les bras. Nous devons tous nous unir dans la prière pour que notre pays demeure dans la paix et la prospérité. Plus que jamais, l’aide du Ciel nous sera bénéfique parce qu’au-delà de la paix, il y a plusieurs autres besoins qu’il faut présenter au seigneur», a ajouté Mgr Jean Mbarga.
Dans cette perspective, une autre célébration pour la paix au Cameroun, appelée Messe de la Nation, aura lieu le 12 mai 2024 à la Basilique Marie-Reine-des-Apôtres de Mvolyé à Yaoundé.
C’est l’une des principales recommandations au terme de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication ce 8 mai à Yaounde.
S’approprier le numérique pour la promotion de l’image du Cameroun à travers le monde. Le sujet a été développé durant deux jours au travers de discussions en ateliers thématiques et qui ont débouché ce mercredi sur de nombreuses propositions qui visent à rehausser les valeurs sociétales du Cameroun en ligne.
Responsables Mincom
Recommandions
Le ministère de la Communication entend mener un plaidoyer pour la mise en place d’une instance formelle de coordination, de la promotion et de la défense de l’image du Cameroun. Il est également annoncé, la création d’un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun. En plus, il sera question de :
– renforcer le cadre législatif et réglementaire destiné à assainir et à codifier les formes d’expression sous les canaux de communication numérique;
– donner plus de contenu à la présence institutionnelle dans les réseaux sociaux;
– poursuivrele renforcement du parc informatique du ministère de la Communication;
– vulgariser la formation et l’éducation à la citoyenneté via les médias numériques.
Directives du Mincom
Dans son discours de clôture, le ministre de la Communication a engagé sescollaborateurs, en particulier le Secrétaire général, à relever le défi de la promotion d’une image positive du Cameroun à travers les canaux numériques. « Il s’agit pour nous de traduire dans les faits, l’enjeu que représente la nécessité impérieuse en présentantle Cameroun tel qu’il est» a déclaré René Emmanuel Sadi. À Cameroon Radio Television (CRTV) et à Société de Presse et d’ Edition du Cameroun (Sopecam), organismes sous-tutelle,le Mincom prescrit de « densifier davantage la diffusion dans leurs différents supports les contenus mettant en exergue les aspects de nos identités culturelles et réalités profondes de note pays». Aux services déconcentrés, il leur demande de mettre l’accent sur la production des contenus numériques qui valorisent l’image du Cameroun.
Charles Ndongo, DG CRTV et Marie Claire Nnana, DG Sopecam
Cette conférence annuelle était placée sous le thème: « les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère de la communication numérique ».
C’est ce qui ressort de la reconstitution des faits par les présumés malfrats ce 08 mai 2024 au quartier Mimboman-Maetur.
Conduite par Luc NdiNdi, procureur de la République près le tribunal de grande instance du Mfoundi, accompagné du Commissaire Divisionnaire Moïse Emane Emane, Chef de la division régionale de la police judiciaire du Centre, la descente sur les lieux du meurtre de Eva Pauline Lebaramo, une jeune fille la vingtaine entamée, a permis d’y voir clair. Ahmadou Ousseni, 24 ans, ex-petit ami de la victime et son ami Remi TcheyPagbe, 20 ans, sont bels et bien les assassins.
Il aura fallu près d’une heure d’horloge pour replonger les uns et les autres à ce fameux soir du 27 mars 2024, où tout à basculer pour ce trio, très bien connu par les habitants du quartier.
Les faits
Tout serait partie, d’un désaccord financier entre la victime et ses bourreaux, qui va dégénérer. C’est en tout cas ce que reprennent en chœur, les présumés assassins.Las d’attendre, une promesse de remboursement faite par Eva Lebaramo, les accusés, sous l’emprise des drogues qu’ils avaient l’habitude de consommer, vont lui préparer un guet-apens à son domicile. Brutalisée, ligotée et bâillonnée, Eva n’aura pour seul espoir que la coopération. Elle contactera alors séance tenante, sous ordre d’Ahmadou Ousseni, des proches, notamment sa grand-mère, pour demander une somme de 100 000 Fcfa. Montant que lui réclament, ses tortionnaires. Face à de nombreux essais infructueux, les deux hommes décident d’emporter avec eux, le téléphone portable de la jeune fille et son véhicule de marque Toyota Yaris, garé au parking du duplex qu’elle occupe.
Et alors qu’elle essaie de se libérer de ses liens, Remi Tchey Pagbe lui assènera deux coups de pilon de cuisine dans le dos et ensuite sur la tête, avant de l’asphyxier au moyen d’un sachet plastique.
