The daily routine activities at the Kribi Naval Base starts with the flag hoisting, a symbol of national unity, patriotic bravery and national cohesion within the the Cameroon Navy.
The Commander of the military facility, Colonel Mbu Tabala Ben follows with instructions laying emphasis on military operations of the day while capitalizing on discipline at the highest level.
As the navy personnel carryon with the traditional cleaning and other minor activities, the officers attend consultative meetings with an interest on « Breaking News », a daily news briefing slot done in the English language.
The Commander hands down assignments to his commanding officers before evaluating the march past rehearsal ahead of Nation Day 2026.
The former Speaker of the National Assembly, Honourable Cavaye Yeguie Djibril died this Wednesday May 6, 2026 in Tokombere in Mayo-Sava Division of the Far North Region.
The Member of National Assembly was the First-Class traditional ruler of Mada in the Tokombéré subdivision.
He was the fourth Speaker of the National Assembly, holding the position from 1992 to 2026, becoming the longest-serving serving person to hold the position.
He will be remembered for playing an essential role in the construction of the new edifice of the National Assembly called the Paul Biya Glass House.
The Pioneer Executive of Cameroon Electricity Company, (#SOCADEL) installed during a board meeting chaired by the Minister of Water Resources and Energy, Gaston Eloundou Essomba this Tuesday May 5, 2026 include:
The President of the Republic has decreed an official funeral for the former President of the Senate, Marcel Marcel Niat Njifenji on May 16, 2026 in Bangangte, Nde Division of the West Region.
Le Directeur général des élections, Erik Essousse, a lancé à cet effet une campagne de communication digitale de 10 jours, ce 22 avril 2026. Ceci afin de sensibiliser les citoyens en âge de voter.
Dix jours pour informer, sensibiliser et éduquer sur les fondamentaux de la révision des listes électorales. L’objectif étant de toucher un grand nombre de jeunes, femmes et hommes à travers les réseaux sociaux. « Nous devons nous arriver à cette nouvelle donne du temps moderne qui nous permet de communiquer rapidement », a indiqué Dr Erik Essousse, Directeur général des élections, lors du lancement de la campagne ce mercredi.
Axes clés de la campagne
Cette opération d’Elections Cameroon (Elecam) entend:
Inciter les citoyens inscrits ayant changé de lieu de résidence à se rapprocher d’Elecam pour leur changement de bureau de vote;
les citoyens inscrits à vérifier leur inscription physiquement auprès de l’antenne communale Elecam de leur lieu d’inscription ou alors en ligne sur www.elecam.cm.
lutter contre la désinformation en encourageant les internautes à rechercher la bonne information électorale sur les plateformes d’Elecam : Facebook, X, chaine Elecam WhatsApp;
améliorer l’éducation électorale des citoyens, etc.
Inscription sur les listes électorales
Elle concerne tout Camerounais âgé de 20 ans ou plus. Selon l’article 74 du Code électoral, les listes électorales font l’objet d’une révision annuelle sur l’ensemble du territoire national et auprès de la diaspora. Mais aussi au sein des représentations diplomatiques et postes consulaires du Cameroun à l’étranger. En effet, la révision annuelle des listes électorales commence le 1er janvier et s’achève le 31 août de chaque année.
Changement de bureau de vote
C’est l’article 76, alinéa 4 du Code électoral qui renseigne sur ce qui convient de faire. Il en ressort qu’en période de révision des listes électorales, « sont apportées à la liste électorale toutes les modifications relatives aux changements de résidence ou à des erreurs matérielles constatées ». Ainsi, les citoyens ayant changé de lieu de résidence peuvent se rapprocher de l’antenne communale Elecam de leur nouveau lieu de résidence pour procéder au changement de leur bureau de vote.
Vérification de l’inscription
Elle s’opère sur le site www.elecam.cm ou physiquement auprès de l’antenne communale Elecam du lieu d’inscription. Quant à la radiation, l’article 76 alinéa 3 souligne que « sont retranchées de la liste électorale les personnes décédées, celles dont la radiation a été ordonnée par l’autorité judiciaire compétente ». Mais également toutes celles qui ne remplissent pas les conditions exigées par la loi, et celles qui ont été indûment inscrites.
