À moins d’une semaine de la célébration de la 52ème édition de la Fête nationale du Cameroun, le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique (MINJEC), Mounouna Foutsou, était à Fongo Tongo dans la région de l’Ouest ce mardi 14 mai 2024.
Le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, en sa qualité du président du comité national de l’Organisation des manifestations civiles, a procédé au lancement des manifestations civiles de l’événement ce mardi. Au-delà de la sensibilisation de la population sur les valeurs du patriotisme, ce lancement des activités a pour objectif de renforcer le vivre-ensemble, l’unité et l’intégration nationale. Pour le maire de la commune de Fongo Tongo, cette localité brille déjà par son hospitalité et l’esprit de fraternité.«Les déplacés internes sont les bienvenus ici, car même le chef supérieur possède dans sa chefferie, une quinzaine d’appartements pour les accueillir» a souligné Paul Ndongue.
Accueil du Minjec par les jeunes
Promouvoir le brassage des populations
Dans son discours de circonstance, le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique a relevé que l’édification de la République exemplaire sonne comme une interpellation à l’endroit des populations en vue de l’inclusion de toutes les catégories de personnes. « Cette préoccupation justifie la prise en compte dans le Programme national harmonisé de la présente édition de la Fête nationale d’un certain nombre d’activités innovantes notamment les camps d’unités et les carrefours du vivre-ensemble » a relevé Mounouna Foutsou. Pour donner du contenu à ces activités, le Minjec a exhorté les populations de Fongo Tongo à mener au quotidien des actions visibles, d’unité, d’acceptation de l’autre, en appui au dispositif gouvernemental mis en place.
Mobilisation des populations
Mounouna Foutsou a été anobli « Fô Tsôola » c’est-à-dire dire “celui qui aide” en langue locale Fongo Tongo, au cours du lancement de ces activités civiles en prélude à la Fête nationale prévue le 20 mai 2024.
L’annonce est faite ce 14 mai 2024 par la directrice des Relations chaînes Canal+ International, reçue en audience ce jour par le DG de la #CRTV, Charles Ndongo.
Isabelle Lallemand, Directrice des relations chaînes Canal+ International, qu’accompagnait Paul Tamba, Directeur général Canal+ Cameroun, a été reçue en audience ce jour par le Directeur général de la CRTV, Charles Ndongo. Au terme de son séjour au siège de l’Office national, Mme Lallemand a annoncé deux grandes nouveautés majeures pour les téléspectateurs de la CRTV :
– Passage de la chaîne CRTV en début de numérotation sur Canal+ d’ici fin 2024. Cela permettra aux abonnés de Canal+ de retrouver plus facilement la chaîne publique sur leur bouquet.
– Basculement de la chaîne CRTV principale en haute définition (HD) d’ici fin 2024 également. La HD offrira une qualité d’image et de son nettement supérieure, pour une expérience télévisuelle optimale.
Échange entre le DG de la CRTV et son hôte
Ce passage en HD s’inscrit dans la volonté de la CRTV de se moderniser et d’offrir à ses téléspectateurs la meilleure qualité de service possible.Il permettra également à la chaîne publique de se démarquer davantage de la concurrence et de conforter sa position de leader sur le marché camerounais. Pour en profiter, les consommateurs doivent posséder un téléviseur à la norme HDTV 1080p et disposer d’un récepteur numérique capable de décoder et de traiter un signal HD.
En plus de ces deux annonces majeures, Mme Lallemand a également salué la qualité des productions de la CRTV, notamment des chaînes CRTV News et CRTV Sports, qui ont déjà basculé en HD.
Cadeau du DG de la CRTV à la Directrice des relations chaînes Canal+
Cette collaboration renforcée entre la CRTV et Canal+ International est une excellente nouvelle pour les téléspectateurs camerounais, qui pourront désormais profiter d’une expérience télévisuelle encore plus riche et immersive.
Cette exhortation du Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Gilbert Fossoun Houngbo était l’un des sujets au centre de l’audience que lui a accordé le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, ce 13 mai à Yaoundé.
La visite du Directeur général du BIT au Cameroun, intervient dans un contexte où le gouvernement encourage les syndicats et autres partenaires sociaux à toujours privilégier le dialogue social. D’où la nécessité selon Gilbert Fossoun Houngbo, «d’encourager les efforts déployés par l’État pour l’amélioration du climat social ». Pour le diplomate, cette visite s’inscrit dans la mission de l’Organisation internationale du travail dont le Cameroun est membre titulaire, à promouvoir la justice sociale, les droits de l’homme et du travail internationalement reconnus.
