The President of the Republic has decreed an official funeral for the former President of the Senate, Marcel Marcel Niat Njifenji on May 16, 2026 in Bangangte, Nde Division of the West Region.
Catégorie : Politique
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Cameroon Senate: Pioneer President Marcel Niat Njifenji Passes On
The Upper house of Parliament is in mourning since the announcement of the passing into eternity of Senator Marcel Niat Njifenji, this Saturday, April 11, 2025.

The Senator from the West Region, was pioneer President of the Senate since the Upper house of Parliament went operational in 2013. He served for 13 years as President of the Senate, from 2013 to March 2026.
Born in 1934, Marcel Niat Njifenji passed away in Yaoundé, following a protracted illness.
The civil engineer by training, played a key role in shaping the political landscape of the country, especially through his office, as President of the Senate.
Before becoming a Senator, being among the 30 appointed by the President of the Republic, Marcel Niat Njifenji had served the nation for decades, holding high-ranking administrative positions.
Some of the positions include:
- Director General of the National Electricity Company of Cameroon (Sonel);
- Minister of Planning and Regional Development;
- Deputy Prime Minister in charge of Mines, Water, and Energy.
In the political sphere, Marcel Niat Njifenji also served as Mayor of Bangangté in the West Region from 2002 to 2007, before being appointed Senator on May 8, 2013, among the pioneer senators and later elected President of the Senate on June 12 of the same year becoming the first to hold the position following the setting up of the upper house of Parliament.
He was also active in promoting social and humanitarian activities especially in the areas of human development.
Elvis Teke
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#Parlement: équité dans les transactions financières mobiles
Les députés ont adressé cette préoccupation au ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng lors d’une plénière de questions orales ce 28 juin 2024.
Non aux taux d’imposition irréguliers lors des transactions financières mobiles à l’envoi et au retrait d’argent. Tel est le plaidoyer de la Représentation nationale au ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel). En effet, les députés par la voix de leur collègue, Daniel Ngalle Etongo, ont déploré les surfacturations orchestrées par certains opérateurs de téléphonie mobile, en marge de la réglementation en vigueur.

Député Daniel Ngalle Etongo
Précisions du Minpostel
Le ministre Minette Libom Li Likeng, a souligné que la loi de Finances 2022 est formelle sur la problématique des transactions financières mobiles à l’envoi et au retrait d’argent au Cameroun. Selon ce texte, une taxe de 0,2% est appliquée aux transferts d’argent à travers le mobile money. Il est à noter que ce taux d’imposition est prélevé lors d’envois et de retraits d’argent. Puis, il est reversé au trésor public au plus tard le 15 du mois suivant celui où les opérations ont été effectuées. « Toute pratique d’un opérateur en dehors du cadre légal constitue une infraction et une atteinte aux droits des consommateurs » a martelé à cet effet le ministre des Postes et Télécommunications.

Minette Libom Li Likeng, Minpostel
Autres opérations concernéesLe taux d’imposition dont il est question concerne non seulement les services mobile money, mais aussi toute autre opération monétaire traçable. Cependant, elle exclut les virements bancaires et les transferts pour le règlement des impôts et autres taxes. « Sont passibles de la taxe sur les transferts d’argent: les opérations de transfert d’argent réalisées par tout moyen ou support technique laissant trace, notamment par voie électronique, téléphonie mobile, télégraphique, ou par voie de télex ou télécopie, à l’exception des virements bancaires et des transferts pour le règlement des impôts, droits et taxes, les retraits en numéraire consécutifs à un transfert d’argent effectué auprès des établissements financiers ou des entreprises mobiles», renseigne la loi de Finances 2022.