Lutte contre la désinformation
Elecam dispose de nombreuses plateformes pour faciliter l’accès des citoyens aux informations crédibles. Il s’agit entre autres de:
The Upper house of Parliament is in mourning since the announcement of the passing into eternity of Senator Marcel Niat Njifenji, this Saturday, April 11, 2025.
The Senator from the West Region, was pioneer President of the Senate since the Upper house of Parliament went operational in 2013. He served for 13 years as President of the Senate, from 2013 to March 2026.
Born in 1934, Marcel Niat Njifenji passed away in Yaoundé, following a protracted illness.
The civil engineer by training, played a key role in shaping the political landscape of the country, especially through his office, as President of the Senate.
Before becoming a Senator, being among the 30 appointed by the President of the Republic, Marcel Niat Njifenji had served the nation for decades, holding high-ranking administrative positions.
Some of the positions include:
Director General of the National Electricity Company of Cameroon (Sonel);
Minister of Planning and Regional Development;
Deputy Prime Minister in charge of Mines, Water, and Energy.
In the political sphere, Marcel Niat Njifenji also served as Mayor of Bangangté in the West Region from 2002 to 2007, before being appointed Senator on May 8, 2013, among the pioneer senators and later elected President of the Senate on June 12 of the same year becoming the first to hold the position following the setting up of the upper house of Parliament.
He was also active in promoting social and humanitarian activities especially in the areas of human development.
On April 7, 2026, Cameroon launched two key committees ahead of the 16th Commonwealth Regional Conference of Anti-Corruption Agencies in Africa (CONAC).
The Interministerial Organising Committee and the Conference Communication Plan, were officially inaugurated as part of preparations marking the May 4–8, 2026, event in Yaoundé.
The Chairman of CONAC, Rev. Dr. Dieudonné Massi Gams, has urged the committees to work with unity, foresightness professionalism, team spirit, and integrity, highlighting their mission to ensure smooth logistics, facilitate institutional collaboration, guarantee efficient protocol arrangements, and create an environment for productive dialogue among delegations.
The conference will hold under the theme “Deploying Artificial Intelligence in the Fight Against Corruption in Commonwealth Africa,” a historic turning point as AI reshapes economies, governance systems, and societal functions.
According to the chairman, while technology plays a key role, its effectiveness depends on ethical governance, institutional collaboration, and human responsibility.
The preparations aim at engaging, not only experts, but also young people, civil society, and ordinary citizens, whose daily lives are directly affected by governance outcomes and corruption.
The Communication Plan is designed to inform, engage, and inspire participants and the public, building anticipation, understanding, and collective commitment ahead of the conference, which is expected to host over 200 participants from more than 25 countries.
Les députés ont adressé cette préoccupation au ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng lors d’une plénière de questions orales ce 28 juin 2024.
Non aux taux d’imposition irréguliers lors des transactions financières mobiles à l’envoi et au retrait d’argent. Tel est le plaidoyer de la Représentation nationale au ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel). En effet, les députés par la voix de leur collègue, Daniel Ngalle Etongo, ont déploré les surfacturations orchestrées par certains opérateurs de téléphonie mobile, en marge de la réglementation en vigueur.
Député Daniel Ngalle Etongo
Précisions du Minpostel
Le ministre Minette Libom Li Likeng, a souligné que la loi de Finances 2022 est formelle sur la problématique des transactions financières mobiles à l’envoi et au retrait d’argent au Cameroun. Selon ce texte, une taxe de 0,2% est appliquée aux transferts d’argent à travers le mobile money. Il est à noter que ce taux d’imposition est prélevé lors d’envois et de retraits d’argent. Puis, il est reversé au trésor public au plus tard le 15 du mois suivant celui où les opérations ont été effectuées. « Toute pratique d’un opérateur en dehors du cadre légal constitue une infraction et une atteinte aux droits des consommateurs » a martelé à cet effet le ministre des Postes et Télécommunications.
Minette Libom Li Likeng, Minpostel
Autres opérations concernées
Le taux d’imposition dont il est questionconcerne non seulement les services mobile money, mais aussi toute autre opération monétaire traçable. Cependant, elle exclutles virements bancaires et les transferts pour le règlement des impôts et autres taxes. « Sont passibles de la taxe sur les transferts d’argent: les opérations de transfert d’argent réalisées par tout moyen ou support technique laissant trace, notamment par voie électronique, téléphonie mobile, télégraphique, ou par voie de télex ou télécopie, à l’exception des virements bancaires et des transferts pour le règlement des impôts, droits et taxes, les retraits en numéraire consécutifs à un transfert d’argent effectué auprès des établissements financiers ou des entreprises mobiles», renseigne la loi de Finances 2022.
