Catégorie : News

  • Cameroun-RCA: les deux parties veulent concrétiser le tracé de leur frontière

    La préoccupation est au centre de la 6e session de la Commission Ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique ouvertes ce 25 juin à Bangui.

     

     

    La frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine s’étale près de 800 km. Elle se situe à l’Est du Cameroun et à l’Ouest de la République centrafricaine. Des conflits multiformes sont enregistrés de parts et d’autres de cette frontière commune. Ce qui met à mal la cohabitation pacifique des populations camerounaises et centrafricaines. Il est par exemple relevé le plus souvent, l’infiltration des rebelles centrafricains à l’Est Cameroun. D’où les travaux ouverts ce lundi à Bangui dans l’optique de poursuivre le processus de démarcation et de délimitation de cette frontière afin de garantir l’intégrité territoriale de chaque pays. 

    Enjeux des travaux

    Des frontières identifiables, sécurisées et fluides favorables à la circulation des personnes et des biens. C’est la trame de fond des travaux de la 6e session de la commission ad-hoc des frontières et la 3e session de la commission sécurité transfrontalière Cameroun – Centrafrique. En effet, au lendemain de la réflexion entamée à Yaoundé, ces deux pays entendent également mener une croisade contre la circulation des armes et autres trafics observés le long de la frontière commune. En plus, l’accent sera mis sur la gestion des réfugiés centrafricains, en particulier la question de leur retour volontaire au bercail. 

    L’on se souvient que les chefs des délégations des deux parties avaient déjà exprimé leur détermination à assainir les mauvaises pratiques à leurs frontières communes le 13 juin 2022 à Yaoundé.

    Le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji représente le gouvernement camerounais aux échanges de Bangui du 25 au 27 juin 2024.

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Cameroun-RCA: criminalité transfrontalière en baisse

    C’est l’appréciation de la situation sécuritaire entre les deux pays faite par le Premier ministre centrafricain Félix Moloua, ce 26 juin à Bangui.

     

     

    Quel est le niveau de  mise en œuvre de la délimitation du tracé de la frontière Cameroun-Centrafrique?  Cette question et d’autres préoccupations liées à la sécurité des personnes et des réfugiés centrafricains ont meublé les travaux de la deuxième journée des assises de la commission des frontières et de la sécurité transfrontalière entre les deux pays  à Bangui ce mercredi. En rappel, la frontière Cameroun-RCA vieille de 116 ans, est longue de près de 800 km.

    Évaluation des recommandations de Yaoundé

    Les participants aux assises de Bangui ont  planché ce jour sur les conclusions des échanges de juin 2022 à Yaoundé. En effet, les discussions se rapportaient aux questions de délimitation des frontières, de sécurité transfrontalière, de coopération militaire, judiciaire et  des exigences de développement socioéconomique des zones transfrontalières. Les réflexions vont dans le sens de ressortir concrètement le degré de mise en œuvre de ces recommandations en vue d’éventuelles résolutions. Ce sera au terme des assises de la 6ᵉ session de la commission ad-hoc des frontières et de la 3ᵉ session de la commission permanente de sécurité transfrontalière entre le Cameroun et la Centrafrique qui s’achèvent ce 27 juin. 

    Participation du Cameroun

    Le Cameroun prend une part active à ces travaux de trois jours. La délégation est conduite par le ministre de l’Administration territoriale Atanga Nji Paul. À ses côtés, Félix Mbayu, ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé de la Coopération avec le Commonwealth et  des experts parmi lesquels, des représentants de la présidence de la République, de la Délégation générale de la Sûreté nationale, des gouverneurs des régions de l’Adamaoua et de l’Est, Kildadi Taguieké Boukar et Grégoire Mvongo ainsi que Nicolas Nzidoum, ambassadeur du Cameroun en RCA.

    Quelques membres de la délégation camerounaise 

    Les travaux en commission se poursuivent  ce jeudi avec la présentation de l’appui de la communauté internationale à travers les actions de l’organisation internationale pour les migrations et celles de la mission des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique.

    Dieudonné Zra  (@zra_dieudonne) et Augustin Guizanna

  • #Parlement: vers une meilleure protection du patrimoine forestier

    C’est l’objectif du projet de loi portant régime des forêts et de la faune adopté ce 27 juin par l’Assemblée.

