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  • 57e édition du Conseil d’Administration de la CAMWATER

    Le Conseil d’Administration de la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER), s’est réuni en sa cinquante-septième session ce mardi, 23 septembre 2025 dans la salle de conférences de l’hôtel Mont-Fébé, à Yaoundé, sous la présidence effective de Monsieur Patrick KUM BONG AKWA, président dudit conseil.

    Dr Blaise MOUSSA, Directeur Général, assisté de Madame NGO NJIKI épse MINE Jocelyne Alice, Directeur Général Adjoint, rapportait les points inscrits à l’ordre du jour.

    Les travaux ont porté essentiellement sur l’examen et l’adoption des Texte, Cadre et Schéma Organiques de la CAMWATER.

    Le Conseil a pris connaissance du contenu du document et au terme d’un débat franc et constructif, ledit document a été adopté.

    Il a félicité la Direction Générale pour la qualité et la pertinence des orientations et choix stratégiques opérés dans l’élaboration du nouvel Organigramme.

    En outre, le Conseil d’Administration a pris acte du Très Haut Accord du Chef de l’Etat pour la signature du Protocole d’Accord avec l’entreprise CGCOC relative au projet d’Approvisionnement et de Renforcement des Systèmes d’Alimentation en Eau Potable dans 10 villes du Cameroun.

  • Accès à l’eau potable: La CAMWATER signe un accord stratégique avec CGCOC pour la mise en œuvre du projet de réhabilitation et de renforcement des systèmes d’approvisionnement en eau potable de 10 villes du Cameroun

    La CAMWATER a posé un nouveau jalon dans son engagement à fournir de l’eau potable à tous les Camerounais en signant un protocole d’accord avec l’entreprise chinoise CGCOC Cameroun LTD, ce mardi 23 septembre 2025 à l’hôtel Mont-Fébé de Yaoundé. La signature de ce protocole d’accord marque officiellement le démarrage du projet de réhabilitation et de renforcement des systèmes d’approvisionnement en eau potable de 10 villes du Cameroun.

    Le Directeur Général de la CAMWATER, Dr Blaise MOUSSA, et le Directeur Général de CGCOC, M. Lu CHUNYU, ont formalisé ce partenariat crucial lors d’une cérémonie qui a rassemblé des membres du Conseil d’Administration de la CAMWATER, des maires des villes concernées et des responsables des deux entreprises.

    Ce projet s’aligne directement sur la vision du Président de la République, S.E. Paul BIYA, qui souhaite garantir un accès durable à l’eau potable pour l’ensemble de la population. Les villes bénéficiaires sont : TIGNÈRE, ABONG-MBANG, GUIDIGUIS, KRIBI, BANDJOCK, MONATÉLÉ, NDOKAYO, NGONG, NTUI et PITOA.

    Dr Blaise MOUSSA a exprimé sa satisfaction, soulignant que ce projet ambitieux vise à offrir des solutions d’approvisionnement en eau modernes et durables. Il contribuera également à l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable n°6 (ODD6) des Nations Unies, avec un objectif d’accès fiable à l’eau potable pour près de 1,2 million de personnes d’ici 2045.

    Le projet se déroulera en deux phases. La première se concentrera sur la modernisation des systèmes d’approvisionnement en eau potable (SAEP) existants dans cinq villes, tandis que la seconde phase permettra la création de nouveaux systèmes complets dans les cinq autres.

    La CAMWATER agira en tant que maître d’ouvrage, avec CGCOC GROUP comme partenaire technique et Eximbank China comme partenaire financier.

    Le calendrier prévisionnel du projet est de 78 mois. Cette durée inclut une phase de maturation de six mois, suivie de 36 mois pour l’exécution des travaux de la phase 1 et 36 mois pour la phase 2.

    Ce projet s’annonce comme une étape majeure pour améliorer les conditions de vie des populations dans les régions concernées et s’inscrit dans la durée pour assurer un service d’eau potable plus sûr au Cameroun.