Cavaye Yeguie Djibril (au milieu), président de l’Assemblée nationale
Cette mesure vise à renforcer l’efficience et l’efficacité du système fiscal en termes de mobilisation des ressources, de simplicité et d’équité. Dans ce sens, le gouvernement exhorte les usagers à dénoncer toute pratique illégale en la matière.
La préoccupation est au centre de la 6e session de la Commission Ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique ouvertes ce 25 juin à Bangui.
La frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine s’étale près de 800 km. Elle se situe à l’Est du Cameroun et à l’Ouest de la République centrafricaine. Des conflits multiformes sont enregistrés de parts et d’autres de cette frontière commune. Ce qui met à mal la cohabitation pacifique des populations camerounaises et centrafricaines. Il est par exemple relevé le plus souvent, l’infiltration des rebelles centrafricains à l’Est Cameroun. D’où les travaux ouverts ce lundi à Bangui dans l’optique de poursuivre le processus de démarcation et de délimitation de cette frontière afin de garantir l’intégrité territoriale de chaque pays.
Enjeux des travaux
Des frontières identifiables, sécurisées et fluides favorables à la circulation des personnes et des biens. C’est la trame de fond des travaux de la 6e session de la commission ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique. En effet, au lendemain de la réflexion entamée à Yaoundé, ces deux pays entendent également mener une croisade contre la circulation des armes et autres trafics observés le long de la frontière commune. En plus, l’accent sera mis sur la gestion des réfugiés centrafricains, en particulier la question de leur retour volontaire au bercail.
L’on se souvient que les chefs des délégations des deux parties avaient déjà exprimé leur détermination à assainir les mauvaises pratiques à leurs frontières communes le 13 juin 2022 à Yaoundé.
Le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji représente le gouvernement camerounais aux échanges de Bangui du 25 au 27 juin 2024.
C’est l’appréciation de la situation sécuritaire entre les deux pays faite par le Premier ministre centrafricain Félix Moloua, ce 26 juin à Bangui.
Quel est le niveau demise en œuvre de la délimitation du tracé de la frontière Cameroun-Centrafrique?Cette question et d’autres préoccupations liées à la sécurité des personnes et des réfugiés centrafricains ont meublé les travaux de la deuxième journée des assises de la commission des frontières et de la sécurité transfrontalière entre les deux paysà Bangui ce mercredi. En rappel, la frontière Cameroun-RCA vieille de 116 ans, est longue de près de 800 km.
Évaluation des recommandations de Yaoundé
Les participants aux assises de Bangui ontplanché ce jour sur les conclusions des échanges de juin 2022 à Yaoundé. En effet, les discussions se rapportaient aux questions de délimitation des frontières, de sécurité transfrontalière, de coopération militaire, judiciaire etdes exigences de développement socioéconomique des zones transfrontalières. Les réflexions vont dans le sens de ressortir concrètement le degré de mise en œuvre de ces recommandations en vue d’éventuelles résolutions. Ce sera au terme des assises de la 6ᵉ session de la commission ad-hoc des frontières et de la 3ᵉ session de la commission permanente de sécurité transfrontalière entre le Cameroun et la Centrafrique qui s’achèvent ce 27 juin.
Participation du Cameroun
Le Cameroun prend une part active à ces travaux de trois jours. La délégation est conduite par le ministre de l’Administration territoriale Atanga Nji Paul. À ses côtés, Félix Mbayu, ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé de la Coopération avec le Commonwealth etdes experts parmi lesquels, des représentants de la présidence de la République, de la Délégation générale de la Sûreté nationale, des gouverneurs des régions de l’Adamaoua et de l’Est, Kildadi Taguieké Boukar et Grégoire Mvongo ainsi que Nicolas Nzidoum, ambassadeur du Cameroun en RCA.
Quelques membres de la délégation camerounaise
Les travaux en commission se poursuiventce jeudi avec la présentation de l’appui de la communauté internationale à travers les actions de l’organisation internationale pour les migrations et celles de la mission des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique.