Catégorie : Politique

  • #NationalDay2024: le tam-tam de l’Unité nationale

    Et si nous empruntions au Président Paul Biya ‘’ la théorie dite de la soustraction’’, nous ferions 52 -10 = 42. Traduction : sur les 52 ans de l’Etat unitaire, la destinée du Cameroun est conduite depuis 42 années par l’homme du Renouveau national. Comprendre par inférence que s’il n’avait pas eu les épaules suffisamment larges, la vista, l’intelligence des situations, le sens de l’Etat, l’éthos d’humanisme, la dynamique unitaire amorcée par les pères fondateurs aurait eu 42 fois l’occasion de s’écrouler, de s’effondrer, de se saborder. De notre site privilégié de témoin et commentateur de l’histoire, rien n’a échappé à l’œil de la caméra de la CRTV dans la bataille, de tous les instants, menée par le président Paul Biya pour consolider l’unité nationale, l’intégrité territoriale, le vivre ensemble, la justice sociale, la croissance inclusive.

    Personne n’oubliera les années des complots, 1983-1984, marquées par des complots et un baptême du feu, au propre comme au figuré. Mais l’art du pouvoir, déjà, du jeune président avait su déjouer les conspirations et surtout une logique de vendetta pour éviter toute dislocation ethno-communautaire.

    Personne n’oubliera les années de braise, 1990-1992, où une incroyable soif de pouvoir a poussé certains entrepreneurs politiques à mener une véritable stratégie de la terre brulée pour conquérir, à tout prix, le pouvoir d’Etat à coups de villes mortes, de désobéissance civile, de carton rouge, comme ‘’un chassement’’ avant l’heure. Mais le Cameroun décrit en ces eaux troublées comme un bateau dans la tourmente n’a point coulé. Le commandant, Paul Biya, a maintenu le cap, en dépit des récifs et des vents contraires.

    Personne n’oubliera les attaques contre l’intégrité de notre territoire dans le cadre de l’affaire Bakassi, ou par les hordes terroristes de Boko Haram et plus récemment par les séparatistes voulant falsifier notre histoire commune. Dans les trois cas, le Chef de d’Etat qui a lu et relu SUN TZU a su déployer son art tactico-opérationnel et diplomatique de la guerre. Et jamais, quoi qu’aient annoncé les cassandres, le Cameroun n’a cédé un seul centimètre de son territoire aux assaillants visibles et invisibles.

    Personne n’oubliera la construction permanente du vivre ensemble contre les assauts de la division et des discours de haine. Aux ingénieurs identitaires, le Chef de l’Etat, dans sa figure de Père de la Nation, a toujours répondu par l’accélération de l’intégration nationale. Aussi préconise-t-il dans son livre programmatique, Pour le Libéralisme Communautaire « de marcher résolument vers les cimes de la solidarité de notre peuple, vers l’apothéose de la Nation ».

    Personne n’oubliera les piliers de la justice sociale pour une égalité de chance pour tous. Un indicateur parmi d’autres : l’économie du savoir. Nous en sommes à 11 Universités d’Etat. Aucune Région n’est en reste. Une petite révolution copernicienne. Plus rien à voir avec ce que les plus de 4O ans ont connu de l’époque où un jeune bachelier de Gobo, dans le bec du canard, Région de l’Extrême-Nord, devait traverser tout le territoire pour prétendre aux études universitaires dans la seule institution ouverte à Yaoundé en ce temps-là. Quel progrès !

    Personne n’oubliera l’aménagement du territoire comme instrument de l’unité nationale et étalon du développement. On peut apprécier la juste mesure du chemin accompli. Les parties méridionales et septentrionales du pays sont désormais reliées par une route bitumée desservant Garoua-Boulai, Nandeke, Ngaoundéré. On peut ainsi multiplier les exemples qui illustrent l’œuvre d’une vie au service d’une vision idéalisante d’un leader qui a su consolider et fructifier l’héritage de l’Etat unitaire, comme dans la parabole biblique des talents.

    Dans l’euphorie de la célébration de l’An 52 de l’Etat unitaire, la CRTV s’engage encore et toujours à jouer sa partition, aujourd’hui comme demain, dans la mise en visibilité exaltante de notre unité dans la diversité.