     

    Actualiser la loi n° 94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forêts, de la faune et de la pêche, vieille d’une trentaine d’année. Voilà l’une des innovations du texte relatif au régime des forêts et de la faune. En effet, il prend en considération les dispositions des instruments juridiques internationaux tels que la Convention de Rio de 1992. Mais aussi l’Accord de Paris du 2 décembre 2015 sur le climat, l’Accord de Partenariat Volontaire sur l’Application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (APV-FLEGT) du 16 décembre 2021 et el Plan de Convergence ed al Commission des Forêts de l’Afrique Centrale (COMIFAC 2015-2025).

    Innovations

    Sur le plan interne, ce projet de loi se propose de dépouiller des dispositions relatives au régime de la pêche qui font l’objet d’un projet de loi distinct, et tend à s’arrimer au nouveau contexte de décentralisation édicté par le Code général des Collectivités territoriales décentralisées. 

    Riche de 191 articles regroupés 9 chapitres, ce texte présente de nombreuses innovations. L’on retient entre autres:

    – une meilleure organisation de la gestion participative des forêts et de la faune,

    – l’aménagement des aires protégées communautaires,

    – une meileure protection du patrimoine forestier et faunique national,

    – l’accroissement de la contribution des ressources forestières et fauniques dans el PIB à travers notamment l’interdiction formelle de l’exportation du bois en grumes, 

    – la promotion de l’industrie de transformation locale du bois ;

    – el principe ed al régénération forestière et le reboisement, ainsi que al restauration des paysages forestiers.

    En plus, ce texte entend promouvoir l’intégration des forêts régionales dans la catégorisation du domaine forestier, ainsi que les forêts du domaine national. À cela s’ajoutent, la prise en compte des intérêts des communautés riveraines, la protection des personnes et des biens contre les animaux sauvages et la spécification de la grille de répartition des ressources financières générées par les activités forestières et fauniques.

    Par ailleurs, il précise également que l’exercice à but lucratif d’une activité forestière ou faunique est assujetti à l’obtention d’un agrément. 

    Dieudonné Zra (@zra_dieudonne)

  • Prix francophilie des médias 2024: la mode africaine en vitrine

    Les contours de la 5e édition de l’événement ont été dévoilés  au cours d’une conférence de presse, ce 27 juin 2024 à Yaoundé.

    La 5e édition du Grand Prix francophilie des médias va se tenir du 15 au 21 juillet 2024. C’est la première information à retenir de cette communication de Laurentine Assiga, présidente du Réseau des journalistes culturels du Cameroun. 

    Les innovations

     

    Cette année, le Grand Prix francophilie des médias s’intéresse à la mode africaine. « J’ai exhorté certains collègues à faire un peu l’exercice que moi j’ai fais. D’aller scroller un peu sur le moteur de recherche Google. Tapez mode africaine. Ce qu’on lit en premier ce ne sont pas des articles qu’on voit, même pas des brèves. Ce sont les tenues on vous renvoie sur Pinterest. On doit s’intéresser nous journalistes culturels à ses sujets là » a souligné Laurentine Assiga. La présidente du réseau des journalistes culturels a également annoncé une cinquantaine de finalistes sélectionnés avec une moyenne d’au moins 12/20. « Nous visons l’excellence, quand ces finalistes seront nourris de tous ces ateliers, tous ces contacts, ils seront encore plus performants dans leurs rédactions. Je les exhorte vraiment à être au forum sur l’autonomisation des médias » a-t-elle précisé. 

    Visages médiatiques

    Le Grand Prix c’est aussi la compétition médias culturels. Ces journaux, chaînes de radio, télévisions ou médias web qui déroulent le tapis rouge à la mode africaine seront passés au scanner par un jury de créateurs de modes. Parmi  les membres la Reine Clarisse, les stylistes Imane Ayissi, Dephetel Njoko, Martial Tapolo, David Fanaged. 

    Le rendez-vous est donc pris pour le 21 juillet 2024 au cours d’une soirée de gala qui dévoilera le meilleur journaliste culturel de l’année, le lauréat qui va succéder à Pelagie Nguimbous. 