Vol et recel
En possession du téléphone et des clés de la voiture d’Eva, les deux malfrats vont appeler un troisième larron. Le dénommé Amadou Bagaya, alias Ahmed, fonctionnaire de police révoqué. Ce dernier va arriver en pleine nuit sur une moto à quelques mètres de la concession où baigne dans une mare de sang, le corps sans vie d’Eva. Les biens volés à la victime lui seront remis et il sera chargé de vendre lesdits biens. Avant de trouver un acheteur en la personne d’Ousmanou Ben Sadou, Amadou Bagaya, également parent de Ahmadou Ousseni, va d’abord utiliser le téléphone de la victime, non sans se demander où elle trouve et pourquoi c’est une tiers personne qui est en possession de ses biens. Pour le procureur de la République, Luc NdiNdi, cela démontre à suffisance l’implication de ce dernier. Surtout que lors de son arrestation, il est toujours en possession de la voiture de la défunte.
Alors que les accusés sont reconduits dans les cellules de la brigade de recherches de la Division régionale de la police judiciaire du Centre, en charge des enquêtes, le commissaire de police principal, Gaston NdongoEpok, chef de ce service, conseille aux populations de dénoncer tous les fiefs de vente des drogues et de sensibiliser les jeunes sur la dangerosité de celles-ci. Il en appelle également à la collaboration d’avec la sureté nationale lorsqu’il y’a un péril à craindre sur le plan sécuritaire.
The 11th International Golf Open of Cameroon has been launched in Yaounde by the Minister of Sports Physical Education, Prof. Narcisse Moulle Kombi.
About 200 golfers from 15 countries are taking part in this competition which is coming after five years due COVID-19.
This year there are about 70 professionals, 75 amateurs, 33 caddies and 16 children competing to back home a sum of six million CFAF.
While launching the tournament at the Golf Club in Yaounde on Tuesday May 7, 2024, the Minister of Sports and Physical Education Prof. Narcisse Mouelle Kombi called on participants to put in their best for the competition to be the pride of Africa.
The President of the Provisional Management Committee of the Cameroon Golf Federation, Evelyne Ebongue indicated that everything is set for the tournament to be a success technically and medically.
During her speech at the opening ceremony, she told the golfers that the Federation has taken measures for an effective tournament.
Participants on their side say they are also prepared for the tournament and their desire to win the prize.
The Captain of team Cameroon, Christian Tchana, on her part, said their goal is to keep the cup at home
Innovations
Before organizing the competition, the Golf Club has been renovated for the event in compliance with international norms and standards to beautify the environment and give it a different look.
About eighty percent of participants are already in Cameroon, others will be in the country before Thursday May 9, 2024.
The professional competition will begin this Thursday May 9 followed by amateurs on Saturday.
Stroke Play and Stableford are the game formats adopted by the committee.
A snippet of their know how was demonstrated after the cutting of the ribbon by the Minister of Sports and Physical Education.
The opening ceremony was attended by top government officials and the Ambassador of Belgium to Cameroon H.E, Eric Jacquemin
Meantime, participants are intensifying training ahead of their games during the competition.
The 11th International Golf Open ends on Sunday May 12 with the awards ceremony.
The previous edition was in 2019 with Willy Gift one of Nigeria’s prolific professional players taking the trophy back to his Country.
Ce mardi 7 mai marquait le quatrième jour des répétitions des troupes de la Sûreté nationale à Yaoundé, en prélude à la célébration de la 52e édition de la Fête nationale du 20 mai.
Pour la circonstance, les cinq carrés impliqués dans ces entraînements se sont retrouvés à l’esplanade du stade Omnisports, lieu des répétitions. Il s’agit du carré spécial composé des élèves de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé, du carré de la circulation, du carré du Commandement Central des Groupements Mobiles d’Intervention (CCGMI), du carré du Groupement Spécial d’Opérations (GSO) et du carré de réserve. A signaler également que c’est la police qui présente le carrossel cette année, à savoir, la parade spéciale qui ouvre le défilé.
Les critères d’évaluation
Ces défilants, tous des élèves issus de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé et du Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene( Ciap), à l’exception du Commandant des troupes et adjoints et autres chefs de sections qui sont fonctionnaires, sont évalués sur la base de quatre critères essentiels :
-La tenue des sabres, des fourreaux, des boucliers des armes;
-Le pas qui doit être alerte;
-L’harmonie;
-La cohésion.
Des techniques à parfaire
Pour le Directeur de la sécurité publique à la Délégation générale à la Sûreté nationale et superviseur des entraînements, le Commissaire Divisionnaire Aimé Rémi Ndema, un travail a déjà été fait au cours de ces répétitions qui ont commencé au niveau des différents centres de formation qui sont : l’Ecole Nationale Supérieure de Police de Yaoundé et le Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene. « Ce travail est même assez avancé, mais nous ne pouvons pas encore dire que nous sommes satisfaits parce qu’il y a encore beaucoup de choses à faire ».
Pour lui, en effet, il y a des détails qu’il faut corriger pour rendre le défilé plus “fin”, notamment en ce qui concerne les alignements, les regards des défilants, le pas qui doit être alerte mais également la tenue des sabres, des fourreaux et des boucliers des armes pour ceux qui les portent. C’est dire si les prochaines échéances seront décisives pour ces porte-flambeau de la police nationale au boulevard du 20 mai pour la grande parade qui arrive à grands pas.