  • Election présidentielle 2025: les organisations de la société civile prônent la paix

    Les organisations de la Société civile prônent la paix avant, pendant et après l’élection présidentielle au Cameroun. C’est l’essentiel de la déclaration dite ce 24 septembre 2025 à Yaoundé, par le président du Conseil de la Plateforme Nationale des Organisations de la Société Civile du Cameroun, Dr Samuel Biroki.

    Je voudrais tout d’abord vous adresser mes sincères remerciements pour avoir répondu promptement à notre invitation pour une question qui nous tient tous à cœur à savoir, la Paix avant, pendant et après le scrutin présidentiel du 12 octobre 2025.
    En effet, la Paix est un bien précieux dans la vie de tout un chacun, en famille, en communauté, en milieu professionnel ou associatif, à l’échelle nationale, régionale, internationale ou globale. Mais faut-il l’avouer, la Paix n’est pas donnée, elle se négocie ; elle se construit. C’est une quête de tous les instants parce que la tentation de succomber dans la violence est permanente. Et pour combattre celle-ci, il faut condamner les injustices, les inégalités, les frustrations, l’intimidation, la marginalisation, l’exclusion, le népotisme, la violation des droits de l’homme, les fanatismes idéologiques ou religieux, le populisme, le racisme, le tribalisme, le communautarisme, le repli identitaire et le suprématisme. Il faut aussi dénoncer la recherche effrénée de puissance ou de domination sur les faibles, la violation des règles du droit qui peuvent provoquer des réactions imprévisibles des victimes.


    Mesdames et Messieurs,

    Nous savons tous qu’en cas de perturbation de la paix, l’accroissement des ressources allouées à l’achat des armes et à financer les armées réduit dans les mêmes proportions les budgets consacrés à l’éducation, à la santé, aux infrastructures, à l’amélioration du revenu et du bien-être des citoyens.

    Pour avoir une Paix durable, il faut s’engager avec détermination dans le dialogue permanent et à tous les échelons. La stabilité politique et la justice sociale garantissent le progrès économique et social. Robert SCHWARTZ disait à ce propos : « les plus grands ennemis de la démocratie ne sont pas les comploteurs, mais le chômage, la misère et la faim… le cycle mortel des crises économique, politique, sociale, financière, énergétique, alimentaire, et climatique. C’est pour cela que nous sommes solidaires de toutes les initiatives qui contribuent au désarmement des esprits et du discours politique.

    Chers collègues, Mesdames et Messieurs

    Nous ne devons pas considérer l’élection présidentielle qui a lieu dans quelques jours comme la fin de l’histoire, mais comme le début d’une aventure commune qui donnera à notre nation, la grandeur qu’elle mérite aux yeux du monde qui nous regarde. Nous devons être jaloux des liens de fraternité et d’amitié qui nous lient, et que nous avons passé plusieurs années à tisser.

    Ainsi, la vigilance citoyenne pour la paix que nous mettons en place vise à prévenir, détecter et atténuer tout risque de violence politique, de violation des droits humains ou de désinformation, afin de garantir un climat apaisé et inclusif avant, pendant et après le scrutin du 12 octobre 2025.

    En conséquence, nous devons nous impliquer pour l’intégrité et la crédibilité du processus électoral à travers un mécanisme participatif de veille, d’alerte et de réponse rapide aux menaces contre la Paix.
    Plus concrètement, nous allons :

    • Mettre en place un réseau physique et numérique de sentinelles citoyennes, pour :
    • Détecter précocement les signaux de tensions ou de violences électorales ;
    • Produire et diffuser des alertes fiables aux acteurs compétents ;
    • Promouvoir le dialogue, la médiation et la désescalade ;
      -Renforcer la résilience citoyenne face aux discours haineux et à la désinformation.

