Catégorie : News

  • Enseignement supérieur : un supplément pour mieux valoriser les diplômes

    C’est l’objectif d’un atelier d’élaboration des référentiels de compétences du supplément au diplôme dans le sous système de l’enseignement supérieur, ouvert ce 26 juin à Yaoundé.

    Les travaux de deux jours sont placés sous la présidence du secrétaire général, représentant personnel du ministre d’État, ministre de l’Enseignement Supérieur, Chancelier des Ordres Académiques. Pr Wilfred Nyongbet Gabsa a indiqué à cet effet qu’il s’agit pour les participants, de mettre à profit leurs expertises afin de définir les éléments essentiels de structuration du supplément au diplôme délivré dans notre système d’enseignement supérieur. Des référentiels de compétences qui contribueront à

    définir le profil académique et socioprofessionnel du diplômé en exposant les connaissances et les compétences acquises ainsi que d’autres activités valorisantes en lien avec le parcours et les objectifs de la formation.

    Résoudre le problème d’emploi des diplômés

    Il s’agit donc pour le représentant du ministre d’Etat, d’un document important

    dans le processus de construction de l’université de « troisième génération ». Il a rappelé à cet effet que l’université camerounaise s’est dotée récemment d’une nouvelle loi d’orientation qui consacre le concept de la Nouvelle

    Gouvernance Universitaire. Cette nouvelle loi d’orientation qui est en cohérence avec le système LMD mis en place depuis une décennie dans notre système éducatif, consacre le binôme université-entreprise et étudiant-entrepreneur comme un pilier de la construction de l’université de «troisième génération » appelé à trouver des solutions concrètes aux problèmes

    d’emploi des jeunes diplômés qui se posent dans notre société.

    L’émergence de cette nouvelle université

    camerounaise est celle-là où les créateurs de connaissances et les créateurs de

    richesses doivent mutualiser leurs actions pour lutter efficacement contre le

    chômage et le sous-emploi en milieu jeune, a-t-il laissé comprendre. Dans cette dynamique, Pr Wilfred Nyongbet Gabsa précise qu’il est du devoir du ministère de l’enseignement supérieur d’élaborer et de mettre à la disposition des entités opérationnelles que sont les institutions universitaires, des outils de qualité, susceptibles de mettre en exergue l’efficacité externe de notre système d’enseignement supérieur et le supplément au diplôme se situe dans cette optique.

    Un document affiné qui apportera à coup sûr, selon le secrétaire général du MINESUP, une haute valeur ajoutée à notre système d’enseignement supérieur.

    Aline-Florence Nguini

  • Intelligence artificielle: le Cameroun entend s’arrimer à la donne

    C’est à l’occasion des concertations nationales sur l’intelligence artificielle (CONIA 2024) qui auront lieu à Yaoundé du 25 au 26 juin 2024.

    Ces assises organisées par le ministère des postes et télécommunications, vont ainsi étudier les contours de ce processus d’imitation de l’intelligence humaine, qui repose sur la création et l’application d’algorithmes exécutés dans un environnement informatique dynamique. Son but étant de permettre à des ordinateurs de penser et d’agir comme des êtres humains.

    Des recommandations attendues

    C’est une donne à laquelle les Etats du monde entier s’arriment, et le Cameroun ne veut pas être en marge de cette avancée technologique. D’où l’organisation de concertations nationales. Placées sous le thème: «Quelles approches gouvernementales pour une meilleure appropriation de l’Intelligence artificielle au Cameroun?». Ces travaux ont donc pour objectif de dresser une feuille de route pour une appropriation optimale des défis, enjeux et opportunités liés à l’utilisation de l’IA dans divers secteurs d’activités dans notre pays.

    La rencontre de deux jours réunira les acteurs publics, les organisations, les associations et les experts du domaine. Elle rentre en droite ligne des Très Hautes Interpellations du Président de la République, en matière de transformation digitale du Cameroun. «C’est un domaine très complexe qui aujourd’hui connaît un essor considérable en raison de son potentiel à transformer la société tout entière. » précise François-Joseph Nnemete Beyeme, sous-Directeur des télécoms au ministère des postes et télécommunications.