Contenu de l’audience
D’importants sujets ont fait l’objet des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et le Directeur général du Bureau international du travail ce lundi. Il s’agit de la question du programme pays pour le travail décent, en particulier celle relative au respect des droits des enfants travaillant dans les mines. En effet, ce programme vise la protection sociale des personnes en situation de vulnérabilité. Il était question du renforcement des capacités des partenaires sociaux, mais aussi de la problématique de l’impact de l’intelligence artificielle en rapport avec le monde du travail et l’importance de mettre l’accent sur l’entrepreunariat de la jeunesse. En visite de travail jusqu’au 15 mai au Cameroun, le Directeur général du BIT, reviendra en profondeur sur ces sujets avec les membres du gouvernement, les organisations professionnelles et les syndicats des travailleurs.
Une conférence sur l’avenir du travail et la signature du nouveau Document cadre du Programme Pays pour le Travail Décent (PPTD), constituera le point d’orgue de cette visite de trois jours.
The Centre for Research in Infectious Diseases (CRID), a Cameroonian-based research institution committed to advancing research in infectious diseases has been inaugurated.
Dr. Etoundi Mballa Georges, personal representative of the Minister of Public Health inaugurated the centre on 8th May, 2024 in Yaounde.
Dr. Etoundi Mballa Georges, personal representative of the Minister of Public Health inaugurated CRID on 8th May, 2024
Over 150 guests comprising health experts, researchers, interns from the Universities of Yaoundé 1, Buea and Bamenda, traditional rulers, and other guests attended the event which held at the head office of the institution in Odza, Yaoundé, Cameroon.
“ The fight against infectious diseases is a key priority for the Ministry of Public Health. For us to have innovative and adapted strategies to fight these diseases, we need proper research. This is why we must salute this initiative which permits us to have a state-of-the-artlaboratory which will permit us to have a solution to all our problems,” Dr. Etoundi Mballa Georges said.
Bringing down the Malaria Burden
According to the Ministry of Public Health, close to 3million Malaria cases were reported in Cameroon in 2023, representing 28% of consultations. The country also reported over 1.2 Malaria-related admissions and 1,756 deaths from Malaria.
Malaria control is one of the areas where CRID is making strides in collaboration with the Ministry of Public Health, the National Malaria Control Programme and other national and international health partners, among them, Impact Santé Afrique.
“We are working with the Ministry of Public Health and other stakeholders to bring the malaria burden down. We are doing it at two levels; by helping Cameroon implement the best control strategies against malaria vectors. We find out mosquito genetic behavior, and how they manage to avoid being killed by bed nets and we tell the Ministry of Health the best bed nets that will contain these mosquitoes, and reduce the malaria burden,” Prof. Charles Wondji, Executive Director of CRID said.
CRID is also crafting innovative malaria control methods, and strengthening local capacities for surveillance and elimination of the disease.
“We are working on innovative methods to accelerate control. Oneof such methodsis special repellants. We just got a funding to research on the use of the repellantsthat will drive mosquitoes from houses and prevent them from biting humans. This will drastically reduce malaria transmission in the coming years,” the Executive Director said.
Apart from malaria control, CRID has beencarrying out research on sleeping sickness, yellow fever and emerging vector-borne diseases such as zika and dengue since its creation 6 years ago.
Following the inauguration of CRID’s headquarters, Hon Marie Ngoko Mambe Tchouante, member of the Parliamentary Caucus for health financing in Cameroon expressed the desire to see the structure expand its research activities to vaccine control.
“We are hoping the Centre for Research in Infectious Diseases (CRID) will be supported and accompanied so that they can control the quality of vaccines that enter our country,” Hon Marie Ngoko Mambe Tchouante said.
The Centre for Infectious Diseases
CRID was created in 2018 with a vision to improve the living conditions of populations through quality research. It has also been strengthening the capacities and skills of researchers in tropical infectious diseases.
The structure has a manpower of 130 people working in 3 main units: Administration and Finance, Medical Entomology, Parasitology and Microbiology.
CRID is equipped with a state-of-the-art molecular biology laboratory, insectariums, 3 experimental stations for evaluating the effectiveness of vector control tools in semi-natural conditions, as well as a research team consisting of principal investigators, post-doctoral researchers, laboratory technicians, PHD students and Masters students.
In its drive to advance health care in Africa, CRID has expanded its research activities beyond Cameroon’s borders. In 6 years of existence, the centre has carried out research in 10 other African countries; Nigeria, Uganda, Mozambique, Malawi, Chad, Congo Brazzaville, Democratic Republic of the Congo, Benin, and Ghana. The institution’s major research activities include the evaluation of insecticide resistance, the evaluation of the genetic bases of resistance, the effectiveness of vector control tools, and the development of molecular markers to detect and track resistance
L’archevêque métropolitain de Yaoundé s’exprimait lors de la 8e édition de cette célébration eucharistique ce dimanche 12 mai 2024.
Comme à chaque édition, plusieurs membres du gouvernements se sont joints aux fidèles en la Basilique Marie-Reine-Des-Apôtres de Mvolyé à Yaoundé, pour élever la prière lors de cet office célébré par l’ordinaire du lieu, Mgr Jean Mbarga, archevêque métropolitain de Yaoundé.
La sacralité de la vie
Occasion pour l’homme de Dieu de plaider pour la sacralité de la vie au Cameroun. « Que la vie vive dans toutes ses expressions et dans son intégralité afin d’honorer le commandement principal qui est : Tu ne tueras point », a-t-il demandé. À cet effet, Mgr Jean Mbarga souhaite que chacun ait la grâce de vouloir du bien de son prochain. « Pour cela, il faut promouvoir les bonnes relations. Implorer la volonté de Dieu afin qu’il nous inspire nos paroles, gestes et actes. Ainsi, l’homme ne sera plus un loup pour l’homme mais un ami », dira-t-il.
La messe de la Nation de cette année aura donc permis de plaider auprès de Dieu, par l’entremise de la Vierge Marie, pour une paix durable au Cameroun. Car « Nous savons que 2024-2025 constitue pour notre pays des rendez-vous spéciaux. Nous avons donc offert tout cela à Dieu pour que les événements qui vont évoluer dans les jours à venir se fassent dans la paix et la maturité, dans la fraternité, afin que le bien commun soit supérieur au bien personnel et aux intérêts particuliers », explique l’archevêque métropolitain de Yaoundé.
Préserver la vie sous toutes ses formes
Si Mgr Jean Mbarga insiste pour éviter les différentes atteintes à l’intégrité de la personne humaine, parmi lesquelles les atteintes physiques, médiatiques, personnelles, familiales, politiques ou même spirituelles, il invite également à ne pas arrêter la chaîne de la procréation. D’où son appel : «Restons en veille face à la propagation de l’IVG. Laissons naître nos enfants afin qu’ils soient la source de l’espoir dans les familles ». Il demandera par la même occasion que ces enfants bénéficient d’une saine éducation.
Dans le même ordre d’idées, le prélat exhorte ses ouailles de continuer à valoriser le lien du mariage entre l’homme et la femme, car c’est la volonté de Dieu et c’est également la voie qui assure la procréation de la vie humaine. Pour que cette vie humaine retrouve une amélioration positive, il souhaite que la vie économique retrouve une énergie nouvelle et que la nécessité de la préservation de l’environnement soit une priorité.
Tout ceci mérite, selon lui, que des efforts soient fournis dans le sens d’avoir une pensée, une vision, une conscience nationale et le patriotisme afin que la vie socio-politique soit caractérisée par la paix pour le bonheur de tous.
C’est ce qui ressort de la réunion sur la situation sécuritaire du Cameroun que vient de présider le Premier ministre, Joseph Dion Ngute à Yaoundé.
Passer au peigne fin la situation sécuritaire des dix régions du pays à quelques jours de la Fête nationale. C’est l’objectif de la réunion sécuritaire qui a mobilisé huit membres du gouvernement autour du Premier ministre mercredi dernier. Ainsi, une attention particulière a été accordée aux régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest considérées comme des zones chaudes. Aussi la vigilance reste-t-elle de mise dans la région de l’Extrême-Nord à cause des attaques sporadiques de la secte terroriste Boko Haram. Même vigilance accrue à l’Est pour refouler d’éventuelles incursions des rebelles centrafricains. Mais aussi dans l’Adamaoua où l’on assiste souvent à des prises d’otages avec demande de rançons. Concernant la situation sécuritaire dans toutes ces régions, le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a présenté un tableau rassurant.
