Catégorie : Politique
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Yaoundé capitale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie
Le président de la section camerounaise de cette instance, le député Hilarion Etong, a donné un point de presse ce 24 mai à Yaoundé pour rassurer les différents acteurs que tout est fin prêt pour l’événement prévu du 28 au 30 mai 2024.
Faire de la 30e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), un succès. C’est l’objectif de la section camerounaise de cette organisation. En effet, sur le plan diplomatique, il s’agit d’un privilège d’accueillir ces cadres de réflexion de haut niveau. Deux principales thématiques seront au centre des échanges:
– le recours au dialogue politique et fonctionnement des institutions,
– la diplomatie parlementaire, quelle utilité pour l’Afrique francophone ?
Selon le président de la section camerounaise de l’APF et par ailleurs 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Hilarion Etong, « la 30e Assemblée régionale Afrique de l’APF se tient dans un contexte parlementaire nouveau au Cameroun avec l’avènement du Sénat ». Ce sera donc l’occasion pour le Parlement camerounais de tirer avantage du partage d’expertises avec les participants de la vingtaine des délégations de l’Afrique francophone attendus pour cet événement.
Coopération entre le Parlement camerounais et l’APF
Le président de la section camerounaise de l’APF a souligné que « la coopération entre le Parlement camerounais et l’APF est riche et diversifiée ». Hilarion Etong a rappelé pour se réjouir que l’organisation a contribué à la modernisation du système de retransmission des informations, avec en particulier la mise en place de la Web TV de l’Assemblée nationale du Cameroun. L’APF est également aux côtés du Parlement camerounais pour la formation et le renforcement des capacités du personnel. Dans cette optique, l’APF en collaboration avec l’université Senghor d’Alexandrie a organisé un séminaire à Yaoundé en faveur des députés et sénateurs camerounais, en octobre 2022.
APF en quelques mots
Créée à l’initiative de l’écrivain et homme d’Etat sénégalais, Leopold Sédar Senghor, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie est une instance de débats et d’échanges. Elle promeut la démocratie, le respect des droits de l’Homme, la paix et la prévention des conflits. En plus, elle adopte des résolutions sur des sujets interessant la communauté francophone dans le domaine politique, économique, social, culturel, éducatif et environnemental.

Collaborateurs du président APF
L’Assemblée nationale du Cameroun fait partie des membres fondateurs de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie les 17 et 18 mai 1967 au Luxembourg. C’était sous la conduite du président Marcel Marigoh Mboua.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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#NationalDay2024: le patriotisme et le vivre-ensemble magnifiés
Le défilé de la 52e Fête nationale ce 20 mai à Yaoundé, a donné l’occasion aux militaires et civils de réitérer leur attachement à un Cameroun un et indivisible. C’était sous le regard du président de la République Paul Biya.
Faste et solennelle. La célébration de la Fête de l’unité a été un grand moment de communion ce lundi au Boulevard du 20 mai à Yaoundé.

Arrivée du président de la République à la tribune
Après le Carrousel orchestré par la police, le chef de l’État, chef des Forces armées et ses invités, ont assisté au défilé militaire sous la conduite du général de Brigade Donatien Melingui Nouma, commandant des troupes pour cette 52e édition de la Fête nationale.

Général de Brigade Donatien Melingui Nouma
Armée de terre, armée de l’air, marine nationale, Gendarmerie nationale, police, anciens combattants, sapeurs-pompiers et le passage remarquable des soldats équatoguinéens invités pour cette Fête nationale, ont impressionné le public par l’harmonie des mouvements. Cette parade militaire a été également rehaussée par le défilé motorisé, le show aérien et le passage des chevaux. Ce tableau a permis d’apprécier l’impressionnant dispositif d’intervention des forces de défense et de sécurité sur le terrain des opérations.

Carré de l’armée équato-guinéenne
Défilé civilCe deuxième tableau du défilé a également été captivant tant par les sons et les couleurs que par la profondeur des messages véhiculés. L’on retient entre autres, « Dialogue constructif et patriotique », « Promotion de l’entrepreunariat », « Migrations citoyennes et patriotiques », « Vivre-ensemble et patriotisme économique » et « Fighting Spirit ». Les défilants du primaire, du secondaire, du supérieur, des jeunes extrascolaires, des écoles de formation et des partis politiques ont chanté pour la paix, l’unité et la fierté d’appartenir à un Cameroun engagé vers un avenir radieux. Les partis politiques ayant pris part à ce défilé sont : l’UPC, le MDR, l’UDC, l’ANDP, le FSNC, le SDF, l’UNDP et le RDPC.
Statistiques
Le défilé civil a connu au total,
6958 participants. Il s’agit de:
– 5811 défilants dans les carrés,
– 350 musiciens de fanfares,
– 200 majorettes,
– 308 porteurs d’éléments d’ornementation,
– 189 accompagnateurs Minjec et des structures,
– 100 encadreurs.
L’une des innovations de ce défilé civil,
le carré de 98 éducateurs civiques du Minjec formés au centre d’instruction du Bataillon des troupes aéroportées de Koutaba.
Cette 52e édition de la Fête nationale était placée sous le thème: « Armée et nation, ensemble pour un Cameroun uni, pacifique et prospère ».
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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#NationalDay2024: militaires et civils prêts pour le défilé du 20 mai
Ils l’ont démontré lors de la répétition générale de ce 17 mai sous la conduite du général de Brigade, Donatien Melingui Nouma, en présence de nombreux membres du gouvernement.
La répétition générale de ce vendredi, a annoncé les couleurs et sons de la grande parade de la fête de l’Unité. Tous les détails ont été passés au peigne fin. De l’arrivée de la personne qui jouait le rôle du chef de l’État à savoir l’adjudant-chef Emile Augustin Etoundi, l’accueil, la revue des troupes et son départ du boulevard en passant par le défilé en deux temps, aucun détail n’a été mis de côté. C’était sous le sous regard du ministre, directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, Samuel Mvondo Ayolo.
Défilé militaire
Les forces de défense et de sécurité dans diverses composantes, ont impressionné les personnalités présentes et autres curieux. Après le Carrousel de la Police sous d’appel à l’unité, l’armée de terre, la mariné nationale, la Gendarmerie nationale, l’armée de l’air, les sapeurs-pompiers et les anciens combattants entre autres, ont ont donné à voir. Le public a apprécie au passage la vigueur des pas, les engins blindés, les chevaux de la Garde présidentielle et le show aérien orchestré par l’armée de l’air. Autre passage significatif, le pas magistral des 108 soldats de la Guinée équatoriale invités pour cette 52e Fête nationale. Au terme des 45 minutes du défilé militaire, le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées, René Claude Meka, a réitéré aux différents carrés la consigne de toujours marcher au pas en vue d’un brillant défilé devant le chef de l’Etat et ses invités lundi prochain.

Carré de la police
Défilé civilCe deuxième tableau de la répétition générale, a donné lieu aux chants patriotiques et aux messages d’appel à la paix et au vivre-ensemble. Se sont succédés tour à tour, les écoles primaires, les établissements secondaires, les grandes écoles et centres de formation professionnelle. Puis, les partis politiques. L’on a surtout remarqué le passage de l’Union démocratique du Cameroun, du Mouvement pour la défense de la République, de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès et du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, parti au pouvoir.