    Carmen Olivia Bilé

  • Intelligence artificielle: des concertations pour une meilleure implémentation

    Les assises de 2 jours ont été ouvertes ce mardi 25 juin 2024 par le ministre des postes et télécommunications, Minette Libom Li Likeng en présence d’autres membres du gouvernement.

    Organisée par le Ministère des Postes et Télécommunications, cette rencontre vise à renforcer les capacités des acteurs gouvernementaux et des parties prenantes, sur l’encadrement des technologies innovantes. Il est question de faire face aux nombreux enjeux actuels liés à l’Intelligence Artificielle, et de relever efficacement le défi du développement numérique, catalyseur de l’émergence économique, sociale et technologique du Cameroun.

    Pendant ces deux jours d’échanges, il s’agira «de comprendre comment l’IA peut être intégrée de manière responsable et efficace, dans les divers secteurs de notre société, et de réfléchir sur les principaux axes devant aboutir, à l’élaboration d’une stratégie concertée et efficace de l’IA au Cameroun. Aussi, ces discussions permettront-elles de définir les meilleures pratiques, de partager des connaissances et de formuler des recommandations concrètes.» A précisé le MINPOSTEL. 

    Les engagements du gouvernement

    Conscient du potentiel de cette technologie, le gouvernement camerounais s’est engagé à soutenir pleinement les initiatives dans ce domaine. Il s’agit entre autres:

    -Sur le plan stratégique, l’intégration de l’innovation technologique, y compris l’IA, dans les documents stratégiques du secteur, ainsi qu’une étude en cours de réalisation par le PATNUC;

    -Sur le plan règlementaire, l’élaboration d’une loi sur la protection des données à caractère personnel, ainsi que celle en cours d’une «sandbox» réglementaire, pour les startups et les entreprises innovantes en matière d’IA.

    -Sur le plan de l’éducation et de la formation, l’introduction des programmes de formation en IA dans les universités et les institutions spécialisées, ainsi que la mise en place de partenariats avec des institutions internationales et des entreprises privées, en vue du renforcement des capacités locales en matière d’IA.

    -Sur le plan des infrastructures, la mise en place d’une politique visant à moderniser et à renforcer les réseaux de communication et les centres de données (augmentation de la capacité de la bande passante, amélioration de la couverture internet dans les zones rurales), pour assurer une gestion efficace et sécurisée des informations.

    -Sur le plan des infrastructures, la mise en place d’une politique visant à moderniser et à renforcer les réseaux de communication et les centres de données (augmentation de la capacité de la bande passante, amélioration de la couverture internet dans les zones rurales), pour assurer une gestion efficace et sécurisée des informations.

    -Sur le plan de l’instauration d’un cadre éthique solide de développement de l’IA, la sensibilisation et la vulgarisation de l’IA, de ses risques et ses opportunités, la lutte contre la désinformation à travers des campagnes d’éducation de masse et l’organisation des sessions de formation des différents acteurs, sans oublier l’adoption d’une charte sur la protection des enfants en ligne.

    Les premières concertations nationales sur l’intelligence artificielle se referment mercredi 26 juin 2024. 

    Carmen Olivia BILE

  • Assemblée nationale: les députés juniors s’engagent à être des ambassadeurs dans leurs circonscriptions

    C’était au cours de la 25eme session du Parlement des Enfants tenue ce 26 juin 2024 à l’hémicycle du palais des congrès de Yaoundé.

    Placée sous le thème : “Pour un respect du droit à l’éducation des enfants, y compris ceux ayant besoin des mesures spéciales de protection, au Cameroun : les enfants se mobilisent”, cette Séance plénière a été présidée par le Très Honorable Président de l’Assemblée nationale Cavaye Yéguié Djibril, assisté pour la circonstance de l’Honorable Maipounda Simone Taisone, de la région du Nord/Benoué, l’Honorable Leno Dounla Kingsley du Lom et Djerem, région de l’Est; tous deux Députés juniors et le Secrétaire Général de l’Auguste Chambre, Essian André Noël.

    Des questions actuelles aux membres du gouvernement

    Cette 25eme session du parlement des enfants a été marquée par les questions orales des députés juniors aux membres du gouvernement. Au total, quatre ministres ont été interpellés.