    Le moment est donc venu de s’attaquer avec audace et une foi profonde, aux idées reçues qui font croire que l’engrenage de violence que connaît le monde actuel est irréversible, inarrêtable, et que l’humanité n’a aucun autre choix que de s’acheminer fatalement vers l’apocalypse et sa disparition dans la tragédie et le chaos.

    Pour démentir cette prophétie,

    Nous, Organisations de la Société Civile réunies à Yaoundé ce jour 24 septembre 2025 au siège de PLANOSCAM (Plateforme Nationale des Organisations de la Société Civile du Cameroun),
    Conscientes de notre rôle citoyen et résolument engagées pour la promotion de la démocratie, la consolidation de l’État de droit, le respect des droits humains et la cohésion nationale,
    Considérant le contexte national traversé par des remous sociopolitiques, des défis sécuritaires et une attente forte des populations en matière de gouvernance apaisée ;
    Reconnaissant que l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 représente une étape cruciale dans la vie démocratique du Cameroun ;
    Affirmant que la paix est une condition essentielle au déroulement d’un processus électoral libre, transparent, crédible et inclusif,
    Nous appelons l’ensemble des acteurs politiques, des citoyens, des forces de défense et de sécurité, des autorités administratives, religieuses et traditionneles, ainsi que les médias et les élites, à s’abstenir de tout acte, propos ou comportement susceptibles d’inciter à la violence, à la haine, à la division ou à la stigmatisation.
    Nous réaffirmons que la paix est une exigence fondamentale pour garantir la stabilité, la sécurité et le développement.

    Nous exhortons toutes les parties prenantes à respecter scrupuleusement la Constitution, le Code électoral et les lois de la République du Cameroun.

    Nous supplions les institutions en charge du processus électoral, à savoir le Ministère de l’Administration Territoriale, Elections Cameroun et le Conseil Constitutionnel, à toujours plus d’impartialité, de transparence, de professionnalisme et d’intégrité, du début de la campagne, jusqu’à la proclamation des résultats.

    Nous encourageons les citoyennes et citoyens du Cameroun y compris ceux de la diaspora, à exercer leur droit de vote dans le calme, la discipline et le respect d’autrui.

    Nous appelons les jeunes, les femmes, les leaders communautaires, les personnes marginalisées ou porteuses d’un handicap, à s’impliquer pleinement dans la vie politique pour le salut de notre patrie.

    Nous invitons les partis politiques et leur candidat à battre campagne sur des thèmes et des arguments convaincants et mobilisateurs de l’électorat, plutôt que de l’orienter sur leurs adversaires pour les dénigrer ou de porter atteinte à leur dignité humaine.

    En cas de litige électoral,

    Nous les exhortons à privilégier les voies légales de recours plutôt que la rue ou l’affrontement.

    Nous saluons le rôle régalien et déterminant des forces de défense et de sécurité dans la préservation de l’ordre public, la protection des personnes et des biens, ainsi que la défense de l’intégrité de notre cher et beau pays.

    Nous appelons les médias à jouer un rôle constructif d’information, d’éducation civique et de sensibilisation ;

    Nous les encourageons à combattre les fausses nouvelles, les discours de haine, les manipulations et la désinformation, notamment sur les réseaux sociaux.

    Nous convions les chefs traditionnels, les responsables religieux et les leaders communautaires, à jouer un rôle déterminant dans la médiation, la modération et la vigilance, pour prévenir les tensions et encourager le dialogue.