    Charles NDONGO, Directeur Général – CRTV

     

     

  • #NationalDay2024: René Claude Meka insiste sur la cohérence des mouvements

    Le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées (CEMA), a fait cette recommandation aux différents corps à l’issue de la répétition du défilé militaire ce 16 mai au Boulevard du 20 mai à Yaoundé.

     

    Peaufiner le pas et harmoniser les mouvements pour le succès de la grande parade de la 52e Fête nationale. C’est l’objectif du défilé militaire qui a eu lieu ce jeudi au Boulevard du 20 mai à Yaoundé. Les différentes composantes de l’armée et des forces de sécurité ont effectué deux passages à pieds devant les responsables des différents corps et le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo. Après le Carrousel au rythme de la police, les autorités militaires ont apprécié entre autres, les carrés de la Garde présidentielle, de la Gendarmerie nationale, du corps national des sapeurs-pompiers, de l’École militaire interarmées et des anciens combattants. C’était sous la conduite du commandant des troupes du défilé du 20 mai pour cette année, le général de Brigade, Donatien Melingui Nouma.

    Général de Brigade Donatien Melingui Nouma


    Directives du général de corps d’armée

    Sous un ton ferme, le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées (CEMA), a martelé aux chefs de section et autres responsables des carrés de veiller à la cohérence des faits et gestes de leurs hommes. « Tout le monde doit avoir la même cadence » a relevé René Claude Meka. « Il y a des choses à améliorer, la distance entre les différents carrés » a-t-il souligné.

    Carré de la Police

    Ainsi, la répétition générale du défilé civil et militaire prévue ce 17 mai sera l’occasion de réajuster d’éventuelles incohérences. 

    Le général de corps d’armée, chef d’état-major des armées a indiqué qu’il faut offrir au chef de l’État et à ses invités, une parade sans fausse note.

    Le général de corps d’armée, chef d’état-major, René Claude Meka

    L’armée de Guinée équatoriale invitée au défilé du 20 mai, constitue l’une des curiosités de cette 52e Fête nationale. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • #NationalDay2024: le ministre de la Jeunesse appelle au patriotisme

    À moins d’une semaine de la célébration de la 52ème édition de la Fête nationale du Cameroun, le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique (MINJEC), Mounouna Foutsou, était à Fongo Tongo dans la région de l’Ouest ce mardi 14 mai 2024.

    Le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, en sa qualité du président du comité national de l’Organisation des manifestations civiles, a procédé au lancement des manifestations civiles de l’événement ce mardi. Au-delà de la sensibilisation de la population sur les valeurs du patriotisme, ce lancement des activités a pour objectif de renforcer le vivre-ensemble, l’unité et l’intégration nationale. Pour le maire de la commune de Fongo Tongo, cette localité brille déjà par son hospitalité et l’esprit de fraternité.  «Les déplacés internes sont les bienvenus ici, car même le chef supérieur possède dans sa chefferie, une quinzaine d’appartements pour les accueillir» a souligné Paul Ndongue.

    Accueil du Minjec par les jeunes


    Promouvoir le brassage des populations

    Dans son discours de circonstance, le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique a relevé que l’édification de la République exemplaire sonne comme une interpellation à l’endroit des populations en vue de l’inclusion de toutes les catégories de personnes. « Cette préoccupation justifie la prise en compte dans le Programme national harmonisé de la présente édition de la Fête nationale d’un certain nombre d’activités innovantes notamment les camps d’unités et les carrefours du vivre-ensemble » a relevé Mounouna Foutsou. Pour donner du contenu à ces activités, le Minjec a exhorté les populations de Fongo Tongo à mener au quotidien des actions visibles, d’unité, d’acceptation de l’autre, en appui au dispositif gouvernemental mis en place.

    Mobilisation des populations

    Mounouna Foutsou a été anobli « Fô Tsôola » c’est-à-dire dire “celui qui aide” en langue locale Fongo Tongo, au cours du lancement de ces activités civiles en prélude à la Fête nationale prévue le 20 mai 2024.