Cavaye Yeguie Djibril (au milieu), président de l’Assemblée nationale
Cette mesure vise à renforcer l’efficience et l’efficacité du système fiscal en termes de mobilisation des ressources, de simplicité et d’équité. Dans ce sens, le gouvernement exhorte les usagers à dénoncer toute pratique illégale en la matière.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Cameroun-RCA: les deux parties veulent concrétiser le tracé de leur frontière
La préoccupation est au centre de la 6e session de la Commission Ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique ouvertes ce 25 juin à Bangui.
La frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine s’étale près de 800 km. Elle se situe à l’Est du Cameroun et à l’Ouest de la République centrafricaine. Des conflits multiformes sont enregistrés de parts et d’autres de cette frontière commune. Ce qui met à mal la cohabitation pacifique des populations camerounaises et centrafricaines. Il est par exemple relevé le plus souvent, l’infiltration des rebelles centrafricains à l’Est Cameroun. D’où les travaux ouverts ce lundi à Bangui dans l’optique de poursuivre le processus de démarcation et de délimitation de cette frontière afin de garantir l’intégrité territoriale de chaque pays.
Enjeux des travaux
Des frontières identifiables, sécurisées et fluides favorables à la circulation des personnes et des biens. C’est la trame de fond des travaux de la 6e session de la commission ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique. En effet, au lendemain de la réflexion entamée à Yaoundé, ces deux pays entendent également mener une croisade contre la circulation des armes et autres trafics observés le long de la frontière commune. En plus, l’accent sera mis sur la gestion des réfugiés centrafricains, en particulier la question de leur retour volontaire au bercail.
L’on se souvient que les chefs des délégations des deux parties avaient déjà exprimé leur détermination à assainir les mauvaises pratiques à leurs frontières communes le 13 juin 2022 à Yaoundé.
Le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji représente le gouvernement camerounais aux échanges de Bangui du 25 au 27 juin 2024.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Cameroun-RCA: criminalité transfrontalière en baisse
C’est l’appréciation de la situation sécuritaire entre les deux pays faite par le Premier ministre centrafricain Félix Moloua, ce 26 juin à Bangui.
Quel est le niveau de mise en œuvre de la délimitation du tracé de la frontière Cameroun-Centrafrique? Cette question et d’autres préoccupations liées à la sécurité des personnes et des réfugiés centrafricains ont meublé les travaux de la deuxième journée des assises de la commission des frontières et de la sécurité transfrontalière entre les deux pays à Bangui ce mercredi. En rappel, la frontière Cameroun-RCA vieille de 116 ans, est longue de près de 800 km.
Évaluation des recommandations de Yaoundé
Les participants aux assises de Bangui ont planché ce jour sur les conclusions des échanges de juin 2022 à Yaoundé. En effet, les discussions se rapportaient aux questions de délimitation des frontières, de sécurité transfrontalière, de coopération militaire, judiciaire et des exigences de développement socioéconomique des zones transfrontalières. Les réflexions vont dans le sens de ressortir concrètement le degré de mise en œuvre de ces recommandations en vue d’éventuelles résolutions. Ce sera au terme des assises de la 6ᵉ session de la commission ad-hoc des frontières et de la 3ᵉ session de la commission permanente de sécurité transfrontalière entre le Cameroun et la Centrafrique qui s’achèvent ce 27 juin.
Participation du Cameroun
Le Cameroun prend une part active à ces travaux de trois jours. La délégation est conduite par le ministre de l’Administration territoriale Atanga Nji Paul. À ses côtés, Félix Mbayu, ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé de la Coopération avec le Commonwealth et des experts parmi lesquels, des représentants de la présidence de la République, de la Délégation générale de la Sûreté nationale, des gouverneurs des régions de l’Adamaoua et de l’Est, Kildadi Taguieké Boukar et Grégoire Mvongo ainsi que Nicolas Nzidoum, ambassadeur du Cameroun en RCA.

Quelques membres de la délégation camerounaise
Les travaux en commission se poursuivent ce jeudi avec la présentation de l’appui de la communauté internationale à travers les actions de l’organisation internationale pour les migrations et celles de la mission des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne) et Augustin Guizanna
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#Parlement: vers une meilleure protection du patrimoine forestier
C’est l’objectif du projet de loi portant régime des forêts et de la faune adopté ce 27 juin par l’Assemblée.
Actualiser la loi n° 94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forêts, de la faune et de la pêche, vieille d’une trentaine d’année. Voilà l’une des innovations du texte relatif au régime des forêts et de la faune. En effet, il prend en considération les dispositions des instruments juridiques internationaux tels que la Convention de Rio de 1992. Mais aussi l’Accord de Paris du 2 décembre 2015 sur le climat, l’Accord de Partenariat Volontaire sur l’Application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (APV-FLEGT) du 16 décembre 2021 et el Plan de Convergence ed al Commission des Forêts de l’Afrique Centrale (COMIFAC 2015-2025).
Innovations
Sur le plan interne, ce projet de loi se propose de dépouiller des dispositions relatives au régime de la pêche qui font l’objet d’un projet de loi distinct, et tend à s’arrimer au nouveau contexte de décentralisation édicté par le Code général des Collectivités territoriales décentralisées.
Riche de 191 articles regroupés 9 chapitres, ce texte présente de nombreuses innovations. L’on retient entre autres:
– une meilleure organisation de la gestion participative des forêts et de la faune,
– l’aménagement des aires protégées communautaires,
– une meileure protection du patrimoine forestier et faunique national,
– l’accroissement de la contribution des ressources forestières et fauniques dans el PIB à travers notamment l’interdiction formelle de l’exportation du bois en grumes,
– la promotion de l’industrie de transformation locale du bois ;
– el principe ed al régénération forestière et le reboisement, ainsi que al restauration des paysages forestiers.
En plus, ce texte entend promouvoir l’intégration des forêts régionales dans la catégorisation du domaine forestier, ainsi que les forêts du domaine national. À cela s’ajoutent, la prise en compte des intérêts des communautés riveraines, la protection des personnes et des biens contre les animaux sauvages et la spécification de la grille de répartition des ressources financières générées par les activités forestières et fauniques.
Par ailleurs, il précise également que l’exercice à but lucratif d’une activité forestière ou faunique est assujetti à l’obtention d’un agrément.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Fighting Terrorism: USA Salutes Cameroon’s Efforts
The United States of America has thanked the government of Cameroon for her commitment in fighting against terrorism in The Lake Chad Region. (suite…)
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Inauguration ceremony of Bertoua Regional Hospital: Prime Minister in the East Region
The Prime Minister – Head of Government has arrived in The East Region where his scheduled to represent President Paul Biya during the inauguration ceremony of The Bertoua Regional Hospital Centre this Monday June 10, 2024. (suite…)