    Nous comptons sur l’expérience des partenaires internationaux, notamment les missions d’observation électorale, les Nations Unies, l’Union Africaine, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, l’Union Européenne et les ambassades présentes au Cameroun, pour l’accompagnement de ce processus électoral avec neutralité et engagement pour la paix. Enfin,

    NOUS ANNONÇONS la mise en place d’un Mécanisme Permanent de Veille Citoyenne pour la Paix avant, pendant et après l’élection, composé d’Organisations de la Société Civile, d’Observateurs Nationaux, de Juristes, de Jeunes, de Femmes et de Leaders communautaires en vue de détecter et désamorcer les tensions et les conflits potentiels à travers le dialogue, la médiation et l’alerte précoce. Ainsi,

    Nous, Plateformes, Réseaux et Organisations de la Société Civile signataires de la présente Déclaration,

    Nous engageons solennellement à agir de façon proactive et responsable en artisans de la Paix, à travers l’éducation à la citoyenneté, l’observation électorale, la médiation communautaire, la documentation des violations des droits et des règles, et la promotion de la cohésion sociale.

  • Fact-Check Alert: The Truth About Bitter Kola and Groundnuts as a Remedy to Gastric Ulcers and Gastritis

    A viral video circulating on social media platforms claims that a mixture of groundnuts and bitter kola can provide a permanent cure for gastritis and gastric ulcers.

    The author of the video ,_https://www.facebook.com/share/r/17EgvZu8Xp/, which has garnered over 1 million views, 500 likes, and 1,000 shares, insists that this combination is a remedy for stomach issues. But is there any scientific evidence to support this claim?

    Our Investigation

    _To verify the claim, we consulted with a gastroenterologist and other medical practitioners. According to Meten Elvis, a medical practitioner, while bitter kola and groundnuts do possess anti-inflammatory and antioxidant properties, there is no evidence to suggest that consuming them together can cure gastritis or gastric ulcers.

    – Bitter kola and groundnuts have anti-inflammatory properties, but there is no scientific evidence to support their combined use as a cure for gastritis or gastric ulcers.

    – Consuming these ingredients together is not recommended, as they are not compatible and may not be healthy.

    – Evidence-based treatment plans, such as antacids, proton pump inhibitors, and antibiotics, are available and highly effective for treating gastritis and gastroesophageal reflux disease. While some people may turn to local remedies for digestive issues, medical experts advise against self-medication and recommend seeking medical attention for proper diagnosis and treatment. If you’re experiencing symptoms of gastritis, it’s strongly advised to visit a hospital for evidence-based treatment.

    This claim is FALSE because there is no scientific evidence to support the claim that bitter kola and groundnuts can permanently cure gastritis and gastric ulcers. The population has been called upon to be cautious of unverified claims on social media and to consult medical professionals for advice on treating health conditions.

    By Tanjong Levis and Natacha Mbachi (CRTV Web)

  • ALIMENTATION EN EAU POTABLE À GAROUA: Le Gouverneur satisfait de l’avancement du projet.

    La ville de Garoua se rapproche d’une solution durable à ses problèmes d’approvisionnement en eau potable. Le Gouverneur de la Région du Nord, M. Jean ABATE EDI’I, a effectué une visite d’inspection ce mardi, 16 septembre 2025, accompagné d’une délégation de responsables de la CAMWATER et des entreprises en charge des travaux. L’objectif : constater l’état d’avancement du Projet d’Alimentation en Eau Potable (AEP) de 9 villes, phase 2, dont Garoua est bénéficiaire.

    Le projet vise à améliorer de manière significative l’accès à l’eau potable dans plusieurs localités du Cameroun. À Garoua, l’impact est déjà visible. Le Gouverneur a pu visiter plusieurs chantiers clés, notamment le château d’eau de 1500 m³ au quartier Djamboutou et un autre de même capacité au quartier Djoumassi. Il a également inspecté la station de traitement numéro 2.

    Le point culminant de la visite a été la mise en service officielle du Forage 13 de Garoua. Cette nouvelle infrastructure, qui s’inscrit dans le cadre du projet, va immédiatement augmenter la capacité opérationnelle de la ville. Les quartiers de Marouaré et Camp sic Roumdé-Adjia, qui subissaient jusqu’ici un rationnement, bénéficieront d’un approvisionnement en eau continu.

