Catégorie : Economie

  • Festival cacao & coffee: des opportunités à saisir pour les jeunes entrepreneurs

    Des conseils et démonstrations leur sont fournis au cours de l’événement qui se déroule à l’hôtel de ville de Yaoundé.

    Le rendez-vous qui met en exergue le savoir-faire des agriculteurs camerounais en particulier et des agriculteurs africains en général, en la matière, vise également à susciter des vocations dans ces deux domaines précis. C’est ainsi par exemple que la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Elevage et des Forêts du Cameroun(CAPEF), propose son accompagnement à ceux qui aimeraient se lancer dans la filière cacao-café.

    « La CAPEF propose des accompagnements techniques aux différents producteurs de cacao et de café qui seront à la longue nos ressortissants. Un ressortissant c’est celui qui appartient à la CAPEF, un peu comme le paysan appartient au monde rural. Nous les accompagnons en termes de formation, accompagnement technique  et accompagnement financier à travers nos différents partenaires. Nous faisons aussi la promotion de leurs différents produits », fait savoir Christian Abanda, de la délégation de la CAPEF.

    Activités éducatives


     

    En bonne place au sein de cette exposition se trouve un stand du ministère du Commerce. Amina Abdoul est la cheffe d’équipe. Elle relève ainsi qu’il s’agit d’une activité promotionnelle avec des produits premium de cacao fin en provenance de l’étranger: France, Belgique et Royaume-Uni en l’occurrence, avec la particularité qu’il s’agit de chocolats faits à base de cacao fin du Cameroun. « C’est pour cela que nous faisons la promotion pour que le monde entier constate que le cacao camerounais est le meilleur », dit-elle.

    A côté de cette activité liée à la promotion, «on a aussi les activités éducatives vis-à-vis des consommateurs, exportateurs, transformateurs et tout le monde. Donc, on a une clinique de cacao qui prodigue beaucoup de conseils aux populations et aux usagers d’ici et d’ailleurs », relève-t-elle, tout en soulignant que 16 pays sont représentés à cet événement et que le ministère du Commerce leurs sert de tutelle et parrain.

    Une jeunesse innovante

    C’est dans ce cadre qu’un jeune ingénieur, chercheur en génie mécanique est venu faire part de sa trouvaille au public. Il s’agit d’une écabosseuse de cacao. « Cette machine est dédiée à promouvoir et à faciliter le travail d’écabossage du cacao puisque pour obtenir du bon cacao, tout commence par l’écabossage », affirme Alexis Erkedaï. Le jeune promoteur précise que cette machine a plusieurs avantages dont la rapidité et la sécurité. « Au minimum une tonne de cabosses en une heure. En termes de cabosses, de 80 à 100 000 cabosses par jour », souligne-t-il.

    Quant au procédé, il décrit qu’« on a juste besoin des cabosses qu’on va mettre dans   une bassine avant de les déverser dans la machine. Une fois que la cabosse est entrée, elle est rapidement broyée et elle ressort aussitôt, car c’est une question de secondes . A l’intérieur il y a un tamis qui sélectionne la fève d’un côté et la cabosse de l’autre. Puis, juste en bas, il y a un autre tamis qui recueille uniquement le jus».

    Des découvertes et astuces à expérimenter dans ce festival qui ne manque pas d’intérêts.

    Aline-Florence Nguini

  • Festival Cacao & Coffee : une célébration des saveurs africaines

    Le « Cacao & Coffee Festival », qui s’est ouvert ce 29 mai sous le thème « Valorisons le cacao et le café de nos terroirs », est un événement incontournable pour toute personne intéressée à découvrir les riches saveurs du cacao et du café africains.

    Pour Hermann Yanka, Directeur du développement au CICC(Conseil interprofessionnel du Cacao et du café), le festival de cette année marque la fusion de deux événements auparavant distincts, le Festi Cacao et le Festi Coffee, qui en étaient tous deux à leur neuvième édition. Le festival combiné vise à mieux informer les producteurs, à stimuler la consommation intérieure de cacao et de café, avec un accent particulier sur les produits camerounais, et à promouvoir le cacao et le café camerounais dans le monde. L’objectif c’est de montrer ce qui est fait à la base pour que le grand public s’intéresse et consomme ce que nous produisons », confie-t-il.

    La foire co-organisée par le ministère du commerce et le Conseil interprofessionnel du Cacao et du café (CICC) regroupe des délégations issues de divers pays africains dont la Côte-d’Ivoire, le Gabon, le Togo, le Libéria, la République Démocratique du Congo, le Ghana et la Guinée.

    Le public intéressé

    Pour ce premier jour du festival, les visiteurs venus nombreux, n’ont pas boudé leur plaisir. Arpentant les couloirs de l’exposition, ils ont pu observer dans un premier temps, diverses variétés de ces produits, fruits du dur labeur des agriculteurs locaux, avant d’en apprécier la saveur dans les stands où la dégustation était offerte. La satisfaction se lisait alors sur leurs visages, «  il est très bon, rien à envier aux chocolats venus d’ailleurs », confie l’un d’eux.

