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  • Neurology : Epilepsy treatment among priorities of first congress

     

    The  first Scientific Congress of the Cameroon Academy of Neurosurgeons opened in Yaounde on 2nd May on the theme “Functional and congenital pathologies”. 

    Organizers of the congress say the maiden edition is dedicated to fine-tuning and promo medical advancements in epilepsy treatment. Congenital malformations of the nervous system in children and vascular neurosurgery were also discussed at the two-day congress. 

    “Epilepsy is a very common disease in Africa, but the question we are asking ourselves is why surgery, the most effective treatment of the disease, is not widely used in Africa. This is one of the issues we will discuss during the Congress” Pr Vincent de Paul DJIENTCHEU, President of the Cameroonian Academy of Neurosurgeons said . 

    The prevalence of Epilepsy in Cameroon varies between 0.5 to 13.5% per thousand people according to the Cameroonian Academy of Neurosurgeons. In Africa, the doctor patient ratio is 1 neurosurgeon per 2.5million people.  

    Improving this frail ratio is one of the most important issues the neurosurgeons from Cameroon, Chad, Côte d’Ivoire, Democratic Republic of Congo, Niger and Mali taking part in the Congress are working on. 

    The maiden Congress of the Cameroonian Academy of Neurosurgeons was officially opened by the Inspector General of Administrative Services at the Ministry of Public Health, Mr. Boukar Oumaté, Representative of the Minister of Public Health.

    “The organization of this conference is of necessity as the Academy of Neurosurgeons has become a partner of the government to improve the quality of health care in the country,” the Inspector General said during the opening ceremony. 

    In search of Neurosurgeons

    The number of neurosurgeons in Cameroon has considerably increased, and also enriched with the return of colleagues from other African and European schools of Neurosurgery. 

    However, Neurosurgery is reportedly one of the health specialties seriously lacking in human resources. 

    To improve the Neurosurgeon versus patient ration, the Congress has launched a competition to select five best presentations on neurosurgery during the two day event. 

    “We want to use the competition to attract young people to become neurosurgeons. We will have a Congress in Kinshasa in November. We have organized a competition during this congress to select five youths with the best presentations who will travel to  Kinshasa to participate in the Congress in November,” Prof. Aderehime Haidara, Neurosurgeon from Côte d’Ivoire said. 

    Epilepsy patients in Cameroon can be treated at the cost of between 30,000-40,000 monthly. Patients who become drug resistant can be treated by surgical procedures which experts estimate could cost a little below 1million FCFA. The neurosurgeons are using the congress to raise awareness about the use of surgical procedures to offer life-long treatment for the medical condition. 


    Kathy Neba Sina

  • Lutte contre le terrorisme: la police camerounaise mieux outillée

    24 policiers formés dans le domaine du déminage, ont reçu ce 2 mai 2024 à Yaoundé, leurs diplômes de fin de formation du stage de déminage niveau 1.

    La cérémonie avait pour cadre l’Ecole nationale supérieure de Police de Yaoundé et était présidée par le Délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguélé et l’ambassadeur de France au Cameroun, Thierry Marchand, en présence de nombreux membres du corps diplomatique.

    Objectif de la formation

    Organisée par la Coopération française et la Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN), cette formation avait pour objectif de doter la DGSN d’une capacité en déminage afin de protéger les populations camerounaises contre le risque explosif. L’ambassadeur de France au Cameroun relèvera d’ailleurs à cet effet qu’une dizaine d’incidents liés aux explosions de munitions et autres engins improvisés ont lieu chaque jour avec comme victimes, les populations civiles.

    Pour Thierry Marchand, « le continent africain n’est pas exempt de cette menace, le Cameroun non plus. D’où la volonté des autorités camerounaises de faire face à ces risques et menaces». À en croire Martin Mbarga Nguélé, ce renforcement des capacités en déminage est une étape très importante dans la coopération policière France-Cameroun, car, au-delà de permettre au pays de relever les défis sécuritaires actuels, elle traduit également la modernisation de la police camerounaise pour la sécurité renforcée du Cameroun.