    Le Gouverneur s’est dit très satisfait des efforts de la CAMWATER, saluant l’attention particulière portée par le Top Management à la région du Nord. Il a souligné que le taux d’avancement des travaux permettra de répondre aux besoins croissants de la population.

    Au-delà du Forage 13, le projet prévoit la mise en place de plus de 10 nouveaux forages dans la ville. Cet effort conjoint permettra d’ajouter environ 10 000 m³ d’eau par jour à la capacité de production de Garoua. Cette amélioration portera la capacité totale à plus de 31 960 m³ par jour. Une augmentation qui permettra d’atteindre l’équilibre de la desserte en eau potable pour la ville jusqu’en 2035.

  • Grand Prix Cycliste International Chantal Biya 2025 : Le Cameroun vainqueur par équipe.

    Les cyclistes camerounais ont fait preuve de discipline pour se hisser à la première marche du podium du  classement par équipe, à l’issue de la compétition tenue du 10 au 14 septembre.

    En s’imposant lors de la troisième étape du Grand Prix Cycliste International Chantal Biya, disputée sur 166 kilomètres entre Yaoundé et Nkolandom dans la région du Sud, Clovis Kamzong Abossolo, capitaine de SNH vélo Club, a contribué de manière considérable à la victoire de son équipe au classement général.De quoi donner des couleurs à la participation du club de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) du Cameroun. Créée en 2004, la team s’est imposée comme une référence nationale et continentale dans le cyclisme, remportant des courses importantes comme le Tour du Cameroun et le Grand Prix cycliste international Chantal Biya. L’équipe qui a dominé le Tour de Côte d’Ivoire en 2025, a fini troisième du Grand Prix Cycliste International Chantal Biya 2025.

    Un sacre mérité

    Tout au long des cinq étapes de la compétition, les coureurs de SNH vélo Club, ont tout donné pour faire briller le drapeau camerounais. Clovis Kamzong Abossolo et son jeune coéquipier Eric Rodrigue Kuere Nounawé, étaient d’ailleurs à deux doigts de remporter le sprint final à Meyomessala lors de la 4e étape. L’engagement des autres coureurs camerounais a également porté ses fruits. L’équipe  »Cameroun » décroche la 4e place, tandis que l’Espoir du Mboa » se classe 7e. En multipliant les échappées sur les pistes et des stratégies avec leurs coéquipiers, tous les représentants camerounais ont fait montre de sérieux.

    Ainsi, la marraine de la course, la Première Dame du Cameroun, Chantal Biya, en présidant la cérémonie des récompenses des cyclistes au boulevard du 20 mai le 14 septembre dernier, a félicité et remis des présents à toutes les équipes.

    Eric Mvogo Ada

  • APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE : La CAMWATER concrétise ses projets à Maroua

    La ville de Maroua a accueilli une délégation ministérielle de haut niveau, conduite par le Ministre DE l’Eau et de l’Énergie, Gaston ELOUNDOU ESSOMBA. Cette visite de travail, axée sur l’inspection des projets d’approvisionnement en eau potable, s’est déroulée en présence du Gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, MIDJIYAWA BAKARY, ainsi que d’élites locales et de responsables de la CAMWATER. Elle a permis d’évaluer les progrès considérables accomplis pour améliorer la distribution de l’eau dans la région.

    Le premier arrêt a mené la délégation au quartier de Missinguiléo pour inspecter le chantier du nouveau réservoir de 5000 m³. Le Ministre a pu constater l’avancement notable des travaux, qui affichent un taux de réalisation impressionnant de 90 %. Cet ouvrage d’envergure, l’un des plus importants du Cameroun, est sur le point d’être achevé et jouera un rôle crucial dans le renforcement du stockage et de la distribution de l’eau.

    La délégation a ensuite visité les travaux d’installation des conduites DN600, destinées à étendre le réseau de distribution. Des progrès significatifs ont été relevés, avec la pose de 9 km de conduite de transport et de 70 km de réseau de distribution. Ces infrastructures vitales sont conçues pour desservir environ 250 000 habitants, marquant une étape majeure vers la généralisation de l’accès à l’eau potable dans la ville.