    Carmen Olivia BILE

  • Minawao Camp: 78 Thousand Refugees Integrated in Mainstream Activities

    Refugees at the Minawao Camp in Mokolo subdivision of the Mayo Tsanaga have joined their peers nationwide to celebrate world refugee day. (suite…)

  • VIH-SIDA: la prise en charge franchit une nouvelle étape

    C’est à travers le projet VIHEILLIR soutenu par la France et dont la deuxième phase a été lancée ce 19 juin 2024 à Yaoundé.

    C’était au cours d’une double cérémonie qui marquait également la fin de la première phase. Placés sous la présidence du secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le Sida, Dr Joseph Fokam, les échanges ont permis d’établir le bilan de la première phase de ce projet dont l’objectif principal est d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées de plus de 50 ans vivant avec le VIH et/ou des maladies chroniques. Ceci dans les deux structures de prise en charge, à savoir l’hôpital militaire de Yaoundé et l’hôpital de district de Bafia.

    Stratégie mise en place

    Il apparaît ainsi que pour ce projet lancé en juin 2021, 807 patients ont été recensés à l’hôpital militaire de Yaoundé, 548 patients à l’hôpital de district de Bafia et 3 546 suivis dans des cliniques. La stratégie adoptée a notamment porté sur trois aspects sur le plan clinique:

    -Simplification et standardisation des protocoles, algorithmes de prise en charge pour toutes les comorbidités;

    -Négociation avec les sites pour des

    diagnostics simples et peu coûteux, puis prescription des médicaments génériques à coût réduit;

    -Formations des personnels des sites de prise en charge, équipement en matériel de dépistage, accompagnement pour le suivi à long terme.

    Difficultés surmontées

    Une stratégie mise en place malgré des difficultés rencontrées sur le terrain dont les plus récurrents étaient: les faibles compétences sur la santé communautaire, les sites de prise en charge peu préparés à l’intégration de nouvelles approches et la barrière financière considérée comme l’obstacle majeur au dépistage en clinique et au suivi des comorbidités.

    Des efforts qui ont permis d’aboutir à des résultats probants à savoir :

    -De meilleures connaissances des soignants sur l’importance de la prise en charge des comorbidités;

    -Toutes les comorbidités ciblées sont dépistées et traitées à moindre coût ou gratuit;

    -La prévention et l’accompagnement

    communautaire assurés par les associations;

    -Une bonne dynamique entre associations.

    Selon Jean-Baptiste Dufourcq,

    conseiller régional santé de l’Ambassade de France, la deuxième phase du projet devrait poursuivre sur la même lancée, avec cette fois l’ajout de la ville de Sangmelima parmi les villes bénéficiaires après Yaoundé et Bafia.

    Aline-Florence Nguini

  • Nouvelles technologies : l’IAI-Cameroun en quête de nouveaux partenariats

    Le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique centrale Accès-TIC et Représentant-Résident de l’IAI-Cameroun poursuit ce 17 juin 2024, sa visite de travail en France.

    Trois villes figurent notamment dans l’agenda de Armand Claude Abanda, à savoir Brest, Saint Étienne et Nantes. L’objectif avoué est de nouer des partenariats stratégiques et institutionnels avec des universités, grandes écoles et autres entreprises françaises. Des conventions qui offriront des opportunités de formation et d’autonomisation aux jeunes et aux femmes de la sous-région via les TIC (Technologies de l’information et de la communication).

    Des débuts prometteurs

    Ce voyage facilité par l’ambassade du Cameroun en France et le club professionnel des Africains en Bretagne a d’ailleurs commencé à produire des fruits grâce notamment à la signature d’une convention avec l’Ecole nationale d’ingénieurs de Brest. «  La convention de la Chaire Unesco d’Afrique centrale avec l’Ecole nationale d’ingénieurs de Brest est très importante parce qu’il s’agit pour nous d’aller vers une transformation digitale qui impacte réellement la sous région d’Afrique centrale et même toute l’Afrique », a confié le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique centrale.

    Pour Armand Claude Abanda, il faut arriver à faire en sorte que les jeunes doués Camerounais ou de la sous région puisse avoir la capacité d’être bien suivis par un certain nombre de partenaires de la chaire Unesco, qui leur permettent d’aller jusqu’au bout de leurs inventions. « L’idée aujourd’hui c’est d’arriver à faire de la technologie un levier essentiel de croissance et d’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-il relevé.