     

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Dialogue social: le BIT encourage l’entrepreunariat jeunes

    Cette exhortation du Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Gilbert Fossoun Houngbo était l’un des sujets au centre de l’audience  que lui a accordé le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, ce 13 mai à Yaoundé.

     

    La visite du Directeur général du BIT au Cameroun, intervient dans un contexte où le gouvernement encourage les syndicats et autres partenaires sociaux à toujours privilégier le dialogue social. D’où la nécessité selon Gilbert Fossoun Houngbo, «d’encourager les efforts déployés par l’État pour l’amélioration du climat social ». Pour le diplomate, cette visite s’inscrit dans la mission de l’Organisation internationale du travail dont le Cameroun est membre titulaire, à promouvoir la justice sociale, les droits de l’homme et du travail internationalement reconnus.

    Contenu de l’audience

    D’importants sujets ont fait l’objet des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et le Directeur général du Bureau international du travail ce lundi. Il s’agit de la question du programme pays pour le travail décent, en particulier celle relative au respect des droits des enfants travaillant dans les mines. En effet, ce programme vise la protection sociale des personnes en situation de vulnérabilité. Il était question du renforcement des capacités des partenaires sociaux, mais aussi de la problématique de l’impact de l’intelligence artificielle en rapport avec le monde du travail et l’importance de mettre l’accent sur l’entrepreunariat de la jeunesse. En visite de travail jusqu’au 15 mai au Cameroun, le Directeur général du BIT, reviendra en profondeur sur ces sujets avec les membres du gouvernement, les organisations professionnelles et les syndicats des travailleurs. 

    Une conférence sur l’avenir du travail et la signature du nouveau Document cadre du Programme Pays pour le Travail Décent (PPTD), constituera le point d’orgue de cette visite de trois jours.

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • #NationalDay2024: un dispositif sécuritaire optimal est en place

    C’est ce qui ressort de la réunion sur la situation sécuritaire du Cameroun que vient de présider le Premier ministre, Joseph Dion Ngute à Yaoundé.

     

    Passer au peigne fin la situation sécuritaire des dix régions du pays à quelques jours de la Fête nationale. C’est l’objectif de la réunion sécuritaire qui a mobilisé huit membres du gouvernement autour du Premier ministre mercredi dernier. Ainsi, une attention particulière a été accordée aux régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest considérées comme des zones chaudes. Aussi la vigilance reste-t-elle de mise dans la région de l’Extrême-Nord à cause des attaques sporadiques de la secte terroriste Boko Haram. Même vigilance accrue à l’Est pour refouler d’éventuelles incursions des rebelles centrafricains. Mais aussi dans l’Adamaoua où l’on assiste souvent à des prises d’otages avec demande de rançons. Concernant la situation sécuritaire dans toutes ces régions, le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a présenté un tableau rassurant. 

    Sécurité et climat social

    À ce sujet, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a confié qu’il n’y aura pas de heurts et de troubles à l’ordre public. Concernant le climat social, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, a indiqué que « le dialogue reste permanent entre le gouvernement et ses partenaires ». Quant à la disponibilité des produits de grande consommation, le ministre du Commerce, a également rassuré que « les marchés locaux sont suffisamment approvisionnés ». Luc Magloire Mbarga Atangana a ajouté que ses services veillent à ce que les commerçants véreux ne créent aucune pénurie. 

    Au regard des différentes mesures prise

     les Camerounais vont donc célébrer la 52e édition de la Fête nationale en toute quiétude, le 20 mai 2024.

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Mincom: créer un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun

    C’est l’une des principales recommandations au terme de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication ce 8 mai à Yaounde.

     

    S’approprier le numérique pour la promotion de l’image du Cameroun à travers le monde. Le sujet a été développé durant deux jours au travers de discussions en ateliers thématiques et qui ont débouché ce mercredi sur de nombreuses propositions qui visent à rehausser les valeurs sociétales du Cameroun en ligne.