Carrés des apprenants du primaire
Les différents acteurs s’apprêtent à présent pour l’apothéose des activités de la 52e Fête nationale au Boulevard du 20 mai à Yaoundé et à la communion avec le président de la République palais de l’Unité après le défilé.
Mais aussi sur l’ensemble du territoire national, dans les représentations diplomatiques du Cameroun à l’étranger.
Dieudonné Zra (@zra_dieuddonne)
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#NationalDay2024: le tam-tam de l’Unité nationale
Et si nous empruntions au Président Paul Biya ‘’ la théorie dite de la soustraction’’, nous ferions 52 -10 = 42. Traduction : sur les 52 ans de l’Etat unitaire, la destinée du Cameroun est conduite depuis 42 années par l’homme du Renouveau national. Comprendre par inférence que s’il n’avait pas eu les épaules suffisamment larges, la vista, l’intelligence des situations, le sens de l’Etat, l’éthos d’humanisme, la dynamique unitaire amorcée par les pères fondateurs aurait eu 42 fois l’occasion de s’écrouler, de s’effondrer, de se saborder. De notre site privilégié de témoin et commentateur de l’histoire, rien n’a échappé à l’œil de la caméra de la CRTV dans la bataille, de tous les instants, menée par le président Paul Biya pour consolider l’unité nationale, l’intégrité territoriale, le vivre ensemble, la justice sociale, la croissance inclusive.
Personne n’oubliera les années des complots, 1983-1984, marquées par des complots et un baptême du feu, au propre comme au figuré. Mais l’art du pouvoir, déjà, du jeune président avait su déjouer les conspirations et surtout une logique de vendetta pour éviter toute dislocation ethno-communautaire.
Personne n’oubliera les années de braise, 1990-1992, où une incroyable soif de pouvoir a poussé certains entrepreneurs politiques à mener une véritable stratégie de la terre brulée pour conquérir, à tout prix, le pouvoir d’Etat à coups de villes mortes, de désobéissance civile, de carton rouge, comme ‘’un chassement’’ avant l’heure. Mais le Cameroun décrit en ces eaux troublées comme un bateau dans la tourmente n’a point coulé. Le commandant, Paul Biya, a maintenu le cap, en dépit des récifs et des vents contraires.
Personne n’oubliera les attaques contre l’intégrité de notre territoire dans le cadre de l’affaire Bakassi, ou par les hordes terroristes de Boko Haram et plus récemment par les séparatistes voulant falsifier notre histoire commune. Dans les trois cas, le Chef de d’Etat qui a lu et relu SUN TZU a su déployer son art tactico-opérationnel et diplomatique de la guerre. Et jamais, quoi qu’aient annoncé les cassandres, le Cameroun n’a cédé un seul centimètre de son territoire aux assaillants visibles et invisibles.
Personne n’oubliera la construction permanente du vivre ensemble contre les assauts de la division et des discours de haine. Aux ingénieurs identitaires, le Chef de l’Etat, dans sa figure de Père de la Nation, a toujours répondu par l’accélération de l’intégration nationale. Aussi préconise-t-il dans son livre programmatique, Pour le Libéralisme Communautaire « de marcher résolument vers les cimes de la solidarité de notre peuple, vers l’apothéose de la Nation ».
Personne n’oubliera les piliers de la justice sociale pour une égalité de chance pour tous. Un indicateur parmi d’autres : l’économie du savoir. Nous en sommes à 11 Universités d’Etat. Aucune Région n’est en reste. Une petite révolution copernicienne. Plus rien à voir avec ce que les plus de 4O ans ont connu de l’époque où un jeune bachelier de Gobo, dans le bec du canard, Région de l’Extrême-Nord, devait traverser tout le territoire pour prétendre aux études universitaires dans la seule institution ouverte à Yaoundé en ce temps-là. Quel progrès !
Personne n’oubliera l’aménagement du territoire comme instrument de l’unité nationale et étalon du développement. On peut apprécier la juste mesure du chemin accompli. Les parties méridionales et septentrionales du pays sont désormais reliées par une route bitumée desservant Garoua-Boulai, Nandeke, Ngaoundéré. On peut ainsi multiplier les exemples qui illustrent l’œuvre d’une vie au service d’une vision idéalisante d’un leader qui a su consolider et fructifier l’héritage de l’Etat unitaire, comme dans la parabole biblique des talents.
Dans l’euphorie de la célébration de l’An 52 de l’Etat unitaire, la CRTV s’engage encore et toujours à jouer sa partition, aujourd’hui comme demain, dans la mise en visibilité exaltante de notre unité dans la diversité.
Charles NDONGO, Directeur Général – CRTV
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#NationalDay2024: René Claude Meka insiste sur la cohérence des mouvements
Le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées (CEMA), a fait cette recommandation aux différents corps à l’issue de la répétition du défilé militaire ce 16 mai au Boulevard du 20 mai à Yaoundé.
Peaufiner le pas et harmoniser les mouvements pour le succès de la grande parade de la 52e Fête nationale. C’est l’objectif du défilé militaire qui a eu lieu ce jeudi au Boulevard du 20 mai à Yaoundé. Les différentes composantes de l’armée et des forces de sécurité ont effectué deux passages à pieds devant les responsables des différents corps et le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo. Après le Carrousel au rythme de la police, les autorités militaires ont apprécié entre autres, les carrés de la Garde présidentielle, de la Gendarmerie nationale, du corps national des sapeurs-pompiers, de l’École militaire interarmées et des anciens combattants. C’était sous la conduite du commandant des troupes du défilé du 20 mai pour cette année, le général de Brigade, Donatien Melingui Nouma.