    D’autres conventions attendues

    Dans la même lancée, le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique Centrale « ACCES- TIC » qui poursuit sa visite dans l’hexagone s’est rendu à l’UBO (Université de Bretagne-Occidentale ). L’université bénéficie de nombreux accords de coopération avec plusieurs universités du Cameroun (Douala, Yaounde, Ngaoundéré et bientôt Bertoua).  Plus récemment deux instituts : ESSFAR (Ecole sup des Sciences et de la Finance, de l’Assurance et des Risques) et ISSEA (institut sous régional de statistiques et d’économie appliquée). A l’image de cette collaboration, l’UBO et l’IAI-Cameroun, sont appelés à développer des collaborations de formation et de recherche de haut niveau dans le domaine de l’Informatique et des technologies de communication.

    Parallèlement à ses rencontres avec des responsables universitaires, le titulaire de la chaire UNESCO d’Afrique Centrale Accès-TIC a été reçu au siège de l’Unesco à Paris, en tant que titulaire de Chaire par l’ambassadeur du Cameroun en France et délégué permanent du Cameroun auprès de l’UNESCO, André – Magnus EKOUMOU.

    Aline-Florence Nguini

  • CNI : les droits de timbre fixés à 10 000 Fcfa

    C’est ce qui ressort de l’ordonnance du président de la République en date du 20 juin 2024.

    Cette ordonnance vient ainsi modifier et compléter certaines dispositions de la loi

    n°2023/019 du 19 décembre 2023 portant loi de finances de la République du Cameroun pour l’exercice 2024. A ce sujet, plusieurs dispositions ont été revues, notamment en matière d’impôts et taxes. Il s’agit entre autres :

    Timbres des passeports et visas

    Le droit de timbre sur les passeports et des autres documents qui en tiennent 

    lieu est fixé ainsi qu’il suit :

    Passeports nationaux

    -Délivrance, renouvellement et prorogation de passeports ordinaires : 110 000 F CFA ;

    -délivrance de laissez-passer : 75 000 FCFA pour le laissez-passer ordinaire et 100 000 FCFA pour le laissez-passer mortuaire.

    Visa de passeports étrangers :

    -Visa pour plusieurs entrées et sorties valable de 0 à six mois : 100 000 F CFA pour le visa normal et 150 000 F CFA pour le visa express

    -Prorogation de visa : 150 000 F CFA  pour le visa de sortie, sous réserve des conventions bilatérales entre l’Etat du Cameroun et le pays du demandeur et 100 000 F CFA pour le visa de transit de plus de quatre jours

    -Visa pour plusieurs entrées et sorties supérieur à six mois : 200 000 F CFA pour le visa normal et 200 000 FCFA pour le visa express 

    Exonérations

    Des exonérations sont toutefois à noter concernant le droit de timbre des passeports et visas. Il s’agit notamment de :

    -La délivrance des passeports diplomatiques ou de service ;

    -Le visa d’étude délivré aux nationaux des pays étrangers pour une durée ne 

    pouvant excéder six mois;

    -Le visa de transit de moins de cinq jours.

    Cartes d’identité et de séjour

    Les cartes d’identité délivrées aux personnes de nationalité camerounaise, les cartes de séjour et de résident délivrées aux personnes de nationalité étrangère, sont également soumises aux droits de timbre avec notamment 10 000 F CFA prévus pour les cartes nationales d’identité.

    Concernant les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais

    résidant à l’étranger, elles sont soumises aux droits de timbre suivants :

    -20000 F CFA pour les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais résidant dans les pays d’Afrique ;

    -25000 F CFA pour les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais résidant dans les pays d’Asie ;

    -30 000 F CFA pour les cartes consulaires délivrées aux ressortissants camerounais résidant dans les pays d’Europe et d’Amérique.