    Responsables Mincom 


    Recommandions

    Le ministère de la Communication entend mener un plaidoyer pour la mise en place d’une instance formelle de coordination, de la promotion et de la défense de l’image du Cameroun. Il est également annoncé, la création d’un Fonds spécial pour la promotion de l’image du Cameroun. En plus, il sera question de :

    – renforcer le cadre législatif et réglementaire destiné à assainir et à codifier les formes d’expression sous les canaux de communication numérique;

    – donner plus de contenu à la présence institutionnelle dans les réseaux sociaux;

    – poursuivre  le renforcement du parc informatique du ministère de la Communication;

    – rendre opérationnelle l’Agence virtuelle d’information du ministère de la Communication en 2024;

    – vulgariser la formation et l’éducation à la citoyenneté via les médias numériques.

    Directives du Mincom

    Dans son discours de clôture, le ministre de la Communication a engagé ses  collaborateurs, en particulier le Secrétaire général, à relever le défi de la promotion d’une image positive du Cameroun à travers les canaux numériques. « Il s’agit pour nous de traduire dans les faits, l’enjeu que représente la nécessité impérieuse en présentant  le Cameroun tel qu’il est» a déclaré René Emmanuel Sadi. À Cameroon Radio Television (CRTV) et à Société de Presse et d’ Edition du Cameroun (Sopecam), organismes sous-tutelle,  le Mincom prescrit de « densifier davantage la diffusion dans leurs différents supports les contenus mettant en exergue les aspects de nos identités culturelles et réalités profondes de note pays». Aux services déconcentrés, il leur demande de mettre l’accent sur la production des contenus numériques qui valorisent l’image du Cameroun.

    Charles Ndongo, DG CRTV et Marie Claire Nnana, DG Sopecam 

     

    Cette conférence annuelle était placée sous le thème: « les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère de la communication numérique ».

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Mincom: s’approprier le numérique pour promouvoir l’image du Cameroun

    L’ouverture de la conférence annuelle des responsables du ministère de la Communication, ce 7 mai,  a donné l’occasion au ministre René Emmanuel Sadi, d’exhorter les différents acteurs à relever ce défi.

     

    « Les enjeux de la préservation des valeurs sociétales et de la promotion de l’image du Cameroun à l’ère du numérique ». C’est le thème de la conférence annuelle des responsables des services centraux, déconcentrés, extérieurs, élargie aux organismes sous-tutelle du ministère de la Communication cette année. Ouverts ce mardi par le ministre René Emmanuel Sadi, les échanges sont organisés en ateliers afin de mieux adresser la problématique des enjeux du numérique. Dès l’ouverture des travaux, le ministre de la Communication a fixé le cap. « Nous devons nous approprier la Communication numérique pour anticiper sur la mésinformation » a-t-il indiqué.

    René Emmanuel Sadi, Mincom


    Ce que proposent les experts

    Des trois ateliers de ce 7 mai axés sur le rôle du numérique dans la préservation de l’image du Cameroun, il se dégage une constance. Les experts appellent l’Etat à investir le digital pour la préservation des valeurs sociétales et la construction d’une image positive du Cameroun. Pour l’un des intervenants, Dr Evelyne Mengue À Koung, «il faut domestiquer ces nouveaux canaux de communication pour en faire des outils de reliance ». « Mais surtout sortir de la posture de la réaction pour être dans une posture de proaction et d’action » suggère-t-elle.  « Que l’État reprenne la main, que l’institutionnel prenne à son compte les avantages du numérique » a-t-elle ajouté.


    Participants

    L’ultime atelier de ce  8 mai porte  sur l’élaboration des stratégies en vue d’une contribution efficiente de la communication numérique dans la promotion de l’image du Cameroun. Des résolutions sont attendues dans ce sens au terme des échanges. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Education: Former Minister Haman Adama Bows Out

    One-time Minister of Basic Education (2004 to 2009) and Secretary of State at the Ministry of National Education (2000 to 2004), Haman Adama, died on 29th April 2024 and has been buried this 30th April.

    (suite…)

  • État civil: plaidoyer pour l’enregistrement systématisé des naissances

    C’est ce qui ressort du discours du ministre de la Décentralisation et du Développement local, Georges Elanga Obam, représentant le Premier ministre,  ce 26 avril à Yaoundé lors du lancement du 1er Forum national des maires sur l’enregistrement universel des naissances au Cameroun.