    Le point culminant de la visite a été la mise en service officielle du forage F15, s’inscrivant dans le projet de réhabilitation des trois forages (F8, F13 et F15). Cette action symbolique augmentera immédiatement et concrètement l’approvisionnement en eau pour 96 900 personnes. Le Ministre a également pu constater la réhabilitation du forage de MIZAO, qui renforce la capacité de production d’eau dans la zone de souveraineté de Maroua, avec une capacité de production de 120 m³/h,

    Ces réalisations concrètes s’alignent sur la vision du Chef de l’État, S.E. Paul Biya, qui a fait de l’accès à l’eau potable une priorité nationale.

    À travers ces actions, la CAMWATER réaffirme son engagement à poursuivre ses efforts pour garantir un accès universel à l’eau potable pour les populations de Maroua en particulier, et du Grand Nord en général, contribuant ainsi au bien-être et au développement socio-économique de ces régions.

  • 56ème SESSION RELATIVE AU SUIVI DE L’AVANCEMENT DES PROJETS INSCRITS DANS LE PROGRAMME PRIORITAIRE QUINQUENNAL D’INVESTISSEMENT (PPQI) 2023-2027 DE LA CAMEROON WATER UTILITIES CORPORATION (CAMWATER)

    Le Conseil d’Administration de la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER), s’est réuni en sa cinquante-sixième session le 05 septembre 2025 dans la salle de conférences AKOK BEKOE de l’hôtel STARLAND à Bastos-Yaoundé, sous la présidence effective de Monsieur Patrick KUM BONG AKWA, président dudit conseil.

    Dr Blaise MOUSSA, Directeur Général de la CAMWATER, rapportait les points inscrits à l’ordre du jour, assisté de Madame NGO NJIKI épse MINE Jocelyne Alice, Directeur Général Adjoint.

    Les travaux ont porté essentiellement sur l’état de mise en œuvre des projets inscrits dans le Programme Prioritaire Quinquennal d’Investissement (PPQI) 2023-2027.

    Le Conseil a pris connaissance de l’état d’avancement desdits projets présentés par la Direction Générale.

    Au terme d’un débat franc et constructif, le Conseil d’Administration a autorisé la Direction Générale à poursuivre toutes les diligences en cours, en vue de la maturation, l’instruction ou l’exécution selon le cas, des projets retenus, notamment :

    •⁠ ⁠le Projet de réhabilitation et extension de la station de production d’eau de Japoma (Douala) ;
    •⁠ ⁠le Projet présidentiel d’un million de branchements sur cinq ans dont la première phase annuelle est de 200 000 branchements neufs ;
    •⁠ ⁠le Projet d’Alimentation en Eau Potable de 09 villes phase 2 ;
    •⁠ ⁠le Projet de reconfiguration du système d’alimentation en eau potable de la ville de Yaoundé (PUMIP – intégration PAEPYS).
    Il a félicité la Direction Générale pour la clarté des documents mis à sa disposition et pour la qualité et la pertinence des actions et mesures envisagées en vue de la réussite desdits projets.

    Le Conseil a également encouragé la Direction Générale à poursuivre toutes les actions engagées jusqu’ici dans divers domaines de l’objet social de la CAMWATER, afin d’atteindre l’objectif majeur de la desserte en eau potable de plus de 80% en zone urbaine et péri urbaine à l’horizon 2026.

    Pour terminer, le Conseil a pris acte du Très Haut Accord du Président de la République pour l’organisation du 23ème Congrès International et Exposition de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) du 09 au 13 février 2026 à Yaoundé au Cameroun, et a encouragé le Directeur Général à mener toutes les diligences pour la réussite de cet important évènement.