Sécurité et climat social
À ce sujet, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a confié qu’il n’y aura pas de heurts et de troubles à l’ordre public. Concernant le climat social, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, a indiqué que « le dialogue reste permanent entre le gouvernement et ses partenaires ». Quant à la disponibilité des produits de grande consommation, le ministre du Commerce, a également rassuré que « les marchés locaux sont suffisamment approvisionnés ». Luc Magloire Mbarga Atangana a ajouté que ses services veillent à ce que les commerçants véreux ne créent aucune pénurie.
C’est l’essentiel du message de l’archevêque métropolitain de Yaoundé, Mgr Jean Mbarga, à la communauté chrétienne ce 9 mai 2024 à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé.
40 ans jours après sa résurrection, Jésus Christ monte au Ciel. Ambiance de piété mise par des voix de la chorale du « Grand cœur classique ». Les chrétiens catholiques sont venus en masse à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé pour participer à la messe de commémoration de l’Ascension du Christ ce jeudi. D’après Mgr Jean Mbarga, archevêque métropolitain de Yaoundé, célébrant du jour, « c’est toujours un grand moment d’articulation entre le fils de Dieu qui s’est incarné et a séjourné sur cette terre en mission ». C’est donc l’occasion pour les chretiens de mener leur vie à la lumière de Jésus en respectant les autres. « Tous les chrétiens et les âmes de bonne volonté doivent privilégier le respect de la dignité humaine, et le service des hommes pour que notre société qui est paralysé par tant de problèmes puissent connaître un début de dénouement. Le secret d’être glorifié demain auprès de Dieu c’est d’honorer nos contemporains humains. Par là le seigneur se reconnaît et la mission du salut est continuité dans nos vies », a
t-il indiqué.
Équipe pastorale
Construire la nation dans la paix
C’est Jesus qui retourne vers son Père pour célébrer la victoire et le bon accomplissement de sa mission sur terre. Comme lui, les chrétiens sont invités à leur tour à accomplir la mission de préserver un Cameroun en paix et uni. Pour Mgr Jean Mbarga, cela passe par le respect et l’application de la parole de Dieu. « Les moments au Cameroun sont particulièrement préoccupants, il ne faut pas que nous baissons les bras. Nous devons tous nous unir dans la prière pour que notre pays demeure dans la paix et la prospérité. Plus que jamais, l’aide du Ciel nous sera bénéfique parce qu’au-delà de la paix, il y a plusieurs autres besoins qu’il faut présenter au seigneur», a ajouté Mgr Jean Mbarga.
Dans cette perspective, une autre célébration pour la paix au Cameroun, appelée Messe de la Nation, aura lieu le 12 mai 2024 à la Basilique Marie-Reine-des-Apôtres de Mvolyé à Yaoundé.
C’est l’une des principales recommandations au terme de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication ce 8 mai à Yaounde.
S’approprier le numérique pour la promotion de l’image du Cameroun à travers le monde. Le sujet a été développé durant deux jours au travers de discussions en ateliers thématiques et qui ont débouché ce mercredi sur de nombreuses propositions qui visent à rehausser les valeurs sociétales du Cameroun en ligne.
Responsables Mincom
Recommandions
Le ministère de la Communication entend mener un plaidoyer pour la mise en place d’une instance formelle de coordination, de la promotion et de la défense de l’image du Cameroun. Il est également annoncé, la création d’un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun. En plus, il sera question de :
– renforcer le cadre législatif et réglementaire destiné à assainir et à codifier les formes d’expression sous les canaux de communication numérique;
– donner plus de contenu à la présence institutionnelle dans les réseaux sociaux;
– poursuivrele renforcement du parc informatique du ministère de la Communication;
– vulgariser la formation et l’éducation à la citoyenneté via les médias numériques.
Directives du Mincom
Dans son discours de clôture, le ministre de la Communication a engagé sescollaborateurs, en particulier le Secrétaire général, à relever le défi de la promotion d’une image positive du Cameroun à travers les canaux numériques. « Il s’agit pour nous de traduire dans les faits, l’enjeu que représente la nécessité impérieuse en présentantle Cameroun tel qu’il est» a déclaré René Emmanuel Sadi. À Cameroon Radio Television (CRTV) et à Société de Presse et d’ Edition du Cameroun (Sopecam), organismes sous-tutelle,le Mincom prescrit de « densifier davantage la diffusion dans leurs différents supports les contenus mettant en exergue les aspects de nos identités culturelles et réalités profondes de note pays». Aux services déconcentrés, il leur demande de mettre l’accent sur la production des contenus numériques qui valorisent l’image du Cameroun.