Général de Brigade Donatien Melingui Nouma
Directives du général de corps d’arméeSous un ton ferme, le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées (CEMA), a martelé aux chefs de section et autres responsables des carrés de veiller à la cohérence des faits et gestes de leurs hommes. « Tout le monde doit avoir la même cadence » a relevé René Claude Meka. « Il y a des choses à améliorer, la distance entre les différents carrés » a-t-il souligné.

Carré de la Police
Ainsi, la répétition générale du défilé civil et militaire prévue ce 17 mai sera l’occasion de réajuster d’éventuelles incohérences.
Le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées a indiqué qu’il faut offrir au chef de l’État et à ses invités, une parade sans fausse note.

Le général de corps d’armée, chef d’état-major, René Claude Meka
L’armée de Guinée équatoriale invitée au défilé du 20 mai, constitue l’une des curiosités de cette 52e Fête nationale.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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#NationalDay2024: le ministre de la Jeunesse appelle au patriotisme
À moins d’une semaine de la célébration de la 52ème édition de la Fête nationale du Cameroun, le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique (MINJEC), Mounouna Foutsou, était à Fongo Tongo dans la région de l’Ouest ce mardi 14 mai 2024.
Le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, en sa qualité du président du comité national de l’Organisation des manifestations civiles, a procédé au lancement des manifestations civiles de l’événement ce mardi. Au-delà de la sensibilisation de la population sur les valeurs du patriotisme, ce lancement des activités a pour objectif de renforcer le vivre-ensemble, l’unité et l’intégration nationale. Pour le maire de la commune de Fongo Tongo, cette localité brille déjà par son hospitalité et l’esprit de fraternité. «Les déplacés internes sont les bienvenus ici, car même le chef supérieur possède dans sa chefferie, une quinzaine d’appartements pour les accueillir» a souligné Paul Ndongue.

Accueil du Minjec par les jeunes
Promouvoir le brassage des populationsDans son discours de circonstance, le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique a relevé que l’édification de la République exemplaire sonne comme une interpellation à l’endroit des populations en vue de l’inclusion de toutes les catégories de personnes. « Cette préoccupation justifie la prise en compte dans le Programme national harmonisé de la présente édition de la Fête nationale d’un certain nombre d’activités innovantes notamment les camps d’unités et les carrefours du vivre-ensemble » a relevé Mounouna Foutsou. Pour donner du contenu à ces activités, le Minjec a exhorté les populations de Fongo Tongo à mener au quotidien des actions visibles, d’unité, d’acceptation de l’autre, en appui au dispositif gouvernemental mis en place.