  • FLASH INF’EAU: La CAMWATER optimise la desserte en eau potable par la mise en service des bornes fontaines à Ngaoundéré

    Mardi, 2 septembre 2025, les équipes techniques de la CAMWATER dépêchée par la Direction générale dans le cadre d’une mission spéciale dans le chef-lieu de la Région château d’eau du Cameroun, ont procédé à la mise en service et remise officielle des clés de dix (10) bornes fontaines boutiques à leurs gérants respectifs.

    Cet événement s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Top management de la CAMWATER pour renforcer l’accès à l’eau potable à Ngaoundéré, où l’entreprise a récemment réalisé soixante-sept (67) bornes fontaines. Ces  dix bornes fontaines mises en service sont celles dont les dossiers de gestionnaires sont finalisés et validés. Il faut noter que la gestion de ces bornes fontaines incombe à des particuliers qui ont préalablement obtenus leur abonnement auprès de l’agence commerciale de la CAMWATER à Ngaoundéré. Les conditions de souscription sont soumises au paiement  d’une avance sur consommation  de l’ordre de 108 000 FCFA HT (remboursable en cas de résiliation du contrat entre la CAMWATER et l’abonné) en plus des frais de pose compteur arrêté au montant de 4 199 FCFA HT. La particularité de ces bornes fontaine est fondée sur le modèle de taxation du m3 d’eau potable fixé à 293 FCFA HT au lieu de 364 FCFA HT pour les ménages. Dans la ville de Ngaoundéré et ses environs, plusieurs quartiers sont impactés par la construction des bornes fontaines notamment Baladji 2, Beka, Burkina, Sabongari, Boumdjere, Gadamabanga, Madagascar, Tongo, Mbideng, Onaref, Troua Malat, Yoko, Mbibar, Haoussa, Bamyanga, Bali, Joli soir, Nord Cifan, Yarbang et l’arrondissement de Dang.

    La mise sur pied de ces bornes fontaines participent de la volonté du Top management de la CAMWATER, sous la houlette du Dr Blaise MOUSSA, de démocratiser et d’élargir l’accès à  l’eau potable pour tous, en zone urbaine et péri-urbaine, conformément aux directives du Président de la République. A cet effet, la CAMWATER bras séculier du gouvernement et acteur clé du secteur de l’eau potable et de l’assainissement liquide réaffirme son engagement à atteindre ses objectifs de performances par des allègements en matière de souscription de masse de son réseau.

    Campagne spéciale 200 branchements neufs

    Marquée par le soutien des autorités administratives et traditionnelles  et des élus locaux,  la mise en service de ces bornes fontaines dans la ville de Ngaoundéré, a permis aux responsables de la CAMWATER de sensibiliser les populations de Dang, sur les importants travaux de densification et d’extension du réseau d’eau potable récemment réalisés sur plus de 35 kilomètres. Des travaux qui ont considérablement amélioré la desserte en eau de l’Arrondissement.

    La CAMWATER encourage par conséquent,  les populations de Dang à souscrire massivement à de nouveaux branchements à la faveur des facilités de souscription et d’autres mesures incitatives mises en place par le Top management.  Parmi celles-ci,  figure l’ouverture prochaine d’une Agence commerciale à Dang, pour  rapprocher davantage l’entreprise de ses abonnés et futurs clients. S’ajoute également,  la Campagne 200 000 branchements neufs, qui prévoit des procédures simplifiées, la possibilité de paiement échelonné et l’exécution du branchement en moins de  72 heures compte tenu de la disponibilité des compteurs et des kits de branchements.

    Dans le but de pérenniser les ouvrages hydrauliques de la CAMWATER,  les populations  ont également été sensibilisées sur l’importance  de protéger leurs compteurs d’eau, compte tenu de la  recrudescence des vols et d’actes de vandalisme enregistrés ces derniers temps. En effet, près de 300 compteurs ont été dérobés depuis le début de l’année à Ngaoundéré, une situation préoccupante qui appelle à une vigilance accrue.