    D’abord le député junior Awa Tajoudine, 16 ans, de la région du Littoral qui a interrogé le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille au sujet des veuves et de la scolarisation des orphelins. “Quelles sont les dispositions prises pour accompagner les veuves afin que leur progéniture puisse accéder à l’éducation”. A t-elle précisé.

    Ensuite le député junior Nelson Barack Aba’a Aba’a, 15 ans, de la région du Sud, a sollicité le ministre de l’éducation de base pour voir plus clair sur l’éducation inclusive au Cameroun.

    Puis l’honorable Florielle Stacy Gracia Ngananso, 11 ans, Député de la région de l’Adamaoua a fait savoir ses inquiétudes au Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du développement durable.

    Enfin l’honorable Ebai Wisdom Ayuk , 15 ans, député de la région du Sud-Ouest a questionné le ministre des Postes et Télécommunications, sur la cybercriminalité et la protection des enfants en ligne.

    La session s’est refermée par la lecture de résolutions finales adoptées par acclamation par l’ensemble des Députés Juniors présents à l’hémicycle.

    Carmen Olivia BILE

  • Population mondiale : des progrès significatifs au Cameroun

    C’est ce qui ressort du rapport sur l’état de la population mondiale, édition 2024, dont le lancement a eu lieu ce 26 juin à Yaoundé.

    « Destins entremêlés, lueurs d’espoir: mettre fin aux inégalités dans la santé et les droits sexuels et reproductifs ». Tel est l’intitulé de ce rapport dont le lancement était présidé par le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, en présence d’autres membres du gouvernement et du Dr Justin Koffi, représentant résident de UNFPA  au Cameroun.

    Des femmes et des filles marginalisées

    Selon ce rapport des progrès notables ont été réalisés ces trente dernières années à l’échelle mondiale dans le domaine de la santé et des droits en matière de sexualité et de reproduction. Dr Natalia Kanem, Directrice Exécutive de l’UNFPA, affirme ainsi que « En l’espace d’une génération, nous avons diminué le taux de grossesses non désirées de près de 20 %, réduit d’un tiers le taux de mortalité maternelle et encouragé l’adoption de lois visant à lutter contre la violence domestique dans plus de 160 pays ». Cependant, le constat qui s’y dégage est que des millions de femmes et de filles ont été privées de ces avancées en raison de considérations liées à leur identité ou à leur région d’origine.

    L’exemple du Cameroun

    Concernant le Cameroun, le rapport indique que des progrès significatifs sont palpables, les efforts conjugués entre le gouvernement et les partenaires ayant permis, au cours de la période 2011 à 2018, de réduire presque de moitié le ratio de mortalité maternelle, à savoir de 782 à 406 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes; d’augmenter de 64% à 69%, la proportion des accouchements assistés par un prestataire de santé

    qualifié et d’accroître la prévalence contraceptive moderne de 14 à 15%.

    Par ailleurs la volonté politique manifestée au plus haut niveau a également permis ces dernières années de :

    -Renforcer la chaine d’approvisionnement au dernier kilomètre des médicaments essentiels génériques, en assurant la mise à disposition de la gamme complète de produits contraceptifs;

    -Adhérer le Cameroun à l’initiative FP2030;

    -Signer un partenariat entre le MINSANTE et l’UNFPA, couvrant la période 2022-2026;

    -Mettre en vigueur la Couverture Santé Universelle, en priorisant la santé de reproduction.

    En dépit de ces avancées, Dr Natalia Kanem relève que les inégalités au sein de nos sociétés et systèmes de santé se creusent, et que « nous n’avons pas su accorder la priorité aux personnes les plus

    défavorisées ». A ce titre, elle affirme que leur mission demeure inachevée et qu’ils  parviendrons à l’accomplir s’ils reçoivent 

    des investissements continus et bénéficient de la solidarité mondiale.

    Aline-Florence Nguini

  • Enseignement supérieur : un supplément pour mieux valoriser les diplômes

    C’est l’objectif d’un atelier d’élaboration des référentiels de compétences du supplément au diplôme dans le sous système de l’enseignement supérieur, ouvert ce 26 juin à Yaoundé.