    La formation

    Cette première formation du genre aura duré quatre semaines avec des enseignements dispensés par deux experts français en déminage. Selon, l’un des stagiaires, l’officier de police Henri Abada, ces enseignements ont été faits en deux phases: « la première phase était purement théorique à travers la maîtrise de certaines terminologies et l’identification visuelle du matériel qui a été le nôtre pendant les quatre semaines de formation. La deuxième phase, quant à elle était pratique. Pour cela, nous nous sommes rendus sur le terrain du côté de Mbankomo sur le site de démolition de la Sûreté nationale. Là-bas, nous sommes passés à la mise en pratique de ce qui a été fait en salle ». Aujourd’hui, ces 24 policiers formés en déminage, niveau 1, peuvent reconnaitre une munition et analyser la menace, sécuriser la zone de démolition et détruire la mine sur place.

    Ces policiers pourront poursuivre leur formation en deuxième, puis en troisième année. Le prochain stage étant fixé au mois de juin 2024 pour le niveau 2. À cet effet, Martin Mbarga Nguélé a salué la dotation en équipements opérationnels de la France au Cameroun. L’objectif étant de doter en trois ans, les dix régions des équipes de démineurs. En attendant, le délégué général à la Sûreté nationale demande aux policiers ainsi formés, de s’appliquer en vue d’une maîtrise des connaissances acquises et d’en faire une application appropriée, pour permettre à notre pays de rester à la hauteur des défis actuels.

    Aline-Florence Nguini

  • État civil: plaidoyer pour l’enregistrement systématisé des naissances

    C’est ce qui ressort du discours du ministre de la Décentralisation et du Développement local, Georges Elanga Obam, représentant le Premier ministre,  ce 26 avril à Yaoundé lors du lancement du 1er Forum national des maires sur l’enregistrement universel des naissances au Cameroun.

     

     

    Forum historique sur la problématique d’enregistrement des naissances au Cameroun. Cette première édition intervient dans un contexte où 7 millions de Camerounais ne disposent pas d’actes de naissance, soit 1 million 500 mille enfants. Le lancement du 1er Forum national des maires sur l’enregistrement universel des naissances au Cameroun ce vendredi par le ministre de la Décentralisation et du Développement local au nom du Premier ministre, entend identifier les problèmes qui se posent. Mais aussi, vise à proposer des solutions efficaces. « Que l’enregistrement des naissances se fasse à la naissance » a déclaré à l’occasion, Georges Elanga Obam.

    Magistrats municipaux 


    Initiative salutaire

    Pour les 374 magistrats municipaux qui prennent part à ce 1er Forum national, la rencontre de Yaoundé était très attendue. « Ce forum vient à point nommé. Ça nous permet d’aller rectifier ce qui ne vas pas à Fotokol concernant l’enregistrement des naissances » a confié Ramat Moussa, maire de la commune de Fotokol, région de l’Extrême-Nord. Quant à Roger Tafam, maire de la ville de Bafoussam , les travaux de Yaoundé vont « aider à renforcer les actions d’enregistrement des naissances et permettre une prise de conscience nationale ».  Pour Dadda Fadimatou Epse Aliou, maire de la commune de Mayo-Darlé, région de l’Adamaoua, « la digitalisation viendra mieux sécuriser les actes de naissance ».  « La démarche de numérisation est salutaire. Elle permettra une centralisation de cette problématique transversale » a ajouté Albert Emmanuel Nlend, maire de la ville d’Edea, région du Littoral.

    Membres du gouvernement

    De nombreux membres du gouvernement, les partenaires au développement ainsi que les gouverneurs de l’Est, Grégoire Mvongo et de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari étaient présents à l’ouverture de ce Forum. Ces dernières régions connaissent en effet un taux élevé d’enfants qui n’ont pas d’acte de naissance.

    Gouverneurs des régions de l’Est et de l’Extrême-Nord (à droite)

    Les travaux de réflexion organisés en huit ateliers prennent fin ce 27 avril par la signature symbolique de la charte des maires sur l’enregistrement des naissances au Cameroun et la feuille de route de sa mise en œuvre. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Fête du Travail 2024: le dialogue constructif au centre des festivités

    Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, était en communion avec les populations du département de la Haute Sanaga ce 24 avril pour poser les jalons de la célébration du 1er mai 2024.