Mobilisation des populations
Mounouna Foutsou a été anobli « Fô Tsôola » c’est-à-dire dire “celui qui aide” en langue locale Fongo Tongo, au cours du lancement de ces activités civiles en prélude à la Fête nationale prévue le 20 mai 2024.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Dialogue social: le BIT encourage l’entrepreunariat jeunes
Cette exhortation du Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Gilbert Fossoun Houngbo était l’un des sujets au centre de l’audience que lui a accordé le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, ce 13 mai à Yaoundé.
La visite du Directeur général du BIT au Cameroun, intervient dans un contexte où le gouvernement encourage les syndicats et autres partenaires sociaux à toujours privilégier le dialogue social. D’où la nécessité selon Gilbert Fossoun Houngbo, «d’encourager les efforts déployés par l’État pour l’amélioration du climat social ». Pour le diplomate, cette visite s’inscrit dans la mission de l’Organisation internationale du travail dont le Cameroun est membre titulaire, à promouvoir la justice sociale, les droits de l’homme et du travail internationalement reconnus.
Contenu de l’audience
D’importants sujets ont fait l’objet des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et le Directeur général du Bureau international du travail ce lundi. Il s’agit de la question du programme pays pour le travail décent, en particulier celle relative au respect des droits des enfants travaillant dans les mines. En effet, ce programme vise la protection sociale des personnes en situation de vulnérabilité. Il était question du renforcement des capacités des partenaires sociaux, mais aussi de la problématique de l’impact de l’intelligence artificielle en rapport avec le monde du travail et l’importance de mettre l’accent sur l’entrepreunariat de la jeunesse. En visite de travail jusqu’au 15 mai au Cameroun, le Directeur général du BIT, reviendra en profondeur sur ces sujets avec les membres du gouvernement, les organisations professionnelles et les syndicats des travailleurs.
Une conférence sur l’avenir du travail et la signature du nouveau Document cadre du Programme Pays pour le Travail Décent (PPTD), constituera le point d’orgue de cette visite de trois jours.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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#NationalDay2024: un dispositif sécuritaire optimal est en place
C’est ce qui ressort de la réunion sur la situation sécuritaire du Cameroun que vient de présider le Premier ministre, Joseph Dion Ngute à Yaoundé.
Passer au peigne fin la situation sécuritaire des dix régions du pays à quelques jours de la Fête nationale. C’est l’objectif de la réunion sécuritaire qui a mobilisé huit membres du gouvernement autour du Premier ministre mercredi dernier. Ainsi, une attention particulière a été accordée aux régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest considérées comme des zones chaudes. Aussi la vigilance reste-t-elle de mise dans la région de l’Extrême-Nord à cause des attaques sporadiques de la secte terroriste Boko Haram. Même vigilance accrue à l’Est pour refouler d’éventuelles incursions des rebelles centrafricains. Mais aussi dans l’Adamaoua où l’on assiste souvent à des prises d’otages avec demande de rançons. Concernant la situation sécuritaire dans toutes ces régions, le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a présenté un tableau rassurant.
Sécurité et climat social
À ce sujet, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a confié qu’il n’y aura pas de heurts et de troubles à l’ordre public. Concernant le climat social, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, a indiqué que « le dialogue reste permanent entre le gouvernement et ses partenaires ». Quant à la disponibilité des produits de grande consommation, le ministre du Commerce, a également rassuré que « les marchés locaux sont suffisamment approvisionnés ». Luc Magloire Mbarga Atangana a ajouté que ses services veillent à ce que les commerçants véreux ne créent aucune pénurie.
Au regard des différentes mesures prise
les Camerounais vont donc célébrer la 52e édition de la Fête nationale en toute quiétude, le 20 mai 2024.
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)
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Mincom: créer un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun
C’est l’une des principales recommandations au terme de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication ce 8 mai à Yaounde.
S’approprier le numérique pour la promotion de l’image du Cameroun à travers le monde. Le sujet a été développé durant deux jours au travers de discussions en ateliers thématiques et qui ont débouché ce mercredi sur de nombreuses propositions qui visent à rehausser les valeurs sociétales du Cameroun en ligne.

Responsables Mincom
RecommandionsLe ministère de la Communication entend mener un plaidoyer pour la mise en place d’une instance formelle de coordination, de la promotion et de la défense de l’image du Cameroun. Il est également annoncé, la création d’un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun. En plus, il sera question de :
– renforcer le cadre législatif et réglementaire destiné à assainir et à codifier les formes d’expression sous les canaux de communication numérique;
– donner plus de contenu à la présence institutionnelle dans les réseaux sociaux;
– poursuivre le renforcement du parc informatique du ministère de la Communication;
– rendre opérationnelle l’Agence virtuelle d’information du ministère de la Communication en 2024;
– vulgariser la formation et l’éducation à la citoyenneté via les médias numériques.
Directives du Mincom
Dans son discours de clôture, le ministre de la Communication a engagé ses collaborateurs, en particulier le Secrétaire général, à relever le défi de la promotion d’une image positive du Cameroun à travers les canaux numériques. « Il s’agit pour nous de traduire dans les faits, l’enjeu que représente la nécessité impérieuse en présentant le Cameroun tel qu’il est» a déclaré René Emmanuel Sadi. À Cameroon Radio Television (CRTV) et à Société de Presse et d’ Edition du Cameroun (Sopecam), organismes sous-tutelle, le Mincom prescrit de « densifier davantage la diffusion dans leurs différents supports les contenus mettant en exergue les aspects de nos identités culturelles et réalités profondes de note pays». Aux services déconcentrés, il leur demande de mettre l’accent sur la production des contenus numériques qui valorisent l’image du Cameroun.

Charles Ndongo, DG CRTV et Marie Claire Nnana, DG Sopecam
Cette conférence annuelle était placée sous le thème: « les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère de la communication numérique ».
Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)