    Aline-Florence Nguini

  • Promoting Entrepreneurship: MINPMEESA Partners with HTTC Ebolowa

    The setting up of an incubator to encourage entrepreneurship and start-ups in the Higher Teachers’ Technical Training College (HTTTC) Ebolowa is on a good footing thanks to a subvention worth 70 million CFAF from the Ministry of Small and Medium-sized Enterprises, Social Economy and Handicrafts (MINPMEESA).

    (suite…)

  • Le savoir faire des PME exposé à Yaoundé

    C’est à l’occasion du 2e forum économique Afrique centrale ouvert ce 19 juin 2024 par Achille Bassiliken lll, le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat (MINPMEESA).

    A compter de ce 19 juin et ceci jusqu’au 21 juin, les Petites et moyennes entreprises camerounaises ont l’occasion de vendre leur savoir faire aux potentiels investisseurs. Le forum économique Afrique centrale, une plateforme qui a pour ambition de faire connaître les Pme d’Afrique centrale tout en mettant en place des mécanismes visant à les rendre plus compétitives face aux défis de la modernité.

    Dans cette optique, il est donc question durant 3 jours de mettre en relations ces PME avec des investisseurs en provenance de plusieurs pays notamment d’Asie, d’Europe et d’Amérique qui ont une longueur d’avance en terme de développement économique surtout dans les secteurs prioritaires choisis que sont: l’agribusiness, le digital et les énergies renouvelables.

    Une édition riche en partenariats

    D’après le comité d’organisation, la particularité de cette édition est la signature des conventions avec la chambre de commerce indienne, la Tunisian Africa Business Council, organisateur de Financing Investment and Trade in Africa (FITA) et le forum Italian Africa Business Week. «Ces conventions ont pour but de créer une plateforme qui sera utile pour les PME d’Afrique centrale à travers le partage d’expérience et des best practices.» à précisé Jean-Baptiste Fouda, president du forum.

    Tous ces participants auront l’occasion au cours de panels de discussions sur des thématiques tels que : les opportunités, mesures incitatives du secteur privé; la transformation digitale; des entreprises; le développement d’une politique régionale PME-PMI en Afrique centrale entre autres.

    Une leçon inaugurale en ouverture

    En ouvrant les travaux du 2e forum économique Afrique Centrale,Achille Bassiliken lll, le ministre des PME, a invité les participants à faire en sorte que les échanges débouchent sur des propositions concrètes. «Le but est de promouvoir une insertion réussie dans les marchés, bâtir des chaînes de valeur pertinentes», indique Achille Basselekin lll qui s’est inspiré de la leçon inaugurale délivrée par Mamadou Malik, économiste de la commission des Nations-unies pour l’Afrique, a invité les acteurs à être imaginatifs afin de construire des PME vitales, viables et compétitives.

    Carmen Olivia BILE

  • Cameroon Newspaper Publishers: Reinventing to Embrace the Digital Era

    The digital media has been described as a platform with unlimited opportunities for newspaper production and distribution. (suite…)

  • Efforts to Combat Desertification and Drought in Bamenda

    On the occasion of the 2024 World Day to Combat Desertification and Drought causes of land degradation and depleting soil microorganisms have been brought to the limelight.

    According to Ngalim Franklin inadequate waste management practices also contribute significantly to desertification, urging for improvements in sustainable waste disposal methods.

    Highlighting endemic issues, such as overgrazing, urbanization, wetland reclamation, and quarrying, the experts identified these as key factors accelerating desertification in the Bamenda Highlands.In the community of Kejom Keku (“Big Babanki”), it was noted that native tree species like “Pronus Africana” are being replaced by water-intensive exotic species such as eucalyptus, unsuitable for the region’s ecosystem.

    They recommended a shift towards replanting indigenous trees, which are more ecologically suitable and sustainable.
    The Bamenda Highlands, crucial for water catchment in the North West, are facing a severe water crisis and drought due to extensive land exploitation.

    Environmentalists like Tambe Ebai Maurice Agbor, stressed the urgent need for enhanced environmental education to raise public awareness and encourage proactive measures against desertification.

    They called for integrated land use planning, secure land tenure systems, and the development of local policies to effectively manage land resources and mitigate desertification.

    As the region experiences visible signs of desertification, these recommendations underscore the critical actions needed to combat environmental degradation and ensure sustainable land management practices.

    Sylvie Bantar