     

     

    Forum historique sur la problématique d’enregistrement des naissances au Cameroun. Cette première édition intervient dans un contexte où 7 millions de Camerounais ne disposent pas d’actes de naissance, soit 1 million 500 mille enfants. Le lancement du 1er Forum national des maires sur l’enregistrement universel des naissances au Cameroun ce vendredi par le ministre de la Décentralisation et du Développement local au nom du Premier ministre, entend identifier les problèmes qui se posent. Mais aussi, vise à proposer des solutions efficaces. « Que l’enregistrement des naissances se fasse à la naissance » a déclaré à l’occasion, Georges Elanga Obam.

    Magistrats municipaux 


    Initiative salutaire

    Pour les 374 magistrats municipaux qui prennent part à ce 1er Forum national, la rencontre de Yaoundé était très attendue. « Ce forum vient à point nommé. Ça nous permet d’aller rectifier ce qui ne vas pas à Fotokol concernant l’enregistrement des naissances » a confié Ramat Moussa, maire de la commune de Fotokol, région de l’Extrême-Nord. Quant à Roger Tafam, maire de la ville de Bafoussam , les travaux de Yaoundé vont « aider à renforcer les actions d’enregistrement des naissances et permettre une prise de conscience nationale ».  Pour Dadda Fadimatou Epse Aliou, maire de la commune de Mayo-Darlé, région de l’Adamaoua, « la digitalisation viendra mieux sécuriser les actes de naissance ».  « La démarche de numérisation est salutaire. Elle permettra une centralisation de cette problématique transversale » a ajouté Albert Emmanuel Nlend, maire de la ville d’Edea, région du Littoral.

    Membres du gouvernement

    De nombreux membres du gouvernement, les partenaires au développement ainsi que les gouverneurs de l’Est, Grégoire Mvongo et de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari étaient présents à l’ouverture de ce Forum. Ces dernières régions connaissent en effet un taux élevé d’enfants qui n’ont pas d’acte de naissance.

    Gouverneurs des régions de l’Est et de l’Extrême-Nord (à droite)

    Les travaux de réflexion organisés en huit ateliers prennent fin ce 27 avril par la signature symbolique de la charte des maires sur l’enregistrement des naissances au Cameroun et la feuille de route de sa mise en œuvre. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Fête du Travail 2024: le dialogue constructif au centre des festivités

    Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, était en communion avec les populations du département de la Haute Sanaga ce 24 avril pour poser les jalons de la célébration du 1er mai 2024.

     

    « Dialogue social constructif: facteur de promotion du travail décent et de progrès social ». C’est sous ce thème que la 138e édition de la Fête internationale du Travail sera célébrée au Cameroun. L’événement prévu le 1er mai prochain a été lancé ce mercredi à Nkoteng, région du Centre par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale. Pour Grégoire Owona, c’était l’occasion d’adresser le message de la mobilisation de masse pour l’éclat de la fête en vue. 

    Renforcer les concertations patronat et délégués du personnel

    Le choix de la localité de Nkoteng n’est pas fortuit pour abriter le lancement des activités de la 138e édition de la Fête internationale du Travail. Située à 120 km de Yaoundé, la commune de Nkoteng, compte près de 50 mille habitants. Il s’agit surtout d’une ville cosmopolite et une illustration de la cohabitation pacifique entre les autochtones et les autres tribus du Cameroun. En effet, la ville abrite également la Société sucrière du Cameroun (Sosucam). D’où l’option du ministre du Travail et de la Sécurité sociale pour la grande messe des  travailleurs entamée sur ces terres  communément appelé la vallée du sucre.  Au centre des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et les employés locaux, les droits et devoirs des  travailleurs , mais aussi  le cahier de charge du patronat. « Les négociations doivent être saines en vue de l’amélioration des conditions de travail » a souligné Grégoire Owona à cette occasion. 

    Avec le lancement des festivités ce mercredi, la localité de Nkoteng  ouvre ainsi la voie à une série de manifestations qui vont meubler cette semaine d’activités, marquant  la 138e édition de la Fête internationale du travail axée sur le dialogue social constructif.

    Alvine Gisèle Zeh et Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)