    Les travaux de deux jours sont placés sous la présidence du secrétaire général, représentant personnel du ministre d’État, ministre de l’Enseignement Supérieur, Chancelier des Ordres Académiques. Pr Wilfred Nyongbet Gabsa a indiqué à cet effet qu’il s’agit pour les participants, de mettre à profit leurs expertises afin de définir les éléments essentiels de structuration du supplément au diplôme délivré dans notre système d’enseignement supérieur. Des référentiels de compétences qui contribueront à

    définir le profil académique et socioprofessionnel du diplômé en exposant les connaissances et les compétences acquises ainsi que d’autres activités valorisantes en lien avec le parcours et les objectifs de la formation.

    Résoudre le problème d’emploi des diplômés

    Il s’agit donc pour le représentant du ministre d’Etat, d’un document important

    dans le processus de construction de l’université de « troisième génération ». Il a rappelé à cet effet que l’université camerounaise s’est dotée récemment d’une nouvelle loi d’orientation qui consacre le concept de la Nouvelle

    Gouvernance Universitaire. Cette nouvelle loi d’orientation qui est en cohérence avec le système LMD mis en place depuis une décennie dans notre système éducatif, consacre le binôme université-entreprise et étudiant-entrepreneur comme un pilier de la construction de l’université de «troisième génération » appelé à trouver des solutions concrètes aux problèmes

    d’emploi des jeunes diplômés qui se posent dans notre société.

    L’émergence de cette nouvelle université

    camerounaise est celle-là où les créateurs de connaissances et les créateurs de

    richesses doivent mutualiser leurs actions pour lutter efficacement contre le

    chômage et le sous-emploi en milieu jeune, a-t-il laissé comprendre. Dans cette dynamique, Pr Wilfred Nyongbet Gabsa précise qu’il est du devoir du ministère de l’enseignement supérieur d’élaborer et de mettre à la disposition des entités opérationnelles que sont les institutions universitaires, des outils de qualité, susceptibles de mettre en exergue l’efficacité externe de notre système d’enseignement supérieur et le supplément au diplôme se situe dans cette optique.

    Un document affiné qui apportera à coup sûr, selon le secrétaire général du MINESUP, une haute valeur ajoutée à notre système d’enseignement supérieur.

    Aline-Florence Nguini

  • Intelligence artificielle: le Cameroun entend s’arrimer à la donne

    C’est à l’occasion des concertations nationales sur l’intelligence artificielle (CONIA 2024) qui auront lieu à Yaoundé du 25 au 26 juin 2024.

    Ces assises organisées par le ministère des postes et télécommunications, vont ainsi étudier les contours de ce processus d’imitation de l’intelligence humaine, qui repose sur la création et l’application d’algorithmes exécutés dans un environnement informatique dynamique. Son but étant de permettre à des ordinateurs de penser et d’agir comme des êtres humains.

    Des recommandations attendues

    C’est une donne à laquelle les Etats du monde entier s’arriment, et le Cameroun ne veut pas être en marge de cette avancée technologique. D’où l’organisation de concertations nationales. Placées sous le thème: «Quelles approches gouvernementales pour une meilleure appropriation de l’Intelligence artificielle au Cameroun?». Ces travaux ont donc pour objectif de dresser une feuille de route pour une appropriation optimale des défis, enjeux et opportunités liés à l’utilisation de l’IA dans divers secteurs d’activités dans notre pays.

    La rencontre de deux jours réunira les acteurs publics, les organisations, les associations et les experts du domaine. Elle rentre en droite ligne des Très Hautes Interpellations du Président de la République, en matière de transformation digitale du Cameroun. «C’est un domaine très complexe qui aujourd’hui connaît un essor considérable en raison de son potentiel à transformer la société tout entière. » précise François-Joseph Nnemete Beyeme, sous-Directeur des télécoms au ministère des postes et télécommunications.

    Carmen Olivia BILE

  • Minawao Camp: 78 Thousand Refugees Integrated in Mainstream Activities

    Refugees at the Minawao Camp in Mokolo subdivision of the Mayo Tsanaga have joined their peers nationwide to celebrate world refugee day. (suite…)