    Ces actions et bien d’autres traduisent l’engagement de la Direction Générale de la CAMWATER à contribuer à l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable n°6 (ODD6) – « Eau potable et assainissement pour tous », retranscrit dans la Stratégie Nationale de Développement (SND30). Elles reflètent une volonté ferme de garantir un accès universel et équitable à l’eau potable, en accordant une attention particulière aux populations vulnérables et défavorisées, grâce au déploiement de bornes fontaines stratégiquement implantées.

    COMMUNICATION CAMWATER

  • Souveraineté alimentaire : l’Afrique veut prendre le contrôle de ses systèmes alimentaires

    Le forum africain des systèmes alimentaires en cours à Dakar au Sénégal, est une aubaine pour les 54 pays pour se mettre ensemble et trouver des solutions fiables qui permettront au continent d’atteindre son autosuffisance

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    Tous les acteurs des chaînes de valeurs agricoles du monde sont réunis à Dakar. Des intrants aux semences en passant par la transformation , le trading , la distribution et les bailleurs de fonds , tous parlent le langage du discours du président de la république du Sénégal, son excellence BASSIROU DIOMAYE FAYE, ce 1er septembre, à l’occasion de l’ouverture officielle du forum africain des systèmes alimentaires :

    « Notre continent a tout le potentiel qu’il faut pour atteindre l’autosuffisance alimentaire. L’Afrique pourrait contribuer à nourrir le monde. Pour se nourrir, l’Afrique devrait compter d’abord sur elle-même. Elle doit s’inscrire à une dynamique de solutions…ensemble donc, travaillons à briser la perception que l’agriculture est un secteur de survie » .La jeunesse : la force et l’atout La jeunesse c’est la force , le dynamisme, l’innovation. Des qualités que les États Africains veulent mettre à profit dans la conquête du contrôle de leurs systèmes alimentaires, d’où le thème du forum « Jeunesse africaine, piloter la collaboration, l’innovation et la mise en œuvre de la transformation des systèmes agro-alimentaires » . Une cible bien choisie selon Noël MULINGANYA , Coordonnateur du projet «jeunes» à l’institut international d’agriculture tropical d’Afrique, IITA : « Ce forum a été organisé pour les jeunes , pour essayer de voir comment bien les placer dans l’agriculture qui est notre plus grande richesse et essayer de voir comment l’agriculture va permettre de créer de l’emploi et créer des richesses pour ces jeunes » . À Dakar, de nombreux jeunes répondent à l’appel du continent. Kadel Kamara est venu avec sa solution agritech mobile : « Nous avec notre camion on sillonne la vallée à la rencontre des jeunes et des acteurs et on les met ensemble de telle sorte que le jeune qui s’engage dans un projet a déjà son acheteur et la banque finance sans problème en passant par Nous » Venu du Cameroun, Alex Michael TANON et son projet AgriSport nourrissent beaucoup d’espoir : « AgriSport c’est une startup qui vise à impliquer les sportifs Africains dans le développement des chaînes de valeurs agricoles. Nous sommes là pour prendre notre engagement en tant que jeunes de pouvoir contribuer à notre manière à promouvoir une agriculture durable, mais surtout une agriculture rentable pour la jeunesse africaine » . Présente au forum pour la toute première fois, la jeune Sindy Nguegim espère pouvoir influencer d’autres jeunes comme elle: « je suis spécialisée dans l’apiculture. Mon objectif est de convaincre les jeunes, surtout les jeunes filles qu’elles peuvent s’engager dans les métiers de l’apiculture ». Présent à la cérémonie d’ouverture aux côtés du président de la république du Sénégal, son excellence BASSIROU DIOMAYE FAYE, le président rwandais Paul KAGAME a recommandé aux jeunes aux jeunes de rester sérieux et engagés, pour permettre au continent de remporter haut la main , la bataille de sa souveraineté alimentaire.

    Odeline Stella ENDOM , envoyée spéciale à Dakar