    Une autre visiteuse trouvée en pleine conversation avec un exposant ne cache pas sa satisfaction: « Je suis contente de savoir que les Camerounais eux-mêmes font la production du cacao et du café parce qu’auparavant, ces produits venaient d’Europe. Dans les produits qui viennent de l’étranger, parfois ils nous mettent des produits chimiques qui dégradent notre santé alors que nous-mêmes nous sommes conscients que nous devons utiliser nos produits naturels sans ajouts chimiques ». Sa satisfaction s’explique également, dira-t-elle, par le fait que les produits locaux après transformation reviennent à un prix très abordable tout en permettant à chacun de trouver son compte.

    À la découverte des saveurs étrangères

    Jasmin, l’un des exposants fait partie de la délégation ivoirienne.« Les produits que nous avons ici sont transformés et finis. Nous avons du café moulu, en grain, en capsules, de la liqueur de café, de cacao, de la poudre de cacao et de cacao instantanée », raconte t’il.

    Selon lui, leur objectif est de pouvoir donner au consommateur ce dont il a vraiment besoin et non lui imposer ce qui est sur le marché parce que, affirme-t-il, « le consommateur a tendance à consommer ce qui est disponible, et aujourd’hui notre objectif c’est de donner au consommateur le choix sans modifier son alimentation ».

    Pour les visiteurs qui souhaitent également découvrir ces saveurs du cacao et du café africain, ils ont jusqu’au vendredi 31 mai, date de clôture du festival.

    Aline-Florence Nguini

  • Kikot-Mbebe Hydro Power Company Gets New Director General

    The new Director General of the Kikot-Mbebe Hydro Power Company (KHPC), Christophe Avognon, is set to begin work.

    (suite…)

  • Festicocoa and Festicoffee become Cacao & Coffee Festival

    The first edition of the Cacao & Coffee Festival will hold from 29th to 31st May 2024 in Yaounde and Douala. 

    (suite…)

  • Assurances: le nouveau siège de l’école de formation inauguré

    C’était ce 24 mai à Yaoundé au cours d’une cérémonie présidée par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze.

    L’édifice flambant neuf, de l’Institut international des assurances (IIA) de Yaoundé à Mfandena a donc accueilli du beau monde à l’occasion de cette cérémonie d’inauguration couplée à la cérémonie marquant le cinquantenaire de cet Institut, qui est selon le ministre des Finances, le pionnier en matière de formation des cadres d’assurances en Afrique noire francophone.

    Caractéristiques  de l’ouvrage

    La formation de ces cadres d’assurances se fera donc désormais dans un cadre plus propice. Selon le Directeur général de cet établissement, Odon Bolarinwa Koupaki, le site, objet de toutes les attentions aujourd’hui, est le troisième de cette structure après des locaux provisoires occupés au quartier Melen puis au quartier Nylon à Bastos. Il s’agit, pour l’architecte de l’édifice, d’une structure bâtie sur un site de 15 395 m2 gracieusement offert par l’Etat, et composé de cinq blocs: un espace pour enseignants, un autre pour l’administration, un bloc consacré aux résidences pour étudiants, des espaces sportifs et autres installations. 

    La construction de cet édifice, précise l’architecte, a également pris en compte la présence au sein de ce campus de personnes à mobilité réduite. C’est ainsi que l’on note par exemple la présence d’un ascenseur dans le bloc administratif. Des 86 chambres d’étudiants que compte l’institut, 4 sont également destinées aux personnes à mobilité réduite. Par ailleurs, apprend-t-on, des aspects techniques ont été incorporés dans cette architecture « sobre » en dotant les bâtiments d’infrastructures nécessaires pour un approvisionnement permanent en eau et en électricité. L’institut situé sur la rue lycée bilingue-stade omnisports compte également entre autres: un amphithéâtre d’une capacité de 200 places, un gymnase, un foyer, une salle de jeux et un terrain multisports.

    Objectifs  à atteindre

    En saluant la réalisation de ce « bel édifice », le ministre Louis Paul Motaze a fait état de ses attentes. D’abord aux responsables, étudiants ainsi qu’aux parties prenantes à l’entretien. Il a demandé de faire un bon usage des locaux, afin de maintenir le flambeau haut et permettre à l’édifice de conserver son lustre actuel. Aux responsables particulièrement, il demandera la réalisation des projets phares que l’institut s’est lui-même assignés.

    Il s’agit entre autres, selon le directeur général, Odon Bolarinwa Koupaki, de:

    -la numérisation des enseignements et documents comme les rapports de stages et autres mémoires;

    -le remodelage de la salle de lecture avec un espace bibliothèque plus convivial et moderne;

    -la sécurisation des diplômes;

    -la mise en place d’une cellule de recherches avec l’appui d’éminents professeurs d’universités; 

    -la consolidation du partenariat avec l’Agence internationale de la Francophonie pour diverses réalisations.

    Toutefois, Odon Bolarinwa Koupaki a dit compter sur l’apport des Etats-membres (Benin, Burkina-Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte-d’Ivoire, Gabon, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et le Togo), afin de permettre à l’Institut International des Assurances, de remplir sereinement toutes ses missions.

    Aline-Florence Nguini

  • JAIE 2024: Artificial Intelligence on the Spotlight

    The 7th edition of the African Competitive Intelligence Days, JAIE 2024 will hold from 30th to 31st May 2024 in Yaounde on the theme, “The contribution of AI to the perfomance of African public and private actors”.

    (suite…)