Charles Ndongo, DG CRTV et Marie Claire Nnana, DG Sopecam
Cette conférence annuelle était placée sous le thème: « les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère de la communication numérique ».
Ce mardi 7 mai marquait le quatrième jour des répétitions des troupes de la Sûreté nationale à Yaoundé, en prélude à la célébration de la 52e édition de la Fête nationale du 20 mai.
Pour la circonstance, les cinq carrés impliqués dans ces entraînements se sont retrouvés à l’esplanade du stade Omnisports, lieu des répétitions. Il s’agit du carré spécial composé des élèves de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé, du carré de la circulation, du carré du Commandement Central des Groupements Mobiles d’Intervention (CCGMI), du carré du Groupement Spécial d’Opérations (GSO) et du carré de réserve. A signaler également que c’est la police qui présente le carrossel cette année, à savoir, la parade spéciale qui ouvre le défilé.
Les critères d’évaluation
Ces défilants, tous des élèves issus de l’Ecole nationale supérieure de police de Yaoundé et du Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene( Ciap), à l’exception du Commandant des troupes et adjoints et autres chefs de sections qui sont fonctionnaires, sont évalués sur la base de quatre critères essentiels :
-La tenue des sabres, des fourreaux, des boucliers des armes;
-Le pas qui doit être alerte;
-L’harmonie;
-La cohésion.
Des techniques à parfaire
Pour le Directeur de la sécurité publique à la Délégation générale à la Sûreté nationale et superviseur des entraînements, le Commissaire Divisionnaire Aimé Rémi Ndema, un travail a déjà été fait au cours de ces répétitions qui ont commencé au niveau des différents centres de formation qui sont : l’Ecole Nationale Supérieure de Police de Yaoundé et le Centre d’Instruction et d’Application de la Police de Mutenguene. « Ce travail est même assez avancé, mais nous ne pouvons pas encore dire que nous sommes satisfaits parce qu’il y a encore beaucoup de choses à faire ».
Pour lui, en effet, il y a des détails qu’il faut corriger pour rendre le défilé plus “fin”, notamment en ce qui concerne les alignements, les regards des défilants, le pas qui doit être alerte mais également la tenue des sabres, des fourreaux et des boucliers des armes pour ceux qui les portent. C’est dire si les prochaines échéances seront décisives pour ces porte-flambeau de la police nationale au boulevard du 20 mai pour la grande parade qui arrive à grands pas.
L’ouverture de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication, ce 7 mai, a donné l’occasion au ministre René Emmanuel Sadi, d’exhorter les différents acteurs à relever ce défi.
« Les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère du numérique ». C’est le thème de la conférence annuelle des responsables des services centraux, déconcentrés, extérieurs, élargie aux organismes sous-tutelle du ministère de la Communication cette année. Ouverts ce mardi par le ministre René Emmanuel Sadi, les échanges sont organisés en ateliers afin de mieux adresser la problématique des enjeux du numérique. Dès l’ouverture des travaux, le ministre de la Communication a fixé le cap. « Nous devons nous approprier la Communication numérique pour anticiper sur la mésinformation » a-t-il indiqué.
René Emmanuel Sadi, Mincom
Ce que proposent les experts
Des trois ateliers de ce 7 mai axés sur le rôle du numérique dans la préservation de l’image du Cameroun, il se dégage une constance. Les experts appellent l’Etat à investir le digital pour la préservation des valeurs sociétales et la construction d’une image positive du Cameroun. Pour l’un des intervenants, Dr Evelyne Mengue À Koung, «il faut domestiquer ces nouveaux canaux de communication pour en faire des outils de reliance ». « Mais surtout sortir de la posture de la réaction pour être dans une posture de proaction et d’action » suggère-t-elle.« Que l’État reprenne la main, que l’institutionnel prenne à son compte les avantages du numérique » a-t-elle ajouté.
Participants
L’ultime atelier de ce8 mai portesur l’élaboration des stratégies en vue d’une contribution efficiente de la communication numérique dans la promotion de l’image du Cameroun. Des résolutions sont attendues dans ce sens au terme des échanges.