     

    « Dialogue social constructif: facteur de promotion du travail décent et de progrès social ». C’est sous ce thème que la 138e édition de la Fête internationale du Travail sera célébrée au Cameroun. L’événement prévu le 1er mai prochain a été lancé ce mercredi à Nkoteng, région du Centre par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale. Pour Grégoire Owona, c’était l’occasion d’adresser le message de la mobilisation de masse pour l’éclat de la fête en vue. 

    Renforcer les concertations patronat et délégués du personnel

    Le choix de la localité de Nkoteng n’est pas fortuit pour abriter le lancement des activités de la 138e édition de la Fête internationale du Travail. Située à 120 km de Yaoundé, la commune de Nkoteng, compte près de 50 mille habitants. Il s’agit surtout d’une ville cosmopolite et une illustration de la cohabitation pacifique entre les autochtones et les autres tribus du Cameroun. En effet, la ville abrite également la Société sucrière du Cameroun (Sosucam). D’où l’option du ministre du Travail et de la Sécurité sociale pour la grande messe des  travailleurs entamée sur ces terres  communément appelé la vallée du sucre.  Au centre des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et les employés locaux, les droits et devoirs des  travailleurs , mais aussi  le cahier de charge du patronat. « Les négociations doivent être saines en vue de l’amélioration des conditions de travail » a souligné Grégoire Owona à cette occasion. 

    Avec le lancement des festivités ce mercredi, la localité de Nkoteng  ouvre ainsi la voie à une série de manifestations qui vont meubler cette semaine d’activités, marquant  la 138e édition de la Fête internationale du travail axée sur le dialogue social constructif.

    Alvine Gisèle Zeh et Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Disability Inclusion: Persons with intellectual disabilities acquire knowledge on political participation

    Junior Lango, a person with intellectual disability has just been equipped with knowledge on his rights to participate in decision-making as an active citizen of Cameroon.

    He is among 30 persons with intellectual disabilities and representatives of support groups who took part in a three-day training on the political participation of Persons with Disabilities (PWDs) in Yaoundé.

    The training was jointly organized by Sight Savers International and Inclusion International from April 15-17, 2024.

    “I have learnt a lot about my personality. Thanks to this training, I have learnt about my rights as a citizen and my rights as a person with disabilities. One of my rights is to be loved and feel accepted in the society.”

    Participants of the workshop including self advocates, associations of persons with disabilities, the Ministry of Social Affairs and some rights groups discussed practical solutions to the inclusion of this special group of people in the political life of the country.

    The right to participate in political activities and public life is a fundamental human rights law. However,  persons with intellectual disabilities are usually left behind.

    The three-day workshop was held within the framework of citizenship and political involvement of persons with intellectual disabilities.

    “These are issues that concern everyone living in a country.This training brings a solution because people with intellectual disabilities are usually left out of important political decisions. Human rights requires we leave no one aside,” Marguerite Belobo Belili, Executive Director of Sightsavers Cameroon said.

    During the training,  persons with intellectual disabilities were schooled on the importance of being knowledgeable in political issues. They were also told that knowing their right to participate in politics and public life is well-established in human rights law for everyone.

    “We have explained what is a good advocate. Persons with disabilities need a good human companion . We have explained the role this person plays. They help the person with intellectual disability take decisions and not take decisions for them. The bad advocate takes decisions for the person with intellectual disability.”Claudine Lawson Daizo, Executive Director of CHRYSALIDE said.

    To facilitate the political involvement of persons with intellectual disabilities, they are required  to  each have electoral cards, and be able to vote. Ensuring inclusive participation of their families, community and country is also of great importance.

    Organizers called on rights groups, the Ministry of Social Affairs and other stakeholders to ensure the  political rights of persons with intellectual disabilities are respected.

    “This workshop has made us aware that when persons with disabilities understand what is happening around them, they can take meaningful decisions even though we acknowledge it’s usually not easy. They make much efforts to express themselves  so that their rights can be respected,” Onana Bidi Thaddée, PWDs and PHD student of the University of Yaoundé 1 said.

    Lack of a skilled facilitator, low efficiency, disinterest in political issues, and language barrier are some of the challenges to political participation of persons with intellectual disabilities. That not withstanding, stakeholders say  the government has all it takes to ensure that persons with disabilities are able to fully participate in all decision-making processes.